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| Numéro | Artistes | Les artistes * | Un lien vers l'artiste * | Biographie | Les Titres |
| 160 | ![]() | Raphaël * | Raphaël * | Raphaël Haroche, né le 7 novembre 1975 à Paris, d'une mère argentine et d'un père d'origine russo-marocaine, est un chanteur français connu sous le pseudonyme de Raphael. Ses parents sont tous les deux avocats et également éditeurs. Il passe son enfance à Boulogne-Billancourt. Dans une famille expansive, il est un enfant solitaire. Les Haroche déménagent au centre de Paris. Raphael fréquente le lycée Henri IV. Il est un adolescent mal dans sa peau, complexé, qui s'ennuie à l'école. Enfant, il apprend le piano puis se met à la guitare. Ses idoles sont David Bowie, Iggy Pop, Bob Dylan, Led Zeppelin, Jimi Hendrix, Renaud, ou encore Barbara. Plus tard, il découvre Brel, Bashung, Christophe, Gérard Manset. Ses auteurs préférés sont Kerouac, Bukowski J. D. Salinger, Chuck Palahniuk[1] ou Barbey d'Aurevilly. Il essaye de jouer dans des groupes avant de se mettre à écrire seul des chansons. En 1999, Raphael obtient un DEA de Droit de la propriété littéraire à l'Université Paris II. | Caravane - Comme un homme à la mer - Être Rimbaud - Il ira loin - Il y a toujours - La ballade du pauvre - La mémoire des jours - La réalité - Ô compagnons - Sur la route |
| 161 | ![]() | Ray Charles * | Ray Charles * | Ray Charles (Ray Charles Robinson) surnommé « The Genius » (le génie) (23 septembre 1930 - 10 juin 2004) est un chanteur compositeur arrangeur et pianiste américain dont la carrière fut riche en différents styles musicaux : le jazz, le gospel, le blues, la country, le rhythm and blues (origines du R'n'B contemporain) et le style qu'il popularisa : la soul. Ray Charles Robinson est né le 23 septembre 1930 dans une famille très pauvre d'Albany en Géorgie et a été élevé par sa mère Aretha Williams à Greenville en Floride. Il fait une petite approche du piano avec Wylie Pitman (piano stride), un homme qui jouait dans le bar de son village. Son enfance est marquée par des traumatismes physiques et psychologiques : après avoir assisté impuissant à la noyade de son jeune frère de trois ans, il contracte un glaucome à l'âge de quatre ans. À sept ans, sa cécité est complète et il est placé dans un établissement spécialisé. C'est dans cette école que, neuf années durant, il apprend la composition, ainsi que la pratique de plusieurs instruments, dont le piano (instrument qu'il ne put étudier immédiatement car, au moment de sa venue, les effectifs de l'école étaient complets), la clarinette ou le saxophone alto. Bien que l'enseignement musical qu'il y reçoit soit essentiellement classique, ses préférences vont dès cette époque aux musiques de son enfance : le gospel, le blues , le jazz et le country. Âgé de quinze ans, il perd sa mère et décide de quitter l'institution. Il se fait héberger par une amie de sa mère à Jacksonville, où il commence à travailler comme musicien. Il tente ensuite sa chance à Chicago, à Orlando, puis à Tampa, où il gagne à grand-peine de quoi survivre en jouant du piano dans des orchestres de danse. | A Fool for You - A Sentimental Blues - America The Beautiful - Baby, It's Cold Outside - Baby Grand - Birth of the Blues - Born to Lose - Busted - Eleanor Rigby - Georgia on My Mind - Here We Go Again - Hit the Road Jack - Beers To You (with Clint Eastwood) - Precious Thing - How Long Blues - You Are My Sunshine - I Gotta Woman - Jingle Bells - Let's Go Get Stoned - Please Come Home For Christmas - I Put A Spell On You - Shake A Tailfeather - Sweet Memories - Take These Chains From My Heart - What A Wonderful World - Unchain my heart - You Are So Beautiful To Me - What A Wonderful World - What I'd Say - Willie Nelson et Ray Charles interprètent Seven Spanish Angels - Yesterday - You Don't Know Me - Your Cheating Heart |
| 252 | ![]() | Ray Charles * | Ray Charles * | Fils d'Aretha et de Bailey Robinson, Ray Charles Robinson est né le 23 septembre1930, dans le comté d'Albany (Géorgie). Victime d'un glaucome à l'âge de six ans, il perd la vue : il prétendra très vite que ce handicap a surgi lorsqu'il a assisté, impuissant, à la noyade accidentelle dans une lessiveuse de son frère George. Sa mère désirant que son handicap ne l'empêche pas de connaître la réussite, il poursuit ses études à l'institution pour sourds et aveugles de Saint-Augustine (Floride). Outre le braille (textes et partition), il y apprend l'orchestration, et à jouer de plusieurs instruments (du piano à la trompette, en passant par l'orgue et le saxophone), y démontrant d'authentiques capacités de multi-instrumentiste. Son univers musical de prédilection se partage désormais entre Chopin, pour la musique classique, et Art Tatum, pour le jazz. Orphelin de père et mère dès Quinze ans (à la fin de la guerre), ce travailleur acharné s'installe à Jacksonville (Floride), puis à Tampa, où il devient le pianiste – et seul musicien noir – des Florida Playboys. Il monte un trio en copie carbone de ceux de Nat King Cole ou Charles Brown, s'initie à tous les genres musicaux, et écume les clubs de la région. En 1948, rassemblant ses quelques économies, Ray Charles décide de quitter un état trop marqué par des drames personnels, et s'installe à l'autre bout du pays, à Seattle. Il enregistre deux années