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| Numéro | Artistes | Les artistes * | Un lien vers l'artiste * | Biographie | Les Titres |
| 147 | ![]() | Olympia: quels talents ! * | Olympia: quels talents ! * | L’Olympia est une salle de spectacle située 28, boulevard des Capucines, dans le IXe arrondissement de Paris. C'est le plus ancien music-hall de Paris encore en activité. Joseph Oller, le fondateur du Pari Mutuel et du Moulin Rouge, avait posé ses montagnes russes en 1888 dans la cour d'un bâtiment donnant sur le 28 boulevard des Capucines. Le préfet de Paris, craignant l'incendie des montagnes russes bâties en bois, demanda la fermeture de l'attraction. Oller procèda donc à la démolition des montagnes russes et fit édifier une salle de spectacle : l'Olympia. L'inauguration a lieu le 12 avril 1893, avec comme toutes premières vedettes La Goulue (danseuse de cancan), Loïe Fuller (danseuse américaine) et Fregoli, transformiste. Grâce à Bruno Coquatrix, puis Jean-Michel Boris, l'Olympia a accueilli les plus grands artistes français de toutes les époques. La liste en est très longue : Mistinguett, Joséphine Baker, Yvonne Printemps, Céline Dion, Marie Dubas, Fréhel, Damia, Yvonne George, Édith Piaf, Dalida, Mireille Mathieu, Nana Mouskouri, Véronique Sanson, Michelle Torr, Sylvie Vartan, et chez les messieurs, Guy Béart, Gilbert Bécaud, Georges Brassens, Jacques Brel, Alain Bashung, Léo Ferré,Frédéric François, Luis Mariano, les Compagnons de la chanson, puis leurs cadets, Johnny Hallyday, Adamo, Alain Barrière, Eddy Mitchell, Julien Clerc, Yves Duteil, Michel Sardou, Alain Souchon, etc. Gilbert Bécaud est le recordman de l'Olympia en venant y chanter trente-trois fois. En plus de la musique et de la chanson, l'Olympia accueille une grande variété de spectacles, comme des cirques, des ballets, des films et des opérettes. Suite au déclin des spectacles de grandes vedettes, Jacques Haïk - créateur du Grand Rex - a entièrement reconstruit l'ancien music-hall de Joseph Oller pour en faire la magnifique salle qui sera classée Monument historique en 1993. Cette salle n'a jamais été fermée, elle fut cinéma et music-hall de 1930 à 1987 sous l'enseigne « Olympia Théâtre Jacques Haïk. » En 1954, la Sato (société du « Groupe Jacques Haïk », propriétaire du fonds de commerce de l'Olympia), finance intégralement une sonorisation moderne et engage Bruno Coquatrix comme directeur. À cette occasion Gilbert Bécaud s'y est produit pour la première fois. | Générique d'Ascenseur pour l'échafaud (Miles Davis) - Ain't she sweet (The Beatles - M.Ager /J.Yellen) - Nathalie (Olympia 88 - G.Bécaud / P.Delanoë) - Avec le temps (Léo Ferré) - Comme d'habitude (Olympia 69 - G.Thibaut / J.Revaux - Claude François) - Hymne à l'amour (Olympia 56 - Edith Piaf / Marguerite Monnot) - It's a man's man's man's world (Olympia 71 - J.Brown / B.Newsome) - La dernière séance (Olympia 80 - C.Moine / P.Papadiamandis) - Le jazz et la java (Olympia 95 - C.Nougaro / J.Datin sur un thème de Joseph Haydn) - Les copains d'abord (en concert - G.Brassens) - Les lacs du Connemara (Olympia 95 - M.Sardou - P.Delanoë / J.Revaux) - L'idole des jeunes (Olympia 62 - J.Lewis - Adaptation: R.Bernet) - Moi j'aime le music hall (Olympia 56 - Charles Trenet) - Mourir sur scène Création de 1983, remixée en 1995 - M.Jouveaux / J.Barnel - Intro Musicale: Gigi l'amoroso - Michaële / L et P.Sebastian - September song (Sidney Bechet and his Circle Seven - M.Anderson / K.Weill) |
| 148 | ![]() | Oscar Benton * | Oscar Benton * | Oscar Benton Blues Band. De son vrai nom, Ferdinand van Eif, le guitariste Oscar Benton décide de monter un groupe de jazz/blues/rock durant l'année 1967. Un an plus tard, le groupe se fait remarquer en 1968 en remportant la deuxième place lors du festival de jazz à Loosdrecht, en Hollande. La même année, ils sortent un premier LP intitulé « Feel so good ». En 1969, ils sortent le second « The blues is gonna wreck my life », produit par Tony Fox. Ce dernier sera suivi deux ans plus tard, par « Benton '71 », qui marque la première époque du Oscar Benton Blues Band. En effet, la première formation se séparera et donnera la place à de nouveaux musiciens issus du groupe Bintangs. Oscar Benton reçoit également une participation féminine avec Monica Veerschoor, la chanteuse et pianiste qui enregistrera plusieurs titres avec le groupe. En 1971, ils sortent « All I ever need is you », qui devient un hit, et sera suivi de « Everybody is telling me », « Stay another night » ou encore « My children, my wife, my firstband ». Durant la même période, Oscar Benton sort deux nouveaux LP, « Draggin' around » et « The best ». | Bensonhurst Blues |
