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Titre du Film: Raphaël le tatoué
Autre Titre : C'était moi
| Réalisateur |
CHRISTIAN-JAQUE |
| Année |
1938 |
| Nationalité |
|
| Genre |
Comédie |
| Durée |
1H30 |
| Acteurs principaux |
AIMOS, Léon BELIERES, Armand BERNARD, Jean BROCHARD, FERNANDEL, René GENIN, Fred PASQUALI, Monique ROLLAND, Madeleine SOLOGNE, TEMERSON |


Les acteurs :
FERNANDEL (Modeste Manosque, alias Raphaël)
Armand BERNARD (Roger Drapeau)
Monique ROLLAND (Aline de Vanves)
AIMOS (Musse)
Léon BÉLIÈRES (Réginald Brick)
Madeleine SOLOGNE (Elisabeth)
Germaine CHARLEY (Madame de Vanves)
René GÉNIN (le cousin Roméo)
Pierre STEPHEN (Max Corner)
Alfred PASQUALI (le maître d'hôtel)
Jean BROCHARD (le commissaire)
Jean TEMERSON (M. Chromo)
Georges TEROFF (Sisque)
Marie-Thérèse FLEURY (Mlle Tout-Auto)
Alexandre MIHALESCO (Pferd)
CORBIERE (Rollson)
TOWA (Dimitriovitch fils)
Roger LEGRIS (Bedouin)
Manuel GARY (le gérant de Tout-Auto)
Maurice SCHUTZ (le grand-père)
Géno FERNY (le policier)

Employé consciencieux, timoré et gaffeur, Modeste Manosque exerce les fonctions de veilleur de nuit à l'usine de voitures automobiles que dirige, d'une main de fer, l'autoritaire Roger Drapeau. Sa tranquillité va se trouver troublée le soir où le cousin Roméo décide de l'entraîner au Luna Park local : ce faisant Modeste abandonne son poste, rencontre à la fête la blonde Aline qui lui plaît fort et, bien entendu, se trouve dans un restaurant à attractions nez à nez avec son patron. Poursuivi par M. Drapeau, Modeste, hors d'haleine, rallie l'usine et explique au constructeur courroucé que l'individu aperçu là-bas ne peut-être lui mais évidemment son frère jumeau qui a mal tourné : Raphaël qu'on a surnommé " le tatoué".
Ce mensonge maladroit allait avoir des conséquences étonnantes. Roger Drapeau, dont la dernière voiture de course doit participer à un marathon, prête une oreille complaisante au plan que lui souffle sa secrétaire, la belle Elisabeth. Pourquoi ne pas utiliser, à des fins malhonnêtes, la ressemblance entre les deux frères ? Le circuit à accomplir est épuisant : Modeste et Raphaël se relayeront discrètement et la victoire est acquise. Empêtré dans ses mensonges, Modeste ne peut reculer; contraint à jouer un double jeu, il choque Aline, s'attire la haine de son rival le coureur Musse et les soupçons d'un autre constructeur, M. Sisque et se voit propulsé dans un curieux engin. Le pauvre garçon, poursuit le marathon jusqu'aux limites de l'épuisement, déjouant avec innocence les pièges tendus par les autres concurrents et finit par gagner l'épreuve qui s'achève d'ailleurs dans un climat d'apocalypse : le président du marathon, M. Brick, n'ayant pas réglé l'entrepreneur. Au milieu de la débâcle, Modeste arrive à révéler sa supercherie à Aline qui ne pense qu'à lui pardonner.
|
Critiques :
"Le gros comique français
des années 30 a ses vertus. Fernandel plus Fernandel, cela donne un double
éclat de rire. L'imagination des scénaristes (dont Jean Nohain) rend l'idée
vraiment drôle. Ce "Raphaël le tatoué", c'est un peu le "Docteur
Jekyll et Mr Hyde" de Fernandel, mais sans transformation physique !
Modeste, brave garçon un peu niais, se glisse dans la peau de Raphaël, le
"dur", le "vrai", le "tatoué" de la chanson,
qui roule les épaules, est sûr de lui, agressif. Si les gags sont dans la
tradition du vaudeville, le savoir-faire technique de Christian-Jaque (qui
avait déjà dirigé l'acteur, notamment dans "François 1er") rend
le spectacle très plaisant. La scène où Fernandel, derrière un poteau, joue
avec ses bras, devant témoin, les deux rôles de Modeste et Raphaël est même
excellente."
Jacques SICLIER, Télérama.
"Aussi irrésistible en veilleur
de nuit timoré qu'en mauvais garçon, Fernandel change de personnage à vue.
Cette comédie sans prétention nous offre quelques francs éclats de rire en
compagnie d'une belle brochette de seconds rôles."
Anecdotes :
Dans Raphaël le tatoué (connu également sous le titre de C'était moi), il faut signaler l'apport du scénariste Jean Nohain, caractérisé par la prolifération des personnages secondaires, fortement typés et destinés à d'excellents acteurs de second plan, solides, inventifs, intervenant l'un après l'autre avec bonne humeur dans une succession de scènes cocasses.
Synopsis :
En 1938, à Paris et en province. Parce qu'il s'est inventé un frère jumeau pour s'éviter les conséquences d'une faute professionnelle, un veilleur devient, malgré lui, coureur automobile.
Film Noir et Blanc.

