Les diaboliques - Suspense de Henri-Georges Clouzot (1955) Avec Paul Meurisse




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Titre du film:             Les diaboliques

 LES DIABOLIQUES                                       

Les acteurs :

Simone Signoret

Nicole Horner

Vera Clouzot

Christina Delasalle

Paul Meurisse

Michel Delasalle

Charles Vanel

L'inspecteur Fichet

Noël Roquevert

M. Herboux

Pierre Larquey

M. Drain

Michel Serrault

M. Raymond

Jean Lefebvre

Le soldat ivre

Georges Poujouly

Soudieu

Yves-Marie Maurin

Moinet

Johnny Hallyday (non crédité)

Un élève

Réalisateur

Henri-Georges Clouzot

Scénariste

Henri-Georges Clouzot

 

Frédéric Grendel

 

Jérôme Geronimi

 

René Masson

Producteur

Henri-Georges Clouzot

Production

Filmsonor, France

 

Vera Films, France

D'après l'oeuvre de

Pierre Boileau

 

Thomas Narcejac

Compositeur

Georges Van Parys

Directeur de la photographie

Armand Thirard

Monteur

Madeleine Gug

Format du son : Mono
Format de projection : 1 :37.1
Format de production : 35 mm
Tourné en Français

Durée : 1 h 55.

Noir et Blanc.

Année : 1955.

Suspense français de Henri- Georges Clouzot.

Avec :

Simone Signoret, Véra Clouzot, Paul Meurisse, Charles Vanel.

Film français (1954). Drame, Thriller. Durée : 1h 56mn.

Date de sortie : 29 Janvier 1955

Sujet

Après des années de souffrance morale, une femme tue son mari odieux et tyrannique, avec le concours de la maîtresse de ce dernier, une institutrice fragile.

Dans une institution destinée à l'éducation des jeunes garçons, Christina et Nicole, respectivement épouse et maîtresse du directeur Michel Delasalle, s'associent afin d'assassiner l'homme qu'elles ont fini par haïr. Mais quelques jours après leur méfait, le corps de Michel disparaît...

Observations :

Toute la maîtrise de Clouzot éclate dans ce grand classique du film noir à l'atmosphère angoissante, au suspense étouffant et à l'interprétation de haut vol.

Anecdotes :

Un jeune débutant
Une jeune vedette faisait ses premiers pas artistiques devant la caméra d'Henri-Georges Clouzot. A l'âge de 12 ans, Johnny Hallyday faisait de la figuration en tant qu'un des élèves de l'institut dans Les Diaboliques.

Hitchcock intéressé
Alfred Hitchcock avait manifesté son plus vif intérêt pour le roman de Boileau/Narcejac dont est tiré le scénario des Diaboliques, il avait d'ailleurs tenté à l'époque d'en acquérir les droits. Les deux auteurs lui écriront spécialement le roman "D'Entre les morts", avec lequel Hitchcock signera le chef-d'oeuvre Sueurs froides.

D'après Boileau/Narcejac
Le scénario des Diaboliques est basé sur un roman du célèbre tandem Pierre Boileau et Thomas Narcejac. Le roman était intitulé Celle qui n'était plus, et était le premier issu de leur collaboration.

Vera Clouzot
Vera Clouzot, comédienne d'origine brésilienne, n'a joué que dans trois films, trois longs métrages de son mari Henri-Georges Clouzot, dont Les Diaboliques en 1955. Son mari la dirigea pour la première fois en 1953 à l'occasion du Salaire de la peur, puis en 1957 pour Les Espions. Elle mourut quelques années plus tard, en 1960, succombant à une attaque cardiaque, tout comme le personnage de Christina Delasalle dans le film.

Prix Louis Delluc
Le prix Louis Delluc fut décerné en 1954 aux Diaboliques de Henri-Georges Clouzot. Fondé en 1937 par Maurice Bessy, le prix Louis Delluc porte le nom d'un des premiers critiques de Cinéma et est considéré comme le Goncourt du septième art.

