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Titre du Film :    L'ours en peluche

Réalisateur

Jacques DERAY

Année

1993

Nationalité

Français   Extrait vidéo du film

Genre

Drame Psychologique

Durée

1H47

Acteurs principaux

Martine BROCHARD, Nonna CLAUDIA, Francesca DELLERA, Alain DELON, Laure KILLING

Résumé express:

Jean Rivière est le directeur d'une clinique prospère. Seulement, un jour, il reçoit un appel téléphonique l'accusant d'un crime commis dans sa clinique.

               

L'histoire :

Jean Rivière dirige une maternité bruxelloise de renommée internationale. Un jour, il reçoit un coup de téléphone anonyme l'accusant d'un meurtre dont il n'a pas souvenir et le menaçant de mort. Le lendemain en effet quelqu'un tente de l'écraser. A son arrivée à la maternité, un colis l'attend, envoyé par son mystérieux accusateur. L'ours en peluche qu'il contient réveille les souvenirs du docteur Rivière.

Le tandem Jacques Deray / Alain Delon reprend du service pour cette adaptation d'un roman du Simenon.

Date de sortie : 10 Août 1994

         Jacques Deray              

Jacques Deray

Réalisateur, 1er assistant réalisateur, Scénariste français

Né le 19 Février 1929 à Lyon (France)
          Décédé le 9 Août 2003 à Boulogne-Billancourt (France)

Biographie :

Fils d'une famille d'industriels lyonnais, Jacques Deray montre très jeune un intérêt pour les activités artistiques, et s'inscrit au Cours Simon. Il ambitionne alors de devenir comédien. Son entrée dans le Cinéma, il l'a fait par l'assistanat. Deray travaille apprend son futur métier de réalisateur aux côtés de Jean Boyer (Le trou normand), de Gilles Grangier, de Luis Buñuel (Cela s'appelle l'aurore) ou encore de Jules Dassin. Après ces années d'apprentissage, où il développe ses talents techniques, Deray signe Le Gigolo, un premier long métrage, et déjà un drame mâtiné de polar. La critique en fait d'emblée le successeur de Jean-Pierre Melville, alors le maître incontesté du film policier français. Ses réalisations suivantes creusent le même sillon, sans pour autant parvenir à retrouver la maestria de son premier essai.

En 1969, il connaît enfin la reconnaissance, et rallie public et critique autour de La Piscine. Deray y démontre ses qualités de directeur d'acteurs dans un film qui réunit Maurice Ronet, Romy Schneider, la toute jeune Jane Birkin, et Alain Delon, qui fait de Deray son réalisateur attitré. Les deux hommes se retrouveront à huit reprises. De leur collaboration naissent quelques classiques du film policier, comme Borsalino (1970), Borsalino&co (1974), Flic story (1975), Trois hommes à abattre (1980) ou encore L'Ours en peluche (1994), la dernière réalisation de Deray pour le Cinéma.

Fidèle à un Cinéma de genre qu'il lui vaut les faveurs du public, le cinéaste décline le policier sous différentes formules, l'action musclé (Le Marginal, avec Jean-Paul Belmondo), l'intrigue (On ne meurt que deux fois, avec Michel Serrault et Charlotte Rampling), l'espionnage (Netchaïev est de retour, avec Yves Montand), le thriller (Un papillon sur l'épaule, avec Lino Ventura) tout en dirigeant les plus grands comédiens de leur génération. Privilégiant les atmosphères troubles (Les Bois Noirs), fin connaisseur de la littérature policière, adaptant notamment Robin Cook, Jean-Patrick Manchette et Georges Simenon, Jacques Deray s'impose comme l'une des personnalités incontournables du Cinéma français.

Secrets de tournage:

Jacques Deray / Alain Delon : neuf films !

Jacques Deray a dirigé Alain Delon à neuf reprises dans des films à tonalité essentiellement policière : La Piscine (1969), Borsalino (1970), Doucement les basses (1971), Borsalino & Co (1974), Flic story (1975), Le Gang (1977), Trois hommes à abattre (1980), Un crime (1993) et L'Ours en peluche (1994).

