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Titre du Film: L'étrange monsieur Victor
| Réalisateur |
Jean GREMILLON |
| Année |
1937 |
| Nationalité |
|
| Genre |
Drame |
| Durée |
1H53 |
| Acteurs principaux |
Pierre BLANCHAR, Marcelle GENIAT, RAIMU, Madeleine RENAUD |
De JEAN GREMILLON
Avec PIERRE BLANCHAR, RAIMU, MADELEINE RENAUD, MARCELLE GENIAT
Monsieur Victor est un brave commerçant aime de tous. Mais la nuit, il devient un assassin. Accuse a sa place, son voisin, Bastien Robineau, est emprisonne sans que Monsieur Victor ne dise la vérité. Sept ans plus tard, Bastien parvient à s'évader et bien décide à se venger, demande de l'aide à Monsieur Victor sans savoir qu'il est l'assassin.
Un homme apparemment au-dessus de tout soupçon mais redoutable assassin laisse un autre que lui aller en prison. Mais un jour l'innocent est libre.
| Andrex |
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| Madeleine Renaud |
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| Pierre Blanchar |
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| Raimu |
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| Viviane Romance |
Adrienne Robineau |
| Marcelle Geniat |
Musique : Roland Manuel
| Année : 1938 |
| Origine : France |
| Durée : 1h50 |
| Support : Noir et Blanc |
| Genre : Drame |
| Réalisateur : Jean Grémillon |
| Scénario : Albert Valentin |
| Adaptation : Charles Spaak |
| Dialogues : Charles Spaak, Marcel Achard |
| Directeur de la photo : Walter Griene |
Monsieur Victor est le propriétaire du Bazar de l'embarcadère à Toulon. Son air bonhomme lui attire la sympathie de ses concitoyens, qui ne soupçonneraient jamais ce bon Victor d'être un receleur. C'est pourtant bien ce qu'il est. Il devient même un assassin, quand l'un de ses complices veut le faire chanter. Bastien Bobineau, le cordonnier du quartier, est accusé du meurtre. Victor déclare à qui veut l'entendre que Bastien est forcement innocent, ce qui n'empêche pas le malheureux d'être envoyé au bagne pour dix ans.
Grémillon signe ici un film qui ne laisse guère espérer en la nature humaine. Raimu, extraordinaire, campe un bourgeois respectable dont le caractère jovial dissimule un impitoyable cynisme. La photographie, les décors, la distribution : tout concourt à faire de ce film sombre une formidable réussite. Le drame est omniprésent - latent, mais toujours sensible - et pourtant, la façade ne se fissure réellement qu'à la fin, laissant apparaître aux yeux de tous l'incroyable duplicité de Victor Agardanne.
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