durant avec le Maxim Trio composé de Charles (chant, piano), Gisady McGhee (guitare) et Milton Garrad (contrebasse), une douzaine de 78-tours sur les labels Downbeat et Swingtime, dont le premier « Confession Blues » en 1949. Premiers artistes noirs à bénéficier d'un émission télévisée régulière incluant des annonceurs, les musiciens enregistrent en 1951 leur premier vrai succès avec « Baby, Let Me Hold Your Hand ». Ce premier disque à se hisser dans les classements Rhythm 'n' Blues démontre, comme un triomphe en devenir, les capacités du chanteur à l'émotion musicale, et son sens du rythme, mais reste marqué par l'influence de ses maîtres. Les tournées en compagnie du guitariste de blues Lowell Fulson (« Everyday I Have The Blues ») mobilisent le début des années 50. Puis Charles s'installe à La Nouvelle-Orléans, où il travaille en compagnie de Guitar Slim, notamment sur le hit « The Things That I Used To Do » pour Specialty en 1954, arrangé par ses soins sur lequel Ray Charles joue du piano. Avec le guitariste, il accompagne la chanteuse Ruth Brown, et signe un contrat avec la firme Swingtime. Ces rencontres, ces influences mutuelles, permettent, à celui qui n'est encore engagé que comme pianiste, de peaufiner un style en propre, construit autour d'emprunts au blues (la brutalité des allusions explicitement sexuelles), au jazz (la souplesse des rythmiques), et au gospel (la ferveur des atmosphères). Il abandonne alors une partie de son patronyme, craignant la confusion avec le grand champion de boxe Ray Sugar Robinson. | I Got A Woman - Mess Around - I Wonder Who - Don't You Know - Losing Hand - Someday - The Midnight Hour - Hey Now - Roll With My Baby - Late In The Evening Blues - Misery In My Heart - Mr Charles Blues - Baby Won't You Please Come Home - I'll Do Anything But Work - Feelin' Sad - It Should Have Been Me - Funny (But I Still Love You) - Nobody Cares |
| 162 | ![]() | Régine * | Régine * | Régine, de son vrai nom Régina Zilberberg, également connue sous son nom d'épouse Régine Choukroun, est une artiste française, née le 26 décembre 1929 à Anderlecht en Belgique. Propriétaire de discothèques dans le monde entier, elle a aussi connu de nombreux succès dans la chanson avec Les p'tits papiers, La Grande Zoa, Patchouli-chinchilla ou Azzurro. En 2005, elle participe à La Ferme Célébrités. Conçue en Argentine, elle naît en Belgique à Anderlecht, au-dessus de la boulangerie paternelle que tenaient ses parents juifs polonais. Son frère Maurice naît en 1935. Après avoir été disquaire dans un club de nuit le Whisky à Gogo, elle ouvre en 1956 à Paris une boîte de nuit, Chez Régine, située rue de Ponthieu, dont Françoise Sagan assurera vite la notoriété (mais également les Pompidou, Brigitte Bardot, Rudolf Nureyev...). Elle est surnommée la « Reine de la nuit » pour les nombreuses discothèques qu'elle possédait dans le monde entier, jusqu'à 20 au sommet de son empire de la nuit. Elle dit ironiquement avoir « inventé » la discothèque. Elle est effectivement la première à avoir installé des jeux de lumières colorés sur une piste de danse. En 1961, elle ouvre le New Jimmy's à Montparnasse où est lancé le twist. En mai 1961, le temps du Festival de Cannes, elle ouvre « Chez Régine à Cannes » où toutes les stars vont se précipiter. Elle possédera des clubs dans toutes les plus grandes villes du monde New York (en 1976 dans le building du Delmonico Hotel), Miami (ouvert en juin 1983 au 13e et dernier étage du Gran Bay Hotel dans le quartier de Coconut Grove), Monte Carlo, Rio de Janeiro, le Caire, Saint Tropez, Santiago, Kuala Lumpur, Istanbul, Marbella, Genève, Dusseldorf… Elle crée même une carte de membre privée pour permettre à ses fidèles clients de voyager de club en club autour du monde. En plastique argent, vendue 600 dollars, elle comptera jusqu'à 20 000 membres dans les années 1980 (Jet setters, héritiers de familles royales, playboy, chanteurs, acteurs…). Femme d'affaires, elle achète le restaurant Le Doyen à Paris en 1988, le Rage (Restaurant Lounge, New York Park Avenue), elle crée des lignes de vêtements, de parfums, un magazine, parraine des croisières sur le Queen Elizabeth 2… Certains journaux américains évoquaient à l'époque un chiffre d'affaires de 500 millions de dollars par an. Passant sa vie dans les avions pour gérer ses différents clubs, le Concorde n'était pour elle qu'un taxi. La styliste Diane von Fürstenberg rapporte ainsi cette anecdote : « J'effectuais un jour un vol avec Régine en Concorde jusqu'à Paris, et c'est la seule personne que je connaisse qui n'avait pas besoin de montrer son passeport, les douaniers lui ont juste dit « Bonjour, Madame Régine » | Je survivrai (I will survive) - Les p'tits papiers |
