À double tour - Un Film de Claude Chabrol - 1959 - Avec Jacques Dacqmine




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Titre du Film:     A double tour

A Double Tour

Réalisateur

Claude CHABROL

Année

1959

Nationalité

Français   Extrait vidéo du film

Genre

Drame Psychologique

Durée

1H40

Acteurs principaux

Jean-Paul Belmondo, Jacques DACQMINE, Mario DAVID, André JOCELYN, Bernadette LAFONT, Antonella LUALDI, Madeleine ROBINSON, Jeanne VALERIE

       

Drame
Réalisation : Claude Chabrol
Distribution : Jean-Paul Belmondo, Madeleine Robinson, Jacques Dacqmine
France
Durée 105'
1959
Couleurs

Résumé :

Sa magnifique propriété provençale est devenue un enfer pour Thérèse Marcoux. Que son mari la trompe, elle le supportait jusque là par soucis des convenances, mais qu'il tolère que leur fille fréquente un jeune rebelle qui se moque des usages de leur milieu, cela devient insupportable. En voulant intervenir, Thérèse ne va faire que précipiter le drame.

Chabrol se livre à une attaque en règle de la bourgeoisie de province et de son culte des apparences. Belmondo, encore inconnu du public, respire la jeunesse et l'insolence.

Date de sortie : 04 Décembre 1959

Les acteurs :

Thérèse Marcoux

 

Madeleine Robinson

Julie, la servante

 

Bernadette Lafont

Laszlo Kovacs

 

Jean-Paul Belmondo

Henri Marcoux

 

Jacques Dacqmine

Elisabeth

 

Jeanne Valerie

Léda

 

Antonella Lualdi

L'ami de Laszlo

 

Laszlo Szabo

Roger

 

Mario David

Un passant

 

Claude Chabrol (non crédité)

Scénariste

Paul Gégauff

Claude Chabrol

 

Producteur

 

Raymond Hakim

Robert Hakim

 

Production

 

Paris Film, France

Titanus, Italie

Panitalia, Italie

 

Compositeur

Paul Misraki

 

1er assistant réalisateur

Philippe de Broca

 

Dialoguiste

Paul Gégauff

 

Directeur de la photographie

Henri Decae

 

Monteur

Jacques Gaillard

 

Chef décorateur

Bernard Evein

Jacques Saulnier

 

D'après l'oeuvre de

Stanley Ellin

 

Assistant réalisateurs :

Philippe de Broca

Charles Bitsch

Compositeur :

Paul Misraki

Directeur de la photographie :

Henri Decaë

Monteur:

  Jacques Gaillard

Responsable des décors :

Jacques Saulnier

Sociétés de production :

Panitalia
Paris-Film-Production
Titanous

Claude Chabrol

Réalisateur, Acteur, Dialoguiste, Directeur artistique, Producteur, Scénariste français

Né le 24 Juin 1930 à Paris (France)

Biographie

Après avoir tenu un ciné-club dans la Creuse pendant la guerre, Claude Chabrol, de retour à Paris, suit des études de lettres puis de pharmacie, mais fréquente surtout les Cinémas de la ville à raison de plusieurs séances par jour. Il y rencontre de jeunes cinéphiles passionnés avec qui il participe à l'aventure des Cahiers du Cinéma de 1952 à 1957, et fait bientôt la connaissance du romancier Paul Gégauff, dont l'influence le détourne de son éducation bourgeoise. Marié très tôt, il est attaché de presse à la Fox avant de profiter d'un héritage de son épouse pour produire Le Coup du berger (1957) de Rivette et réaliser Le Beau Serge (1958), son premier long métrage. En grande partie autobiographique, ce film-clé de la Nouvelle vague est un beau succès public et critique et remporte le prix Jean Vigo.

