Quand passent les faisans (1965) - Un Film de Édouard Molinaro - Avec Paul Meurisse




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Titre du Film:    Quand passent les faisans

Quand passent les faisans

Réalisateur

Edouard MOLINARO

Année

1965

Nationalité

Français   Extrait vidéo du film

Genre

Comédie

Durée

1H35

Acteurs principaux

Bernard BLIER, Jean LEFEBVRE, Claire MAURIER, Paul MEURISSE

                

Comédie
Réalisation : Edouard Molinaro
Distribution : Paul Meurisse, Bernard Blier, Jean Lefebvre, Yvonne Clech
France
Durée 87'
1965

Noir & Blanc

L'histoire :

Deux escrocs minables, Arsène et Hyacinthe, se font escroquer par plus malin qu'eux, en l'occurrence le distingué filou Alexandre Larsan-Bellac.

Edouard Molinaro réalise ici une parodie aux dialogues pittoresques, signés par un professionnel qu'on ne présente plus : Michel Audiard. Le face à face Bernard Blier - Paul Meurisse est un régal.

Les acteurs :

Alexandre Larsan-Bellac

 

Paul Meurisse

 

Ribero

 

Michel Serrault

 

Hyacinthe Camus

 

Bernard Blier

 

Arsène Baudu

 

Jean Lefebvre

 

Barnave

 

Daniel Ceccaldi

 

Le portier

 

Robert Dalban

 

Le brocanteur

 

Paul Préboist(non crédité)

Scénariste

Jacques Emmanuel

Albert Simonin

 

Producteur

Alain Poiré

 

Production
Gaumont International, France

Michel Audiard

Michel Audiard

Compositeur

Michel Legrand

 

Dialoguiste

Michel Audiard

 

Directeur de la photographie

Raymond Lemoigne

 

            Paul Meurisse

Paul Meurisse

Acteur français

Né le 21 Décembre 1912 à Dunkerque, France
Décédé le 19 Janvier 1979 à Paris, France

Biographie :

Il fut d'abord chanteur, protégé d'Édith Piaf aux côtés de laquelle il tourna "Montmartre-sur-Seine" (1941). Il imposa son autorité empreinte de cynisme dans "Les Diaboliques" (1955), "La Tête contre les murs" (1959), "Le Déjeuner sur l'herbe" (1959) et "Le Deuxième Souffle" (1966). Flegmatique et distingué, il interpréta, avec un humour très britannique, la série des "Monocle", incarnant un espion d'opérette qui lui valut une popularité méritée, au Cinéma comme au théâtre, où il mourut en sortant de scène.

            

Michel Serrault

Acteur, Producteur, Dialoguiste français

Né le 24 Janvier 1928 à Brunoy (France)

Biographie :

Refusé au Conservatoire au terme de deux années d'études au centre du spectacle de la rue Blanche, Michel Serrault signe son premier contrat en 1946, pour une tournée en Allemagne. Il y joue notamment Les fourberies de Scapin. En 1948, il fait son service militaire à Dijon dans l'aviation. De retour à Paris, il apparaît dans Dugudu, le second spectacle de Robert Dhery après Les Branquignols. C'est en 1952 qu'il rencontre Jean Poiret aux matinées classiques du théâtre Sarah-Bernhardt. Ils interprètent ensemble le sketch Jerry Scott, vedette internationale.

Michel Serrault débute au Cinéma en 1954 dans Ah ! Les belles bacchantes de Jean Loubignac, et dans Les Diaboliques (1955) de Assassins et voleurs (1957). Dans les années 60, Michel Serrault semble accorder plus d'intérêt à sa carrière théâtrale qu'au Cinéma. C'est ainsi qu'il joue Monsieur Dodd (1966), d'Arthur Watkin, Opération Lagrelèche (1967) (qu'il a écrit et mis en scène avec Jean Poiret), Gugusse (1968) de Marcel Achard, Le Vison voyageur (1969) de Jean-Loup Dabadie, et Le Tombeur (1972) de Neil Simon.

Au Cinéma, peu prisé par les grands metteurs en scène, il enchaîne les comédies de série B comme Les Combinards (1964), Bon Week end (1965), ou encore Le Fou du labo 4 (1967). En 1972, il trouve enfin un rôle à sa mesure dans Le Viager de Pierre Tchernia, avec qui il commence une longue collaboration. La même année, sous la direction d'd'Étienne Périe, il interprète, dans Un meurtre est un meurtre, un commissaire de police antipathique et peu scrupuleux prêt à tout mettre en oeuvre pour démasquer un assassin.

Le 1er février 1973, au Théâtre du Palais Royal, c'est la création de La cage aux folles, la pièce de Jean Poiret qui connaît une carrière triomphale et fait de Michel Serrault une vedette. Il jouera le rôle d'Albin pendant plus de cinq ans, sans pour autant interrompre une carrière Cinématographique où son nouveau statut lui permet d'être plus exigeant que par le passé. Étrangleur de femmes dans L'Ibis rouge (Jean-Pierre Mocky, 1975), banquier véreux dans L'Argent des autres (1978), Michel Serrault semble de plus en plus souvent tourner le dos aux rôles comiques si nombreux au début de sa carrière. C'est néanmoins son personnage d'Albin qui lui vaut, en 1979, le César de l'interprétation masculine dans La Cage aux folles, l'adaptation à l'écran par Edouard Molinaro de la pièce de Jean Poiret.