 

Les acteurs :

Jean Rivière

 

Alain Delon

 

Claudia

 

Francesca Dellera

 

 

 

Alexandra Winisky

 

 

 

Madeleine Robinson

 

                       Alain Delon

                                                                 Alain Delon

Scénariste

 

Jean Curtelin

 

Production

 

MMD Rome, Italie

FAS, France

TF1 Cinéma, France

Alain Delon (à droite)

Compositeur

 

Romano Musumarra

 

Directeur de la photographie

 

Luciano Tovoli

 

D'après l'oeuvre de

 

Georges Simenon

 

Laure Killing

Année : 1994

Origine : Franco-italien

Réalisation : Jacques Deray

Scénario : Jean Curtelin

D'après un roman de Georges Simenon

Images : Luciano Tovoli

Musique : Romario Musumarra

Genre : Drame psychologique

Durée : 107 min.

Distribution :

·         Alain Delon (Jean Rivière)

·         Francesca Dellera (Chantal/Holly)

·         Laure Killing (Christine, la femme de Jean)

·         Martine Brochard (Mme Rivière)

·         Paolo Bonacelli (Novacek)

·         Julie Du Page

·         Regina Bianchi

·         Madeleine Robinson

Alain Delon

Résumé:

Patron renommé d'une clinique bruxelloise, Jean Rivière est un médecin bien connu et apprécié. Un jour, il reçoit un coup de téléphone anonyme au cours duquel son correspondant lui annonce son intention de le tuer. C'est ainsi que Rivière apprend qu'il a le meurtre de quelqu'un sur la conscience. C'est du moins ce que lui affirme son interlocuteur. Le lendemain, le médecin échappe de justesse à la mort lorsqu'un automobiliste a tenté de le tuer en fonçant sur lui. Il reçoit ensuite à la maternité un paquet contenant un ours en peluche. Jean se souvient alors d'une brève histoire d'amour vécue avec Claudia, une jeune infirmière. Il décide alors de partir à sa recherche.

L'OURS EN PELUCHE

1994, France / Italie
Réalisé par Jacques Deray
Scénario de Jean Curtelin & Jacques Deray
Photographie de Luciano Tovoli
Musique de Romano Musamarra
Durée : 1 h 47

Avec Alain Delon, Francesca Dellera, Laure Killing, Madeleine Robinson, Régina Bianchi, Paolo Bonacelli, Martine Brochard, Julie du Page, Alexandra Winisky...

Résumé :

Le professeur Jean Rivière délaisse sa femme, néglige sa fille et n'a avec sa maîtresse que des relations purement physiques. (Enfin un vrai homme !!!!). A la suite d'un appel téléphonique anonyme et à l'arrivée d'un courrier contenant un ourson en peluche, Jean se remémore Claudia, une jeune infirmière avec laquelle il avait connu une unique nuit d'amour. En fait, Claudia s'est suicidée à cause du non amour que lui donnait Jean. Dans l'espoir de venger sa sœur, le frère de Claudia menace Jean...

Photo de Georges SIMENON                        Photo de Georges SIMENON en 1918

Georges Simenon                  Georges SIMENON en 1918 

Biographie:

Romancier belge d'expression française né à Liège (Belgique) le 13 Février 1903 et décédé à Lausanne (Suisse) en 1989.

Avec un génie de l'intrigue et un sens de la psychologie qui lui ont permis de bâtir un univers qui dépasse le seul genre policier, le créateur du légendaire commissaire Maigret s'est affirmé comme le plus fécond des écrivains d'expression française depuis Balzac : des dizaines d'ouvrages parus sous 17 pseudonymes et quelque 220 romans signés de son nom ont totalisé 550 millions d'exemplaires, ont été traduits en une soixantaine de langues et ont fourni au grand et au petit écran une manne inépuisable.

Tout autant que son œuvre, la vie de Simenon fourmille de personnages et foisonne de décors. Celui qui donne une épaisseur psychologique à son célèbre inspecteur avec les Mémoires de Maigret (1951) raconte aussi son propre passé, soit dans des tentatives autobiographiques explicites "Je me souviens" (1945), "Quand j'étais vieux" (1970) ou encore "Mémoires intimes" (1981), soit en créant des fictions à partir d'épisodes de sa vie, c'est ainsi qu'une situation conjugale pénible lui inspire le Chat. Bien des membres de sa famille ressemblent aux futurs personnages de ses romans: la tante Anna, qui tient une buvette pour mariniers; l'oncle Jean, épicier enrichi et brutal; sa propre mère, hantée par la peur de manquer. Les pensionnaires défilent chez eux, échantillons d'humanité qui peupleront peu à peu toute l'œuvre du romancier. Ces souvenirs abondent en descriptions: Liège sous la brume ou la neige, l'odeur des cafés, l'activité d'une écluse ou l'atmosphère d'une arrière-boutique. Dans ses premières années, l'auteur s'est constitué une véritable galerie de portraits et de tableaux, et l'on comprend pourquoi le jeune homme décide de ne jamais céder à la mesquinerie qu'ont montrée ses parents, ce qui explique peut-être aussi sa prolificité et sa fortune à venir, qui s'accompagnera d'un rapport à l'argent très particulier.

