"Translation" "Astuce"
Un
extrait vidéo de ce film
Nuages
de mots-clés
Vous pouvez
bookmarquer la page en survolant
Titre du Film: La prisonnière du désert
Titre original : THE SEARCHERS
| Réalisateur |
John FORD |
| Année |
1956 |
| Nationalité |
|
| Genre |
Western |
| Durée |
1H59 |
| Acteurs principaux |
Ward BOND, Harry CAREY JR., Olive CAREY, Ken CURTIS, Jeffrey HUNTER, Vera MILES, John QUALEN, John WAYNE, Patrick WAYNE, Natalie WOOD |
Texas 1868. La famille d'Aaron Edwards est décimée par une bande de Comanches qui attaquent son ranch et enlèvent ses deux fillettes. Ethan, le frère d'Aaron, découvre le drame et se lance sur les traces des ravisseurs avec deux autres compagnons.
| Réalisateur |
John Ford |
| Scénariste |
Frank S. Nugent |
| Producteur |
C.V. Whitney |
| Production |
C.V. Whitney Pictures, U.S.A. |
| Warner Bros., U.S.A. |
Les acteurs :
| John Wayne |
Ethan Edwards |
| Natalie Wood |
Debbie Edwards |
| Jeffrey Hunter |
Martin Pawley |
| Ward Bond |
Le Capitaine Samuel Johnson Clayton |
| Vera Miles |
Laurie Jorgensen |
| John Qualen |
Lars Jorgensen |
| Olive Carey |
Madame Jorgensen |
| Harry Carey Jr. |
Brad Jorgensen |
| Lana Wood |
Debbie Edwards jeune |
| D'après l'oeuvre de |
Alan Le May |
| Compositeur |
Max Steiner |
| Directeur de la photographie |
Winton C. Hoch |
| Producteur exécutif |
Merian C. Cooper |
| Producteur associé |
Patrick Ford |
Anecdotes :
Nouvelle collaboration
avec John Wayne
La Prisonnière du désert marque la 16ème des 24 collaborations de John Ford
avec John Wayne. Le film est également une étape dans la carrière de l'acteur,
dont le rôle d'homme assoiffé de vengeance n'est, pour l'une des premières
fois, pas totalement positif. John Wayne décidera d'ailleurs de nommer l'un
de ses fils du nom de son personnage, Ethan.
Hommage à Harry Carey
De l'aveu même de John Wayne, La Prisonnière du désert est un hommage à l'acteur
de western Harry Carey, décédé en 1947. La femme du comédien, Olive et son
fils Harry Carey Jr. apparaissent dans le film, respectivement dans les rôles
de Madame Jorgensen et de Brad Jorgensen. John Wayne a par ailleurs avoué
que sa démarche particulière dans La Prisonnière du désert était calquée sur
celle de Harry Carey, lui qui avait repris dans Le Fils du désert le rôle
tenu par Carey dans Trois sublimes canailles (Three Bad Men).
Deux soeurs dans la vie
Le rôle de Debbie Edwards, la fille enlevée par les Indiens, a été confié
à Natalie Wood, mais aussi à Lana Wood, la véritable soeur de l'actrice de
West side story (West Side Story), qui incarne le personnage dans sa jeunesse.
C'est d'ailleurs pendant le tournage de La Prisonnière du désert que Svetlana
Gurdin de son vrai nom décida de devenir Lana Wood, en référence à sa soeur.
Inspiré d'un fait réel
Adapté du roman homonyme d'Alan Le May, La Prisonnière du désert est basé
sur une histoire vraie, celle d'une fille blanche kidnappée par des Comanches
au Texas en 1936.
Tourné à Momunent Valley
La Prisonnière du désert a été tourné dans le mythique décor naturel de Monument
Valley, théâtre de très nombreux westerns (Rio Grande, La Chevauchée fantastique
(Stagecoach) du même John Ford), dont les légendaires pitons de roche rouge
ont pu être apprécié en Cinémascope et en Technicolor, deux procédés utilisés
par John Ford.
Le premier making-of ?
Très en avance sur son temps, John Ford avait décidé de garder des traces
du tournage de La Prisonnière du désert produit par la Warner. Ce "making-of"
est disponible dans l'édition DVD française du film. La MGM avait elle aussi
pour habitude de filmer les coulisses de ses tournages, pour les diffuser
ensuite en salles, avant le film en question, comme ce fut le cas pour Convoi
de femmes (Convoi de femmes) de William Wellman.
Des comédiens fidèles
John Wayne n'était pas le seul fidèle de John Ford à être présent sur les
plateaux de La Prisonnière du désert. Jeffrey Hunter et Vera Miles étaient
ou deviendraient eux aussi des habitués du cinéaste. Le premier en jouant
par la suite dans La Dernière Fanfare (The Last Hurrah) (1958) et Le Sergent
noir (Sergeant Rutledge) (1960), la seconde en apparaissant dans Planque malgré
lui (When Willie Comes Marching Home) (1950) et L' homme qui tua Liberty Valance
(The Man who Shot Liberty Valance) en 1962.
Budget : 3,75 millions de
$
Format du son : Mono
Format de production : 35 mm
Tourné en Anglais

THE SEARCHERS
de John Ford (1956)
En 1868, avec trois ans de retard, Ethan Edwards (John Wayne) revient de la guerre de Sécession chez son frère Aaron; celui-ci a trois enfant et un fils adoptif, Martin Pawley (Jeffrey Hunter), un jeune homme qui a du sang Comanche : pour cette raison Ethan refuse de le considérer comme un membre de la famille.
Les Indiens attaquent la ferme et enlèvent Debbie, une des filles d'Aaron. Ethan et Martin se lancent à leur poursuite avec les Texas Rangers du Révérend Capitaine Marshal Clayton. L'expédition échoue, et ils reviennent chez Laurie, la fiancée de Martin. Des informations arrivées en leur absence remettent Martin et Ethan sur la piste de Debbie. Après cinq ans de recherches ils réussissent à la retrouver : elle est devenue la femme du chef indien Scar. Mais Ethan ne veut pas d'une nièce indienne et rebrousse chemin. Martin sauve alors Debbie à l'insu d'Ethan; celui-ci, revenu, s'apprête à la tuer, mais, au dernier moment, la prend dans ses bras. Ils rentrent ensemble puis Ethan repart seul.

Ethan Edwards (Wayne) est de retour au Texas à la fin de la Guerre Civile et retrouve sa famille décimée par les sauvages et sa nièce kidnappée. Accompagné par un de ses amis mi-indien, Martin (Hunter), Edward tente d'arracher sa nièce aux mains des ravisseurs. Cependant, quelles sont les réelles intentions de son ami, ramener la nièce, ou faire plaisir aux sauvages? John Ford (Stagecoach) a réalisé ce film parfois tragique, considéré comme un des westerns les plus importants de tous les temps!"
Un extrait Vidéo Ouvrir le lien Hypertexte
Enregistrement : DVD.12.C.
| Nombre de visiteurs | |
| Actuellement : | 10 |
| Aujourdhui : | 478 |
| Ce mois : | 10 582 |
| depuis le 24/11/10 : | 264 112 |