Vanel / Clouzot : deuxième !
Les Diaboliques marque la seconde collaboration entre le réalisateur Henri-Georges Clouzot et l'acteur Charles Vanel. Rencontrés en 1953 sur la route cahoteuse du Salaire de la peur, ils ne se retrouveront une troisième fois qu'en 1960 à l'occasion du drame La Vérité, puis une dernière fois en 1968 pour La Prisonnière, Charles Vanel interprétant un petit rôle d'invité au vernissage de Stanislas Hassler.

Paul Meurisse dans la baignoire
L'acteur Paul Meurisse a souffert lors du tournage des Diaboliques. Henri-Georges Clouzot a en effet obligé le comédien a resté pendant une journée immergé dans une baignoire d'eau froide pour une courte séquence. L'acteur a également dû jouer certaines scènes d'extérieur avec des glaçons dans la bouche, et ceci afin d'éviter de former de la buée. La légende voudrait de plus que le poisson censé être avarié que mangent les acteurs le fût réellement. C'est à partir de ce film qu'est né la légende selon laquelle Clouzot était un réalisateur tyrannique sur ses plateaux.

Le film dans la carrière de Signoret
Le personnage de la vénéneuse Nicole Horner permit à l'actrice Simone Signoret de confirmer son statut de star auprès du public français. La comédienne était en effet devenue l'une de ses favorites grâce à Casque d'or (1952), puis en incarnant Thérèse Raquin en 1953.

Un remake américain
Les Diaboliques connaîtra les honneurs d'un remake, intitulé Diabolique, avec Sharon Stone et Isabelle Adjani dans les rôles principaux. Ayant eu toutes les pires difficultés à voir le jour à cause d'un contentieux avec les droits détenus par la veuve de Henri-Georges Clouzot, le film respecte en tout point l'intrigue de son original, si ce n'est que le personnage du commissaire joué Charles Vanel est devenue une femme, interprétée par Kathy Bates.

Un tournage très surveillé
Henri-Georges Clouzot a tenu à entourer le tournage des Diaboliques du plus grand secret. Aucun journaliste n'a été convié sur le plateau. Leur présence était totalement interdite.

Un énorme coup de pub !
Henri-Georges Clouzot savait que toute la richesse de son film reposait sur la puissance de la surprise finale. Pour en préserver au maximum les effets et ainsi intriguer les Français, il exigeait que les portes des salles soient fermées dès le commencement de la séance (une idée que reprendra Alfred Hitchcock pour Psychose en 1960), tandis qu'un carton avertissait les spectateurs de ne rien dévoiler du dénouement à leurs proches pour ne pas gâcher leur plaisir. Clouzot fut ainsi le premier à organiser ce genre de campagne promotionnelle qui faisait naître la curiosité du futur spectateur, idée devenue depuis très commune (Sixième Sens, The Usual suspects, 8 femmes, Scream...).

Meurisse et Signoret
Les deux acteurs Paul Meurisse et Simone Signoret s'étaient déjà rencontrés à deux reprises, la première fois en 1946 pour le drame Macadam puis en 1948 pour Impasse des Deux-Anges de Maurice Tourneur. Après Les Diaboliques en 1955, ils tourneront une dernière fois ensemble sous la direction de Jean-Pierre Melville dans L'Armée des ombres (1969).

Deux jeunes recrues
Parmi les jeunes élèves de l'institut figuraient Georges Poujouly et Yves-Marie Maurin. Le premier est connu pour avoir joué le petit garçon des Jeux interdits, le second est le frère de Patrick Dewaere.

Roquevert et Clouzot
Les Diaboliques fut le dernier film qui devait rejoindre Noël Roquevert face à la caméra de Henri-Georges Clouzot. Second rôle marquant de ses films, l'acteur a joué sous sa direction pour la première fois en 1942 pour L'Assassin habite au 21, puis l'année suivante pour Le Corbeau. Leur troisième collaboration date de 1949 et Retour à la vie.

Notes de production
Le film a été en partie produit via la propre société de Henri-Georges Clouzot, Vera Films. Le nom de cette société a bien évidemment été donné en hommage à Vera Clouzot, la femme du réalisateur.

Un extrait Vidéo               Ouvrir le lien Hypertexte

Enregistrement :     VHS.1.K.


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