Il interrompt ses études à la fin de la guerre et commence par s'essayer à divers petits métiers avant d'entrer à la Gazette de Liège. Tout d'abord reporter, il fait son apprentissage avec les faits divers, qui lui permettent de découvrir les types humains et les motivations les plus étonnants, dont il saura bientôt tirer parti. À dix-neuf ans, il est, à Paris, coursier pour un journal; il écrit bien vite des quantités de feuilletons et de nouvelles que s'arrachent plusieurs publications. À vingt-cinq ans, l'écrivain a déjà imaginé 1 200 intrigues, signées de divers pseudonymes. Son nom de plume le plus fréquent – et le plus transparent – est Georges Sim. Il peut d'ores et déjà vivre de ses écrits et en profite pour voyager, augmentant ainsi sa panoplie de paysages et de situations. Il éprouve pour les fleuves et pour les océans une prédilection qui le mènera jusque dans les mers du Sud.

Il n'a pas trente ans lorsqu'il crée le personnage du commissaire Maigret, qui lui vaut aussitôt, et pour toujours, une renommée universelle et des droits d'auteur élevés. Il est alors reporter à Paris-Soir, ce qui lui permet de parcourir le monde entier et de rencontrer des personnalités marquantes de l'actualité.

Les traductions en langues étrangères se multiplient. Le Cinéma trouve dans ses romans un inépuisable réservoir de sujets et acquiert les droits de ses livres à mesure qu'ils paraissent. Paradoxalement, Simenon, qui a toujours refusé d'écrire pour l'écran, est le plus grand pourvoyeur d'histoires pour le Cinéma et bientôt pour la télévision. Il est riche et mène grand train: vastes propriétés, grands hôtels, coûteuses automobiles, chauffeurs et cuisinières. Son existence s'apparente à un demi-nomadisme de luxe. Au gré des événements et surtout de son caprice, il s'installe avec sa famille en différents endroits du globe: en Vendée avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, aux États-Unis à la Libération, en Suisse à partir de 1959. La liste complète de ses résidences successives occuperait deux pages. Sa vie conjugale n'est pas exempte de complications. Plusieurs fois marié, Simenon est grand amateur de femmes, la fidélité n'est pas son fait, et les biographes devront renoncer à recenser ses conquêtes tant elles sont nombreuses. Il semble qu'il ait eu la même énergie à aimer qu'à écrire.

Cependant, sa production n'est ralentie ni par ses déplacements ni par l'éducation de ses enfants. Le commissaire Maigret, qui s'était retiré des affaires en 1934, reprend du service, réclamé par son public. L'inspecteur Torrence, un adjoint imprudemment tué dès le premier volume, ressuscite.

En 1972, l'écrivain renonce au projet d'un nouveau récit et annonce qu'il n'écrira plus de romans. Mais il continue à noter ses souvenirs, qu'il surnomme ses «dictées». 

Mondialement célèbre, membre de l'Académie royale de Belgique, Simenon avait été pressenti pour le prix Nobel de littérature. Il meurt près de Lausanne en 1989. Mais son œuvre, constamment rééditée et adaptée, n'a pas fini de susciter des réincarnations.

L'œuvre de Simenon se prête mal à une sélection bibliographique, tant elle est pléthorique. Citons donc "l'Aîné des Ferchaux" (1945), "Trois Chambres à Manhattan" (1946), "le Fils" (1957) (romans psychologiques), "le Testament Donadieu" (1937), "le Voyageur de la Toussaint" (1941) (romans d'atmosphère), et "Je me souviens" (1945), "On dit que j'ai soixante-quinze ans" (1980) (autobiographies).

Un extrait Vidéo    Ouvrir le lien Hypertexte

Enregistrement :         DVD.18.D.


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