| 163 | ![]() | Renaud * | Renaud * | Renaud Séchan, dit Renaud, est un auteur-compositeur-interprète français né à Paris le 11 mai 1952. Avec 23 albums totalisant plus de 15 millions d'exemplaires, Renaud est l'un des chanteurs les plus populaires en France et l'un des plus connus dans la francophonie. Il utilise ses chansons pour critiquer la société, rendre hommage ou faire sourire par un usage intensif d'argot dans ses paroles. Il s'est lui-même surnommé « le chanteur énervant » en raison de ses multiples engagements pour des causes comme les droits de l'homme, l'écologisme ou l'antimilitarisme qui transparaissent fréquemment dans ses chansons et qui ont suscité de nombreuses réactions tout au long de sa carrière. Si elles ont souvent été contestées, il est devenu au fil des années l'un des Français les plus populaires. Il a également joué dans quelques films, notamment dans l'adaptation de Germinal par Claude Berri en 1993, et dans Wanted de Brad Mirman en 2003. | It's not because you are - La marine - Les oiseaux de passage - Putain de camion - Manhattan Kaboul - SDF - Mistral gagnant - Docteur Renaud, Mister Renard - 500 connards sur la ligne de départ - Camarade bourgeois - Dès que le vent soufflera - Crève salope ! - Dans mon HLM - Gérard Lambert - Germaine - Il pleut - La Jeune Fille Du Métro - La mère à Titi - C'est mon dernier bal - La boum - Je suis une bande de jeunes - La butte rouge - Laisse Béton - P'tit pédé - Société tu m'auras pas - La ballade nord-irlandaise - Hexagone - Marchand de cailloux - L'orage - Morgane de toi - L'entarté - La pêche à la ligne - Soleil immonde - Le tourbillon de la vie (Renaud - Alain Souchon - Patricia Kaas) - Si t'es mon pote - Manu - Le blues de la Porte d'Orléans - Déserteur - Le Tango Du Cachalot - La teigne - Où c'est qu'j'ai mis mon flingue ? - Pochtron ! - Socialiste - Marche à l'ombre - Mon beauf' |
| 288 | ![]() | Richard Anthony * | Richard Anthony * | Richard Btesh, alias Richard Anthony, né le 13 janvier 1938 au Caire (Égypte) et mort le 19 avril 2015 à Pégomas (Alpes-Maritimes), est un chanteur français d’origine syrienne. Pionnier du twist en France et importateur de rock, il est surnommé « le père tranquille du rock », et compte plus de six cents titres enregistrés et plus de cinquante millions de disques vendus. Il a enregistré des titres dans six langues : français, anglais, allemand, espagnol, italien et arabe. Le père de Richard Anthony, Edgar Btesh, de confession israélite et originaire de la province d'Alep en Syrie (à l'époque sous mandat français depuis 1918), est un industriel dans le textile en Égypte. Sa mère Marguerite, dite Margaret, d'origine anglaise, est la fille de Samuel Shashoua Bey, consul honoraire d'Irak (officiellement indépendant depuis 1930) à Alexandrie. Le jeune Ibrahim Richard passe une enfance « dorée » en Égypte, mais la montée du nationalisme obligera sa famille à l'exil. D'abord en Argentine puis en Angleterre. À neuf ans, il intègre le prestigieux Brighton College où il sera soliste de la chorale. Son premier passage télévisé sera aux actualités ; à onze ans, il est présenté au maréchal Montgomery comme meilleur élève en préparation militaire d'Angleterre. | Amoureux de ma femme - À présent tu peux t'en aller - Aranjuez, mon amour - À toi de choisir - Ce monde - C'est ma fête - La terre promise - Écoute dans le vent - Et je m'en vais - Il pleut des larmes - Jamais je ne vivrai sans toi - Je me suis souvent demandé - J'entends siffler le train - J'irai - J'irai pleurer sous la pluie - J'irai twister le blues - Itsi bitsi petit bikini - La voix du silence - Le rendez-vous - Les roses bleues - Le sirop typhon - Rien pour faire une chanson - Rien que toi - Tchin tchin - Sunny - Let's twist again - Les beaux jours - Trois en amour |
| 164 | ![]() | Richard Clayderman * | Richard Clayderman * | Richard Clayderman, né Philippe Pagès le 28 décembre 1953 à Paris, est un pianiste français. Richard Clayderman est un pianiste ayant vendu à ce jour plus de 90 millions de disques et autres supports audio dans le monde. Fils d'un professeur de piano, Richard Clayderman commença l'étude de cet instrument à l'âge de six ans, et fut admis au Conservatoire de Paris à 12 ans. À la sortie du Conservatoire, il travailla comme accompagnateur et musicien de scène. Sa vie prit un nouveau tournant avec la sortie en 1976 d'un 45 tours intitulé « Ballade pour Adeline », composé par le producteur Paul de Senneville : ce titre devint en effet un succès mondial, avec plus de 22 millions de disques vendus dans 38 pays. Depuis, Clayderman a enregistré plus de 1000 titres et est demeuré au fil des années l'un des artistes les plus populaires à travers le monde, avec des ventes estimées à plus de 90 millions de disques. Au sommet de sa carrière, il produisait jusqu'à 200 concerts en 250 jours. En 1997, grâce à plus de 1200 concerts, il avait déjà reçu quelque 61 disques de platine et 251 disques d'or. Certains de ses concerts se sont déroulés devant vingt mille personnes, notamment à Pékin. Lors d'un de ses premiers concerts en Asie, à Shanghai en 1987, son concert est retransmis par toutes les télévisions asiatiques devant un nombre de téléspectateurs estimé à huit cents millions. Clayderman bénéficie d'une reconnaissance certaine dans les pays d'Extrême-Orient, notamment au Japon, à Taiwan et en Chine continentale. On lui attribue parfois l'enregistrement pilote de parties de piano de célèbres musiques de film et d'artistes de musique pop, comme ABBA et les Carpenters. La plupart des musiciens dotés d'une certaine culture musicale estiment que le succès de Clayderman n'est dû qu'à ses adaptations d'airs connus (Lettre à Élise, Yesterday, The Sounds of Silence ou Memory) ou folkloriques, accommodées au goût du jour (« musique commerciale »), ainsi qu'à une stratégie commerciale efficace (large distribution, disques à faible coût). Sa musique est également qualifiée de