| 250 | ![]() | Oscar Peterson * | Oscar Peterson * | Oscar Emmanuel Peterson, né le 15 août 1925 à Montréal (Québec) et mort le 23 décembre 2007 à Mississauga (Ontario) était un pianiste et compositeur canadien de jazz. Oscar Peterson grandit dans la Petite-Bourgogne, à Montréal. C'était un quartier majoritairement habité par des noirs. Le jeune Oscar se retrouve donc bercé par la culture du Jazz née aux débuts du XXe siècle. Il commence à apprendre la trompette avec son père à l'âge de cinq ans. Mais vers l’âge de sept ans, il se consacre au piano après avoir passé presque un an à l'hôpital, victime de la tuberculose. Un de ses frères succombe à ce fléau. Sa sœur Daisy apprend à Oscar le piano classique, ce dernier travaille dès le début plusieurs heures par jour, d'où son incroyable virtuosité. À ce moment-là Oscar est surnommé « the Brown Bomber of the Boogie-Woogie ». À neuf ans sa technique impressionne les musiciens professionnels. Il travaille six heures par jour, toute sa vie. Vers la fin de sa vie il diminuera la quantité de travail à une ou deux heures par jour. En 1939 à l'âge de quatorze ans, Oscar Peterson gagne un prix national et quitte l'école pour devenir musicien professionnel. Il se joindra au Johnny Holmes Orchestra en 1942 et il y sera soliste jusqu'en 1947. Pendant plusieurs années, il jouera régulièrement dans plusieurs cabarets montréalais (Tic Toc Club, Café St-Michel et autres). Il sera aussi très présent à la radio montréalaise dans les années 1940. Il gagne rapidement une réputation de pianiste techniquement brillant et de pianiste de jazz mélodieusement inventif. Il apparaît pour la première fois au Carnegie Hall en 1949. | Body And Soul - Ghost Of A Chance With You - Tea For Two - Rose Room - Yesterdays - Just You - Air Mail Special - Get Happy - I Got Rhythm - My Blue Heaven - The Sheik Of Araby - The C Jam Blues - Humoresque - Blue Moon - Sweet Lorraine - Sleepy Time Gal - Back Home Again In Indiana - Oscar's Blues |
| 149 | ![]() | Otis Redding * | Otis Redding * | Otis Redding, né le 9 septembre 1941 à Dawson (Géorgie) et mort le 10 décembre 1967 dans le Wisconsin, est un des plus grands chanteurs américains de soul music. Mort à 26 ans dans un accident d’avion, il laisse derrière lui une œuvre de seulement quelques années, bien que très dense. Né dans la ville de Dawson, en Géorgie, il a passé toute son enfance à Macon dont il deviendra plus tard le maire d’honneur. Son père cumulait un temps partiel de prêtre et gagnait sa vie sur la base de l'armée de l'air. Comme pour beaucoup de chanteurs Noirs-Américains, l’influence religieuse de sa famille fut prédominante dans ses chansons. Très vite, Otis Redding doit quitter l’école pour subvenir aux besoins de la famille. Entre autres petits boulots, pour six dollars la matinée, il est batteur pour les groupes de gospel du dimanche matin. Redding grandit, reste longtemps à Macon évoluant entre sa vie familiale, capitale, auprès de sa femme Zelma. Sa rencontre avec Johnny Jenkins est une étape importante. Ce guitariste noir survolté qui jouait la guitare à l’envers (et préfigure le jeu explosif de Jimi Hendrix) lui propose de rejoindre son groupe, les Pinetoppers. À ce moment, Otis Redding n’est encore qu’un membre parmi d’autres et Johnny Jenkins la star de la scène rhythm and blues locale. L'association avec Johnny Jenkins permet à Otis Redding de rencontrer l’agent de celui-ci : Phil Walden. Redding convainc la maison de disques grâce à These Arms of Mine, ballade soul qui permet au chanteur noir d’exprimer le trémolo de sa voix, avec excès et succès. Ce sont ces ballades qui assurent les succès de Redding dans un premier temps (That’s What My Heart Needs, Pain in My Heart, jusqu’au langoureux I’ve Been Loving You). Toutefois, les titres plus durs et plus rythmés, les cuivres jouant toujours un rôle fondamental, connaissent un succès moindre. Avec Mr. Pitiful, les choses changent pour le chanteur. Le titre lui permet de rentrer dans le Top 10 des chansons rhythm and blues. Selon la légende, Otis Redding, surnommé Mr. Pitiful à cause de sa voix mélancolique, aurait créé cette chanson en quelques minutes avec l’aide de son arrangeur Steve Cropper. En 1965, l’album Otis Blue sort. L’album le plus complet de la carrière du chanteur comprenant notamment Respect (qui devint un succès fulgurant d'Aretha Franklin), I’ve Been Loving You, Ole Man Trouble, et de nombreuses reprises comme Satisfaction des Rolling Stones, Shake de Sam Cooke, My Girl de Smokey Robinson, ou Down in the Valley de Solomon Burke. | Ain't no sunshine when she's gone - These arms of mine - Angel (Aretha Franklin and Otis Redding) - Papa's got a brand new bag (Live) (Aretha Franklin and Otis Redding) - The house that jack built (Aretha Franklin and Otis Redding) - Hard to handle - Just one more day (Blues Brothers - Etta James - Otis Redding) - Eleanor Rigby (Aretha Franklin and Otis Redding) - Sittin' on the dock of the bay - Try a little tenderness - I've been loving you too long (Live at Monterey Pop Festival) - I can't get no satisfaction - Wild Thing (Otis Redding and Jimmmy Hendrix) - A change is gonna come - White Christmas - When a Man Loves a Woman |