Désormais, le comédien va alterner drames et comédies, avec une prédilection pour les personnages décalés, exceptionnels. Incarner des personnages d'exception, c'est tout le paradoxe d'un comédien que son physique avait longtemps cantonné dans des rôles de français moyen, timide et modeste. Tout le contraire de l'Oeil, le privé de Mortelle randonnée (1982), de l'inspecteur Stanitand dans On ne meurt que deux fois (1985) ou du personnage de notable accusé, dans Garde à vue, d'avoir violé et tué une petite fille, et qui, en 1981, vaut à Michel Serrault son second César d'interprétation. Il en obtient un troisième en 1995 pour son interprétation dans Nelly et Monsieur Arnaud (1995), dernier film de Claude Sautet, aux cotés d'Emmanuelle Béart. La même année, son retour à la comédie Le Bonheur est dans le pré est salué par un succès. La nouvelle génération fait appel à lui. Mathieu Kassovitz le transforme en tueur impitoyable pour les besoins Assassin(s), tandis qu'il est un agriculteur bougon au grand coeur (Une hirondelle a fait le printemps) face à Mathilde Seigner.

Année : 1965

Origine : France

Réalisation : Edouard Molinaro

Scénario : Jacques Emmanuel, Albert Simonin

Dialogues : Michel Audiard

Images : Raymond Lemoigne

Musique : Michel Legrand

Genre : Comédie

Durée : 87 min.

Distribution :

·         Paul Meurisse (Alexandre Larsan-Bellac)

·         Michel Serrault (Ribero)

·         Bernard Blier (Hyacinthe)

·         Jean Lefebvre (Arsène)

·         Daniel Ceccaldi (Barnave)

·         Claire Maurier (Micheline)

·         Yvonne Clech (Valérie Patterson)

·         Véronique Vendell (Jeanne)

Résumé :

Arsène Baudu, escroc minable, prend pour victime Hyacinthe Camus, un ancien inspecteur de police qui, après sa révocation, est devenu lui aussi un petit gangster sans envergure. Hyacinthe recherche et retrouve Arsène et lui propose une association. Tous deux à court d'argent, ils créent "l'ordre du rayonnement français" et s'en vont par les rues en quête de "pigeons" à décorer... moyennant la remise de 500 FF pour frais de secrétariat.

Bernard Blier                  Jean Lefebvre

Bernard Blier                        Jean Lefebvre

Année : 1965

Nationalité : France

Film de Daniel Ceccaldi, Edouard Molinaro, Michel Audiard

Avec : Bernard Blier, Claire Maurier, Daniel Ceccaldi, Jacques Emmanuel, Jean Lefebvre, Michel Legrand, Michel Serrault, Paul Meurisse, Véronique Vendell, Yvonne Clech

Scénario : Albert Simonin, Edouard Molinaro, Jacques Emmanuel, Michel Audiard

Arsène Baudu, un escroc de petite carrure, tente de rouler Hyacinthe Camus, un ex-inspecteur de police, lui-même filou à ses heures. Finalement, le «faisan» et le «pigeon» décident de s'associer pour une grosse affaire. Ils croient trouver le gogo idéal en la personne d'Alexandre Larsan-Bellac, un soi-disant financier, qui est en fait un arnaqueur de haut vol. Celui-ci les démasque rapidement : ils tombent sous sa coupe. Arsène et Hyacinthe découvrent alors les charmes de la haute escroquerie. En guise de démonstration, Larsan-Bellac plume un entrepreneur portugais, Ribeiro. Madame Paterson, une belle et riche veuve, commence à s'intéresser de très près à lui...

Edouard Molinaro       

Edouard Molinaro

Né le 31 Mai 1928
        
à Bordeaux, Gironde, Aquitaine, France

Biographie de Edouard Molinaro :

 

Il se définit comme un cinéaste amateur qui a eu la chance de pouvoir exercer un métier dont la vocation, dit-il, est de fabriquer des rêves. Lucide, il reconnaît que Oscar (1967) et Hibernatus (1969) , succès commerciaux, ont été l'affaire de leur interprète, Louis de Funès, plus que la sienne. Modeste, il ne voit guère que les Américains pour trouver des qualités à La Cage aux folles (1978) .

Trop modeste, car parmi la trentaine de films qu'il a réalisés depuis Le Dos au mur (1957) (1958), quelques-uns portent sa griffe. La Mort de Belle (1961) (1960) d'après Simenon où Molinaro sut recréer l'univers étouffant du romancier. Les Aveux les plus doux (1971) qui dénonce la banalisation des brutalités policières, film froid et dur, aux antipodes de la truculence de Mon Oncle Benjamin (1969) (1969), que Jacques Brel, Benjamin généreux et paillard, décrit comme "une chronique à la Diderot exprimant une rage de vivre". "Libertaire, libertin et qui me correspond", précise Molinaro.

Un extrait Vidéo       Ouvrir le lien Hypertexte

Enregistrement :    DVD.18.B.


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