musique de supermarché, parce qu'elle a été très longtemps employée comme musique d'ambiance. Richard Clayderman a toutefois déclaré assumer ce genre de classification, s'honorant de rendre plus agréables des lieux de travail et des salles d'attente grâce à sa musique. Il travaille en étroite collaboration avec le compositeur Marc Minier. | Ave Maria - Ballade Pour Adeline - Beatles Medley - Besame Mucho - Candle In The Wind - Carreless Wisper - Carros de Fuego - Solo - Hey Jude - Don't Cry For Me Argentina - Latin (El Choclo) - The Sound Of Silence - Casablanca - Chiquitita - Clair de lune (Debussy) - Concerto N° 21 in C Major (Mozart) - Dolannes Melodie - Dr Zhivago - El fantasma de la opera - Endless Love - Exodus - Feelings - From a Distance - Für Elise - Duo - Histoire D'Un Rêve - I Can't Stop Loving You - Je T'aime Mon Amour - L´Espoir - La Fuite Du Temps - Lady Di - Le Soleil Et Les Fleurs - Les Elans Du Coeur - Les Premiers Sourires De Vanessa - Les Regrets - Love Story - Love Me Tender - Mariage d'amour - Moon River - Murmures - Nadia Theme - Nostalgy - Only You - Prelude Bach - Toujours Se Souvenir - Rondo Pour Un Tout Petit Enfant - Puente Sobre Aguas Turbulentas - Romance De Amor - Romantic Serenade - Romeo et Juliet - Sacrifice - Sometimes when we touch - Souvenirs D'Enfance - Stand By Me - Take Me Home, Country Road - Yesterday - Warsaw Concerto - Titanic Symphony - Theme From Exodus - Theme From Love Story - Triste Coeur - Unchained My Heart - Unbreak My Heart - Valse de l'empereur - Ti Amo - Les Rêves Du Matin - Lettre à ma mère |
| 165 | ![]() | Richard Strauss * | Richard Strauss * | Richard Strauss est un compositeur et chef d'orchestre allemand né à Munich le 11 juin 1864 et mort à Garmisch-Partenkirchen le 8 septembre 1949. Il n'existe aucun lien de parenté entre Richard Strauss et les deux Johann Strauss (père et fils), originaires de Vienne (Autriche) et surnommés les rois de la valse. Les quelques valses composées par Richard Strauss ne sont présentes dans ses œuvres qu'à titre de clin d'œil à la tradition viennoise, de référence à une époque antérieure (par exemple dans les opéras Le Chevalier à la rose ou Arabella) ou comme élément connotant l'érotisme et la sensualité. Il faut dire que le patronyme Strauss est très courant dans le monde germanique (il signifie bouquet). Strauss a abordé à peu près tous les genres : musique instrumentale pour orchestre, instrument soliste (dont le concerto) ou œuvres pour formation de chambre, poème symphonique, opéra, lied, ballet. Si son nom est connu du grand public, c'est avant tout grâce aux trois opéras Salomé, Elektra et Le Chevalier à la rose, sinon par le biais du poème symphonique Ainsi parlait Zarathoustra (1896), dont le Prologue, célèbre à travers le monde entier, fut utilisé dans le film 2001, l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick, aggravant la méprise sur le sens esthétique véritable de ce commentaire musical d'un texte philosophique. Ces pages célèbres de Strauss ne sont pourtant qu'une infime partie d'une production fort riche qui aborde une grande diversité des genres, styles et caractères. Richard Strauss est le fils d'un premier corniste de l'Orchestre Royal de Munich, Franz Strauss, qui était farouchement conservateur et anti-wagnérien. Richard, enfant prodige, manifestant très précocement de grands talents musicaux, est formé à l'école brahmsienne, et découvre la musique par l'étude des œuvres des classiques allemands ainsi que des premiers romantiques, tels Schumann et Mendelssohn. La musique allemande connaît alors une période de conflit esthétique entre les tenants de la musique pure, parmi lesquels compte Brahms, et les tenants de la musique à programme, dont le chef de file est Franz Liszt. Ce conflit sera incarné notamment par la controverse opposant Richard Wagner, adepte de l'art total ("Gesamtkunstwerk"), et le critique viennois Edouard Hanslick, très influent dans toute la seconde moitié du XIXe siècle. Le père de Richard Strauss choisit de préserver son fils de l'influence wagnérienne. Richard ne découvrira donc véritablement la modernité et la puissance expressive des œuvres de Liszt et Wagner qu'une fois sa carrière de chef d'orchestre amorcée. Il est en effet initié à la musique à programme à partir de 1883, lorsqu'il est appelé à diriger l'orchestre de Meiningen, au sein duquel il se lie d'amitié avec le premier violon Alexander Ritter, un familier des cercles lisztiens. | Ainsi parlait Zarathoustra (Introduction) - (De ceux du monde de derrière) - (De l'aspiration suprême) - (Des joies et des passions) - (Le chant du tombeau) - (De la science) - (Le convalescent) - (Le chant de la danse) - (Chant du somnanbule) |