Madeleine Sologne, Fernandel et Armand Bernard
Année : 1938
Origine : France
Réalisation : Christian-Jaque
Scénario : Jean Nohain et Maurice Diamant-Berger,
Curt Alexander
Images : Raymond Agnel, François Franchi, Walter Wottitz
Musique : Manuel Rosenthal
Genre : Comédie
Durée : 90 min.

Employé consciencieux,
timoré et gaffeur, Modeste Manosque exerce les fonctions de veilleur de nuit
à l'usine de voitures automobiles que dirige, d'une main de fer, l'autoritaire
Roger Drapeau. Sa tranquillité va se trouver troublée le soir où le cousin
Roméo décide de l'entraîner au Luna Park local : ce faisant Modeste abandonne
son poste, rencontre à la fête la blonde Aline qui lui plaît fort et, bien
entendu, se trouve dans un restaurant à attractions nez à nez avec son patron.
Poursuivi par M. Drapeau, Modeste, hors d'haleine, rallie l'usine et explique
au constructeur courroucé que l'individu aperçu là-bas ne peut-être lui mais
évidemment son frère jumeau qui a mal tourné : Raphaël qu'on a surnommé "
le tatoué".
Ce mensonge maladroit allait avoir des conséquences étonnantes. Roger Drapeau,
dont la dernière voiture de course doit participer à un marathon, prête une
oreille complaisante au plan que lui souffle sa secrétaire, la belle Elisabeth.
Pourquoi ne pas utiliser, à des fins malhonnêtes, la ressemblance entre les
deux frères ? Le circuit à accomplir est épuisant : Modeste et Raphaël se
relayeront discrètement et la victoire est acquise. Empêtré dans ses mensonges,
Modeste ne peut reculer; contraint à jouer un double jeu, il choque Aline,
s'attire la haine de son rival le coureur Musse et les soupçons d'un autre
constructeur, M. Sisque et se voit propulsé dans un curieux engin. Le pauvre
garçon, poursuit le marathon jusqu'aux limites de l'épuisement, déjouant avec
innocence les pièges tendus par les autres concurrents et finit par gagner
l'épreuve qui s'achève d'ailleurs dans un climat d'apocalypse : le président
du marathon, M. Brick, n'ayant pas réglé l'entrepreneur. Au milieu de la débâcle,
Modeste arrive à révéler sa supercherie à Aline qui ne pense qu'à lui pardonner.
Fernandel :
Acteur français né Fernand Joseph Désiré Contandin, en 1903 à Marseille / 1971 à Paris.