Son deuxième opus, Les Cousins, reçoit l'Ours d'or à Berlin en 1959. Le destin du cinéaste est alors lié à ceux de Gégauff, fidèle coscénariste, et de Stéphane Audran qu'il épouse en secondes noces et dirigera à vingt-trois reprises. Dans les années 60, Chabrol tourne beaucoup, ses films rencontrant des succès divers : Les Bonnes Femmes (1960) ou L' Oeil du malin (1962) déconcertent les spectateurs, qui se montrent plus séduits par Landru (1962) ou les parodies de films d'espionnage commandées par Roger Hanin comme Le Tigre aime la chair fraîche. A la fin de la décennie, sa collaboration avec le producteur André Génovès lui permet de revenir à des oeuvres plus personnelles, comme La Femme infidèle, Le Boucher ou Que la bête meure (1969). Le cinéaste y règle ses comptes avec la bourgeoisie de province en filmant des histoires de crimes et d'adultères, où chacun s'efforce de sauver les apparences plus que la vertu.

Bénéficiant de la présence de Belmondo, le satirique Docteur Popaul est, en 1972, l'un des plus gros succès publics du réalisateur, qui fait à la même époque quelques incursions dans le thriller politique (Nada) et le fantastique (Alice ou la Derniere fugue). Mais Claude Chabrol est plus à son affaire lorsqu'il adapte des romans policiers ou s'inspire de faits divers, comme avec Violette Noziere, qui, en 1978, marque le début d'une fructueuse collaboration avec Isabelle Huppert. Dans les années 80, le réalisateur tourne une série de polars aux allures de jeux de massacre, et signe ainsi, avec le concours de grands comédiens, une savoureuse galerie de portraits : Serrault en assassin méthodique dans Les Fantômes du chapelier, Poiret en inspecteur gourmet dans Poulet au vinaigre, ou encore Noiret en vedette de télé cynique dans Masques.

Par la suite, c'est pourtant avec de grands personnages de femmes que le Cinéma de Claude Chabrol trouvera un nouveau souffle. Si le réalisateur offre à Marie Trintignant son plus beau rôle dans Betty, tourné d'après un roman cafardeux de Simenon en 1992, c'est Isabelle Huppert qui incarne le plus souvent ces héroïnes, tantôt victimes d'une société oppressante (Une affaire de femmes en 1988, Madame Bovary en 1991) tantôt criminelles perverses (Merci pour le chocolat). En 1995, La Cérémonie, d'après un roman de Ruth Rendell, constitue un sommet de l'art chabrolien, entre peinture sociale et étude de cas clinique. Le maître de la Nouvelle vague s'intéresse ensuite à la jeunesse, faisant appel à Benoît Magimel pour La Fleur du mal puis La Demoiselle d'honneur, nouvelle adaptation de Rendell en 2004. Ignoré par les Césars mais chéri par la critique, le malicieux Chabrol est par ailleurs devenu au fil des ans un personnage médiatique paradoxal, affichant sur les plateaux de télévision une bonhomie qui n'a d'égale que la noirceur de ses films.

Acteurs :

Jacques Dacqmine (Henri Marcoux)
Antonella Lualdi (Leda)

André Jocelyn (Richard Marcoux)
Jeanne Valérie (Elisabeth)
Bernardette Lafont (Julie)

Jean-Paul Belmondo (Laszlo Kovacs)

Madeleine Robinson (Thérèse Marcoux)

László Szabó (ami de Kovacs)

Raymond Pélissier (le jardinier)
André Dino (le laitier)

Claude Chabrol (un passant)

L'histoire

Henri Marcoux, sa femme Thérèse et leurs deux grands enfants, Richard et Elisabeth, habitent une luxueuse propriété des environs d'Aix. Le couple ne s'entend plus mais, pour préserver les apparences, Thérèse supporte les brimades que lui fait endurer son mari. Lequel a pour maîtresse une jeune Italienne, Leda, qui occupe une villa moderne voisine. Richard, jeune homme instable et complexé, ne vit, de son côté, que pour sa mère et la musique. Quant à Elisabeth, elle s'est entichée d'un apatride d'origine hongroise, Laszlo Kovacs, qui a connu Leda au Japon.

Sortie(s): 04 décembre 1959 (France)18 juillet 1961 (USA)

Anecdotes

Jean-Paul Belmondo

Jean-Paul Belmondo

"Au cours de la première scène, je devais roter au visage de Madeleine. Un coup à torpiller ma carrière !"

Un extrait Vidéo    Ouvrir le lien Hypertexte

Enregistrement :    DVD.16.A.


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