| 253 | ![]() | Richard Strauss * | Richard Strauss * | Né à Munich le 11 juin 1864 — mort à Garmisch-Partenkirchen en Bavière le 8 août 1949. Son père, Franz Strauss, premier corniste au théâtre de la Cour à Munich, enseigne à partir de 1871 à l'Académie de Musique et en 1873 est en poste comme musicien de la Chambre du roi de Bavière. Richard Strauss lui doit un contexte musical propice. Il reçoit ses premières leçons de piano en 1868 avec August Tombo. Avec son cousin Benno Walter, maître des concerts à la cour de Bavière, qu'il prend des cours de violon dès l'âge de six ans. Il suit sa scolarité primaire de 1870 à 1874, et accompagne sa mère, Josephine Pschorr aux concerts et spectacles d'opéra. Il entre au Lycée Ludwig de Munich en 1874 et dès 1875, il suit des cours de composition et d'instrumentation avec Fr. W. Meyer, chef d'orchestre à la cour. Hermann Lévi, directeur l'Opéra de Munich, dirige en 1881 sa Symphonie en ré mineur. La même année il publie son premier opus, Festmarsch pour grand orchestre composée vers 1876. Après l'obtention de son Baccalauréat (Abitur), il entre en 1882 à l'Université de Munich pour y suivre des études de philosophie, d'esthétique et d'histoire de l'art. La même année il assiste à une représentation de Parsifal à Bayreuth en compagnie de son père qui joue dans l'orchestre. Malgré l'aversion de ce dernier pour la musique de Wagner, Richard Strauss est attiré par cette musique. En 1883, année anniversaire de la mort de Wagner, plusieurs de ses œuvres sont jouées, dont la Sonate pour violoncelle à Dresde et Berlin. En 1884, il dirige sa Suite pour vents à Munich et la Symphonie en fa mineur est donnée à New York. Il rencontre le chef d'orchestre Hans von Bülow en 1884, qui fera beaucoup pour propager ses œuvres en public. Il dirige cette année-là sa Sérénade pour instruments à vent (opus 7) et l'invite l'année suivante à Meiningen au titre de second chef d'orchestre. À Meiningen, il fait la connaissance de Brahms et d'Alexandre Ritter, premier violon de l'orchestre qui lui ouvre les univers de Liszt et de Wagner. Après le départ de Hans von Bülow de Meiningen, Richard Strauss est à partir du 1er novembre 1885, directeur de la musique de la cour. Sa sonate pour piano opus 13 reçoit un prix. Il abandonne ce poste en 1886. Il effectue son premier voyage en Italie en 1886, obtient le poste de troisième chef d'orchestre à l'Opéra de Munich, fait un second voyage en Italie en 1887. Il compose ses premiers poèmes symphoniques : Aus Italien (opus 16) et Don Juan (opus 20) et rencontre la cantatrice Pauline de Ahna qu'il épousera. Il est quelques temps assistant à l'Opéra de Bayreuth, puis il est nommé en automne 1889, sur l'intercession de Hans von Bülow, second chef d'orchestre au théâtre de la cour. Il est de nouveau à Bayreuth comme chef de chant. Suite à la maladie, il part en Grèce en 1892 pur se reposer, puis en 1893 voyage en Sicile et en Égypte. Il compose Guntram, son premier opéra qui est créé à Weimar en 1894, il se marie avec Pauline de Ahna le 10 septembre de la même année. | Une vie de héros op. 40 (01. Le héros) - (02. Les adversaires du héros) - (03. La compagne du héros) - (04. Le champ de bataille du héros) - (05. Oeuvres de paix du héros) - (06. La fuite du monde et parachevement du héros) |
| 166 | ![]() | Richard Wagner * | Richard Wagner * | Richard Wagner est né à Leipzig le samedi 22 mai 1813. Son père, petit fonctionnaire municipal, mourut six mois après sa naissance. Au mois d'août de l'année 1814, sa mère épousa l'acteur Ludwig Geyer qui pourrait bien être le véritable père de Wagner. Geyer mourut quelques années plus tard, non sans avoir transmis au jeune Richard sa passion pour le théâtre. Wilhelmine « Minna » Planer (1835), par Alexander von Otterstedt.Ce dernier nourrit d'abord l'ambition de devenir dramaturge, puis, vers l'âge de quinze ans, découvrit la musique qu'il décida d'étudier en s'inscrivant à l'université de Leipzig (1831). Parmi les compositeurs qui ont exercé sur lui une influence notable, on peut citer Carl Maria von Weber, Ludwig van Beethoven et Franz Liszt. En 1833, Wagner avait achevé l'un de ses premiers opéras, Les Fées. Cette œuvre, qui imitait nettement le style de Weber[réf. nécessaire], ne sera pas représentée avant un demi-siècle (1888). À la même époque, il réussit à décrocher successivement les postes de directeur musical aux opéras de Wurtzbourg et de Magdebourg, ce qui le sortit de quelques ennuis pécuniaires. C'est à cette époque que Wagner écrivit La Défense d'aimer (Das Liebesverbot), opéra inspiré d'une pièce de William Shakespeare (Mesure pour mesure). La création eut lieu en 1836, mais l'œuvre fut accueillie avec peu d'enthousiasme. Un peu plus tard, en 1836, Wagner épousa l'actrice Minna Planer. Le couple emménagea alors à Königsberg puis à Riga, où Wagner occupa le poste de directeur musical. Après quelques semaines, Minna le quitta pour une autre personne qui la laissa sans le sou. Bien que Wagner acceptât son retour, ce fut le signe annonciateur de la progressive décadence de leur mariage qui se termina dans la souffrance, trente années plus tard. Avant même 1839, le couple était criblé de dettes et dut fuir Riga pour échapper à ses créanciers (les ennuis d'argent devaient tourmenter Wagner le restant de ses jours). Pendant leur fuite à Londres, ils furent pris dans une tempête qui inspira à Wagner Le Vaisseau fantôme. Le couple vécut également quelques années à Paris où Richard gagnait sa vie en réorchestrant les opéras d'autres compositeurs. | Die Meistersinger von Nürnberg - Götterdämmerung - Parsifal Vorspiel - Parsifal Karfreitagszauber - Tristan und Isolde Vorspiel und Isoldes Tod - The London Festival Orchestra (Tannhauser) - The Philharmonica Slavonica (Der fliegende Holländer) - The Philharmonica Slavonica (Parsifal) - The London Festival Orchestra (Rienzi) - The Philharmonica Slavonica (Das Liebesverbot) |