Film, comédie
Nationalité : français
Réalisateur : Christian Jaque
| Fernandel |
Raphaël, Modeste Manosque |
| Madeleine Sologne |
Elisabeth |
| Armand Bernard |
Roger Drapeau |
| Léon Belieres |
le président Réginald Brick |
| René Genin |
le cousin Roméo |
| Raymond Aimos |
Albert Musse |
| Monique Rolland |
Aline de Vanves |
| Pierre Stephen |
Maxime Corner |
| Jean Temerson |
Monsieur Chromo |
| Germaine Charley |
Mme de Vanves |
| Marie-Thérèse Fleury |
Mlle Tout-Auto |
| Georges Térof |
Sisque |
| Alexandre Mihalesco |
Pferd |
| Alfred Pasquali |
le maître d'hôtel |
| Jean Brochard |
le commissaire |
| Roger Legris |
Bedouin |
| Manuel Gary |
le gérant de Tout-Auto |
| Maurice Schutz |
le grand-père |
| Géno Ferny |
le policier |
HISTOIRE
Modeste est un jeune homme qui travaille en tant que veilleur de nuit. Malheureusement, son patron le surprend un jour alors qu'il avait abandonné son poste. Il s'invente alors un frère jumeau...
RESUME
Un veilleur de nuit s'invente un frère jumeau au caractère très exubérant... Modeste est un jeune homme qui travaille en tant que veilleur de nuit. Malheureusement, son patron le surprend un jour alors qu'il avait abandonné son poste. Il s'invente alors un frère jumeau: Raphaël... Les deux frères n'ont pas du tout la même personnalité. Alors que Modeste est un garçon timide, son frère, lui, est plutôt exubérant, n'ayant absolument pas froid aux yeux. Le pauvre Modeste se retrouve dans un sacré pétrin, lorsque son patron décide de l'engager, ainsi que son frère «fictif», dans une course automobile...
| |
Né à Marseille le 8 mai 1903, Fernand
Contandin, dit Fernandel, débute à Nice comme comique troupier
(1922), puis monte à Paris et triomphe dans la chanson comique au
Concert Mayol en 1930. |
| Il tourne ensuite des comédies burlesques d'inégale qualité, parmi lesquelles les Gaietés de l'escadron (1932) de Maurice Tourneur, Jim la Houlette (1935) d'André Berthomieu, Barnabé (1938) d'Alexandre Esway, Tricoche et Cacolet (1938) de Pierre Colombier, les Cinq Sous de Lavarède (1939) de Maurice Cammage, Fric-Frac (1939) de Maurice Lehman, ainsi que des réalisations de Christian-Jaque : Un de la légion (1936), François Ier (1937), Raphaël le tatoué (1938) et Ernest le rebelle (1938). Les œuvres de Marcel Pagnol lui permettent de faire montre de son immense talent de comédien et de sa grande sensibilité : Angèle (1934), Regain (1937), le Schpountz (1938), la Fille du puisatier (1940), Naïs (1945) et Topaze (1950). Remarquable avec Sacha Guitry dans Tu m'as sauvé la vie (1950), il tourne des films avec Julien Duvivier : le Petit Monde de Don Camillo (1952), l'Homme à l'imperméable (1956) et le Diable et les Dix Commandements (1962), ainsi qu'avec Henri Verneuil : la Table aux crevés (1951), le Fruit défendu (1952), le Mouton à cinq pattes (1953) et la Vache et le Prisonnier (1959). Fernandel, qui a signé lui-même la mise en scène de Simplet (1942), d'Adrien (1943) et d'Adhémar (1951), a tourné également dans Je suis de la revue (Botta e Riposta, 1949) de Mario Soldati, l'Auberge rouge (1951) de Claude Autant-Lara, Meurtres (1952) de Richard Pottier, Ali Baba (1953) de Jacques Becker, Don Juan (1955) de John Berry, La loi, c'est la loi (1957) de Christian-Jaque, Crésus (1960) de Jean Giono, le Jugement dernier (1961) de Vittorio de Sica, la Cuisine au beurre (1963) et l'Âge ingrat (1964) de Gilles Grangier, Don Camillo en Russie (1965) de Luigi Comencini, la Bourse et la vie (1965) de Jean-Pierre Mocky et Heureux qui comme Ulysse (1969) de Henri Colpi. Acteur très populaire, aussi bien au théâtre qu'au Cinéma, Fernandel a exploité son talent aux multiples facettes dans plus de 150 films. |
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