| 254 | ![]() | Richard Wagner * | Richard Wagner * | * Leipzig 2 mai 1813 — † Venise 13 février 1883. Compositeur. Son père Friedrich Wagner, fonctionnaire dans la police meurt des suites d'une épidémie à Leipzig le 23 novembre 1813, peu après le battaille de Leipzig qui oppose les troupes française à celles des Alliés. Le 30 septembre 1821 à Dresde sa mère épouse Ludwig Geyer, un peintre, acteur et poète. Il étudie la musique en autodidacte. En 1830 une Ouverture de sa composition est créée au Théâtre de Leipzig. Il s'inscrit en 1831 comme étudiant en musique à l'Université de Leipzig. Il suit les cours de composition et de contrepoint avec Christian Theodor Weinlig (1780-1842) cantor de Saint-Thomas. Il compose en 1832 Die Hochzeit (Les Noces) son premier opéra qui reste inachevé. En 1833 il est chef de Choeur à Wurtzbourg. L'année suivante il compose son opéra Die Feen (les fées). De 1834 à 1836 il est directeur musical à Magdebourg, où il compose en 1835 Das Liebesverbot (La Défense d'aimer). A Königsberg où il est quelques temps maître de chapelle, il épouse l'actrice Wilhelmine (Minna) Planer (1809-1866) le 24 novembre 1836. En 1837 il est nommé à un poste similaire à Riga, où il écrit le livret et la musique des deux premiers actes de son opéra Rienzi avec l'espoir de le faire jouer à Paris où il arrive le 17 septembre 1839. Meyerbeer le soutient mais la scène de l'Opéra de Paris lui est refusée. Il fait la connaissance de Berlioz et découvre son traité d'orchestration. Il survit en transcrivant des opéras pour l'éditeur Schlesinger, et livre des articles et des nouvelles pour la « Gazette Musicale ». Fin 1840, il est incarcéré pour dettes. Ne pouvant se faire jouer, il vend l'ébauche de son opéra Der fliegende Holländer au directeur de l'Opéra de Paris, qui en programme une version du compositeur Pierre-Louis Philippe Dietsch (1808-1864), sur un livret (original) de Paul Foucher (gendre de Victor Hugo), et Henri Révoil, sous le titre Le Vaisseau Fantôme, ou Le Maudit des mers, opéra fantastique en deux actes. Le 7 avril 1842 il s'installe avec son épouse à Dresde où son opéra est programmé. C'est un succès ainsi que pour Der fliegende Holländer. Il est nommé maître de chapelle à la cour le 2 février 1843. | Siegfried (Idyll) - Le Vaisseau Fantôme, Ouverture - Lohengrin, Ouverture - Les Maîtres-Chanteurs de Nüremberg, Ouverture - Tannhäuser, Ouverture - Tannhäuser, Entrée des invités - Tannhäuser, Marche de Fëte - Parsifal - prélude à l'Acte 1 - Tristan & Yseult (Mort d'Iseult) - Chevauchée des Walkyries |
| 167 | ![]() | Robert Charlebois * | Robert Charlebois * | Robert Charlebois, né le 25 juin 1944 à Montréal, est un auteur-compositeur-interprète, musicien et acteur québécois. Parolier mais avant tout compositeur et interprète et homme de scène, il a mis en musique des textes de Réjean Ducharme, de Marcel Sabourin, de Claude Péloquin, de Claudine Monfette (Mouffe), d'Arthur Rimbaud et de Daniel Thibon. Dans les années 1970, alors qu'il est publié par les disques Barclay, il effectue une tournée française houleuse avec Léo Ferré. Au cinéma, il tient un rôle secondaire dans Entre la Mer et L'Eau Douce en 1967. L'année suivante, il tient un premier rôle dans Jusqu'au Cœur. Il signe quelques musiques de films, dont celle du populaire film 2 Femmes en Or, en 1970. En 1975, aux côtés de Terrence Hill et Miou-Miou, il est la vedette d'un western-spaghetti produit par Sergio Leone, Un génie, deux associés, une cloche. Il est considéré comme un géant de la chanson québécoise au côté des Félix Leclerc et Gilles Vigneault (avec lesquels il fera le spectacle J'ai vu le loup). Il a aussi eu une influence importante sur d'autres artistes tel Daniel Boucher. Il a été très actif dans le domaine de la bière, notamment des micro brasseries, et fut même vice-président d'Unibroue. En parallèle à ses études à l’École nationale de théâtre, il amorce une carrière de chansonnier au début des années 1960. Il fait ses premières apparitions sur scène à partir de septembre 1962 alors qu'il fait la première partie des spectacles de Félix Leclerc, avec qui il chanta à plusieurs reprises dans différents festivals. Il enregistre un premier album en 1965. Son quatrième album Lindberg paraît en 1968 en pleine période psychédélique. Charlebois y propose, accompagné de l'Orchestre de jazz libre du Québec, un alliage explosif entre la poésie populaire du Québec et les rythmes et les sons électriques de la musique rock. Le succès de la chanson Lindberg, qu'il chante avec Louise Forestier, le conduit l'année suivante à monter sur la scène de l'Olympia de Paris. Charlebois et Forestier s'y produisent en première partie de Georgette Plana. Leur spectacle échevelé déconcerte le public de l'Olympia, venu d'abord pour applaudir cette chanteuse de variétés des années 1940. La légende veut qu'un soir, Charlebois, installé à la batterie, ait frappé si fort sur les peaux que des morceaux de la batterie ont roulé jusque dans les premières rangées du public. Excédé par ce geste et sensible à l'agacement du public qui est dérouté par le psychédélisme rock de Charlebois et sa "gang" (sa bande), Bruno Coquatrix, le propriétaire de l'Olympia, fait annuler les spectacles de la troupe québécoise. Ce premier épisode mouvementé de Charlebois chez les Français va largement contribuer à établir sa réputation à travers le Québec. Les années qui suivent sont fastes, les succès s'additionnent : Dolorès, Tout Écartillé, Québec Love, Te V'là, Les Ailes d'un Ange, Miss Pepsi, Mon Pays Ce N'est Pas un Pays c'est un Job, Mr. Plum, Fu Man Chu, Conception, Ent' 2 joints, Je rêve à Rio. De cette époque féconde sur le plan de la créativité, au moins un classique impérissable[réf. nécessaire] : Ordinaire, avec le Gros Pierre (Nadeau) au piano, les arrangements grandioses pour grand orchestre et le texte de Mouffe, sa compagne et sa muse (Miss Musique...), personnage-clé dans la carrière de Charlebois, le gars ben ordinaire Pour une vaste majorité du public québécois, Ordinaire reste LA grande chanson de Robert Charlebois. 40 ans plus tard, la veine créative est moins vigoureuse que dans les années psychédéliques, mais Charlebois continue à donner des spectacles au Québec et dans l'Europe francophone. | Cartier - Vivre en ce pays - Concepcion - Je reviendrai à Montréal - J'veux d'l'amour - J't'aime comme un fou - J'veux pu qu'tu m'aimes - Le mur du son - Lindberg - Mon pays, c'est pas un pays, c'est un job - Ordinaire - Urgence |
| 168 | ![]() | Robert Schumann * | Robert Schumann * | Né à Zwickau, en Saxe, le 8 juin 1810 — mort à Endenich, le 29 juillet 1856. Son père, éditeur à Zwickau, est aussi un auteur de romans chevaleresques et de divers lexiques, traducteur de Walter Scott et de Lord Byron, il publie un périodique. Sa mère, Johanna Christiana Schnabel, et la fille d'un chirurgien. Il débute le piano avec Johann Gottfried Kuntsch, organiste à St Marien de Zwickau, un musicien très actif de la ville. Schumann suit sa scolarité dans une école privée. En 1818, il accompagne sa mère à Carlsbad, où il rencontre le célèbre pianiste et professeur Ignaz Moscheles. En 1819 / 1820, il entre au lycée de Zwickau. Il prend des leçons avec Meissner, le directeur de la musique municipale. Il se produit comme pianiste dans des spectacles d'étudiants. Il est passionné de littérature et anime une association littéraire. Il écrit, sous le pseudonyme de « Skülander » (peut-être origine du prénom « Alexander », qu'on trouve à tort dans les biographies) Son père meurt en 1826. Sa mère ne souhaitant pas que son fils tente une carrière musicale, Robert Schumann entre à la faculté de droit de Leipzig en 1828, après avoir rencontré le poète Heinrich Heine à Munich, et visité la maison de Jean-Paul à Bayreuth. L'année suivante, il est à l'Université d'Heidelberg. Il semble qu'il ait été peu assidu à ses cours, s'endette, suit des cours privés de langues étrangères, voyage en Suisse et en Italie, où il apprécie au plus haut point, le bel canto et les opéras de Rossini. En 1830, alors que sa mère accepte qu'il devienne musicien, il revient à Leipzig, où il prend des leçons avec Friedrich Wieck (1785-1873), chez lequel il s'installe. Il semble se consacrer entièrement au piano, il ne compose plus et ne tient plus son journal intime. Mais, après peu de temps, il écrit à sa mère qu'il désire prendre des cours avec Hummel, Friedrich Wieck ne s'intéressant qu'à la carrière de sa fille Clara. En 1831, il suit quelques cours, sans suite, de contrepoint avec le compositeur et chef d'orchestre Heinrich Dorn (1804-1892), alors directeur musical du théâtre de la cour de Leipzig. Il est enthousiasmé par les écrits d'E. T. A Hoffmann et par l'œuvre de Frédéric Chopin, qui vient de publier ses variations pour piano et orchestre sur Là ci darem la mano de Mozart. « Chapeau bas, Messieurs, un génie », écrit-il dans le Allgemeine musikalische Zeitung, du 7 décembre 1831. Il abandonne, fin 1832, l'objectif de devenir un pianiste virtuose, un procédé visant à améliorer sa dextérité, pourrait être la cause d'une paralysie partielle de la main droite. Il s'intéresse à la technique compositionnelle de Johann Sebastian Bach. En 1833, il est atteint des premières manifestations de troubles mentaux qui s'aggraveront au cours du temps. En 1834, il fonde la Neue Zeitschrift fur Musik, qu'il rédige pratiquement seul pendant une dizaine d'années. En septembre de la même année, il se fiance avec Ernestine von Fricken (1816-1844), une élève de Wieck. Les fiançailles sont rompues en été 1835. En 1835, il rencontre brièvement Chopin, dans les salons d'Henriette Voigt, et Felix Mendelssohn, qui vient d'être nommé directeur du Gewandhaus de Leipzig. Ils deviendront des amis très proches. La même année, commence la relation amoureuse avec Clara Wieck, alors âgée de 15 ans. En 1838, Clara obtient un grand succès à Vienne, ou elle est nommée virtuose de la chambre impériale et royale. Schumann fait le projet sans suite, de s'y installer avec elle, et d'y éditer sa revue. Friedrich Wieck s'oppose farouchement à l'union de sa fille avec Schumann., y compris par de basses manœuvres. De retour à Leipzig, en avril 1839, Schumann apprend que Friedrich Wieck menace de déshériter sa fille et de confisquer ses revenus, si elle ne met pas fin à sa liaison avec lui. Le 20 février 1840, il est docteur de l'Université de Jena, pour un essai sur la musique dans le drame shakespearien. Robert et Clara ont recours à la justice. Le père veut prouver que Robert Schumann est un ivrogne, mais est incapable d'en apporter la preuve. Robert gagne par ailleurs un procès en diffamation. Ils obtiennent l'autorisation de mariage, qui se conclut le 12 septembre 1840, à Schönefeld, dans la banlieue de Leipzig. Ils auront sept enfants. | Variations Abegg - Scènes d'enfants - Scènes de la forêt - Papillons - Toccata - Concerto pour piano en la mineur op. 54 - Etudes sur un thème de Beethoven - Album pour la jeunesse - Trois Romances - Drei Clavier-Sonaten - Bunte Blätter - Arabesque - Carnaval - Fantaisie |
| 255 | ![]() | Robert Schumann * | Robert Schumann * | Robert (Alexandre) Schumann (allemand: Robert [Alexander] Schumann; 8 juin 1810, Zwickau-29 juillet 1856, Endenich, aujourd'hui quartier de Bonn) est un compositeur allemand. Sa musique s'inscrit dans le mouvement romantique qui domine en ce début de XIXe siècle une Europe en pleine mutation. Compositeur littéraire par excellence, Schumann et sa musique illustrent à la perfection la figure du romantique passionné. Robert Schumann naît le 8 juin 1810, à Zwickau, en Saxe, sixième et dernier enfant d'August Schumann (1773-1826) et de Christiane, née Schnabel (1771-1836). August Schumann est libraire, éditeur, et aussi écrivain. Il publie entre autres une série consacrée aux classiques anglais, français, italiens et espagnols en langue originale et en traduction. Robert effectue sa scolarité dans une école privée puis au lycée de Zwickau, où il apprend le latin, le grec et le français. Il reçoit ses premiers cours de piano de l'organiste de la cathédrale, Johann Gottfried Kuntsch. Il participe à plusieurs concerts et commence relativement tôt à composer. Le musée Schumann de Zwickau conserve sa première œuvre intitulée – en français – « Le psaume cent-cinquantième », qu'il compose en 1822. En 1828, après avoir obtenu son Abitur (baccalauréat), il va, sur décision de sa mère et de son tuteur étudier le droit à l'université de Leipzig. Leipzig, qui compte à l'époque 41.000 habitants, est la deuxième ville de Saxe après Dresde. C'est la ville des foires internationales, et aussi la ville du livre et des éditeurs (Brockhaus, Reclam, Breitkopf & Härtel, ces derniers éditeurs de musique également). L'orchestre du Gewandhaus donne des concerts de très haut niveau, loin de ce que Schumann a pu connaître jusqu'alors. Bien qu'il s'en défende dans ses lettres à sa mère, Schumann est peu assidu dans ses études et fréquente plutôt les sociétés musicales et philosophiques de la ville. C'est dans ces salons qu'il rencontrera le facteur de pianos Friedrich Wieck. Wieck, ambitieux et âpre au gain, avait mis au point une nouvelle méthode d'apprentissage du piano et comptait de nombreuses élèves, au premier rang desquelles sa fille Clara, née en 1819, qu'il formait pour être l'une des enfants prodiges les plus brillantes de son temps (elle paraît en concert au Gewandhaus pour la première fois en octobre 1828). Schumann décide de devenir son élève et prend des cours de piano, d'harmonie et de contrepoint. Il compose entre autres des polonaises pour piano à quatre mains et des lieder. À Pâques 1829, il décide de s'installer à Heidelberg pour mettre de l'ordre dans ses études et surtout pour bénéficier du climat culturel qui y règne. Il en profite pour entreprendre, en août et septembre, un voyage en Suisse et plus particulièrement en Italie, destination obligée des intellectuels allemands de l'époque. Il est impressionné par le théâtre de la Scala, moins par la musique, notamment celle de Rossini, qu'on y joue. Le 30 juillet 1830 il confie par lettre à sa mère sa résolution de se consacrer à la musique. | (Dichterliebe op. 48 - 01 - Im wunderschönen Mona Mai) - (Dichterliebe op. 48 - 02 - Aus meinen Tränen sprieben) - (Dichterliebe op. 48 - 03 - Die Rose, die Lilie, die Taube, die Sonne) - (Dichterliebe op. 48 - 04 - Wenn ich in deine Augen seh) - (Dichterliebe op. 48 - 05 - Ich will meine Seele tauchen) - (Dichterliebe op. 48 - 06 - Im Rhein, im schönen Strome) - (Dichterliebe op. 48 - 07 - Ich grolle nicht) - (Dichterliebe op. 48 - 08 - Und wüssten's die Blumen, die kleinen) - (Dichterliebe op. 48 - 09 - Das ist ein Flöten und Geigen) - (Dichterliebe op. 48 - 10 - Hör ich das Liedchen klingen) - (Dichterliebe op. 48 - 11 - Ein Jüngling liebt ein Mädchen) - (Dichterliebe op. 48 - 12 - Am leuchtenden Sommermorgen) - (Dichterliebe op. 48 - 13 - Ich hab im Traum geweinet) - (Dichterliebe op. 48 - 14 - Allnächtlich im Traum seh ich dich) - (Dichterliebe op. 48 - 15 - Aus alten Märchen winkt es) - (Dichterliebe op. 48 - 16 - Die alten bösen Lieder) - (12 Gedichte op.35 - 17 - Lust der Sturmnacht) - (12 Gedichte op.35 - 18 - Stirb, Lieb und Freud) - (12 Gedichte op.35 - 19 - Wanderlied) - (12 Gedichte op.35 - 20 - Erstes Grün) - (12 Gedichte op.35 - 21 - Sehnsucht nach der Waldgegend) - (12 Gedichte op.35 - 22 - Auf das Trinkglas eines verstorbenen Freundes) - (12 Gedichte op.35 - 23 - Wanderung) - (12 Gedichte op.35 - 24 - Stille Liebe) - (12 Gedichte op.35 - 25 - Frage) - (12 Gedichte op.35 - 26 - Stille Tränen) - (12 Gedichte op.35 - 27 - Wer machte dich so krank?) - (12 Gedichte op.35 - 28 - Alte Laute) - (7 Lieder - 29 - Freisinn op. 25 n° 2) - (7 Lieder - 30 - Schneeglöckchen op. 79 n° 27) - (7 Lieder - 31 - Ständchen op. 36 n° 2) - (7 Lieder - 32 - Venezianishes Lied I op. 25 n° 17) - (7 Lieder - 33 - Venezianishes Lied II op. 25 n° 18) - (7 Lieder - 34 - Des Sennen Abschied op. 79 n° 23) - (7 Lieder - 35 - Talismane op. 25 n° 8) |