Le trou - Drame de Jacques Becker (1960) - Avec Michel Constantin




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Titre du Film:         Le trou

 Le trou - Drame de Jacques Becker (1960)        Le Trou

Réalisateur

Jacques BECKER

Année

1959

Nationalité

Français   Extrait vidéo du film

Genre

Aventure

Durée

2H12

Acteurs principaux

Andre BERVIL, Michel CONSTANTIN, Jean KERAUDY, Philippe LEROY, Raymond MEUNIER, Marc MICHEL

Noir et Blanc

Les acteurs :

Raymond Meunier

Vossellin dit "Monseigneur"

Michel Constantin

Geo Cassine

Jean Keraudy

Roland Darbant

Philippe Leroy

Manu Borelli

Mark Michel

Claude Gaspard

Catherine Spaak

Nicole

Dominique Zardi

Le détenu qui assiste le gardien à la fouille

André Bervil

Le directeur de la prison

Réalisateur

Jacques Becker

Scénariste

Jean Aurel

 

Jacques Becker

 

José Giovanni

Producteur

Serge Silberman

Production

Filmsonor, France

 

Play Art, France

 

Titanus, Italie

Distribution

Cinédis, France

1er assistant réalisateur

Jean Becker

Directeur de la photographie

Ghislain Cloquet

Monteur

Marguerite Renoir

 

Geneviève Vaury

Format du son : Mono
Format de projection : 1:33.1
Format de production : 35 mm
Tourné en Français

Anecdotes :

Un succès post-mortem
Lors de sa sortie en salle, le film ne connaît pas le succès. On a reproché à Jacques Becker la prise de position en faveur des criminels. Le Trou trouve cependant des défenseurs dans la Nouvelle Vague, notamment avec François Truffaut qui trouve le film poétique. Il faut des années avant que le film ne devienne une référence à l'égal d'Un condamné à mort s'est échappé de Robert Bresson, auquel Le Trou a souvent été apparenté, et plus tard de L'Évadé d'Alcatraz (Escape from Alcatraz) de Don Siegel.

Un cinéaste contraint par les producteurs
Après les échecs conjugués de films comme Antoine et Antoinette (1947) ou Édouard et Caroline (1951), Jacques Becker accepte de tourner des films correspondants davantage aux exigences des producteurs, avec des acteurs à succès : Fernandel dans Ali Baba et les 40 voleurs (1954), Robert Lamoureux dans Les Aventures d'Arsène Lupin (1957), Gérard Philipe dans Montparnasse 19 (1958). Avec la Nouvelle Vague, Jacques Becker comprend qu'il peut revenir à un Cinéma libéré des contraintes économiques.

Une interprétation toute naturelle
L'interprétation faite par des acteurs non professionnels, avec en tête Jean Keraudy, ex-détenu ayant lui-même participé à de véritables évasions de pénitenciers français, contribue à ce que le film paraisse très proche des conditions réelles de détention.

Gros plans et musique inexistante
Pour renforcer l'aspect étouffant de la cellule, Jacques Becker use de gros plans et de cadrages très travaillés, appuyés par une trame sonore sans musique, où les petits bruits quotidiens constituent un concert de sons étranges.

Une adaptation
Le Trou est adapté du premier roman de José Giovanni, futur réalisateur de La Scoumoune, qui s'est lui-même inspiré de son expérience d'ex-détenu.

24 minutes amputées
Pour remédier à l'échec commercial du Trou sorti en mars 1960, un mois après la mort de Jacques Becker, le film est amputé de 24 minutes à la demande du producteur.

Plan séquence
Jacques Becker filme un long plan de quatre minutes, dans lequel le spectateur est obligé de ressentir l'effort déployé par les prisonniers pour creuser le trou.

Hommage
Le Trou était considéré par Jean-Pierre Melville comme "le plus beau film français".

Synopsis

Cinq prisonniers, enfermés à La Santé, vont tenter de s'évader en creusant un tunnel.

La prison de la Santé en 1947. Un bourgeois accusé d'avoir tenté de tuer sa femme, se retrouve dans une cellule occupée par quatre détenus qui préparent leur évasion.

Comme classique du mois de mars, un grand film méconnu de l'histoire du Cinéma français : Le Trou, de Jacques Becker. Dernier film de son réalisateur, mort prématurément en 1960 tout juste avant sa sortie en salles, Le Trou reste l'un des chefs-d'œuvre du film d'évasion. Quarante ans après sa réalisation, cet huis clos carcéral demeure un modèle de mise en scène, une œuvre dure et intense qui s'impose comme un film singulier et implacable.

À sa sortie en France en 1960, le film est pourtant un échec. On accuse le réalisateur de prendre le parti des prisonniers, donc de criminels. Bien que le film soit défendu par la Nouvelle Vague, notamment par François Truffaut qui qualifie même le film de poétique, il faudra attendre des années avant que le film de Becker ne devienne une référence à l'égal de Un condamné à mort s'est échappé de Robert Bresson, auquel Le Trou a souvent été apparenté, et plus tard d'Escape from Alcatraz de Don Siegel, qui en reprendra plusieurs aspects.

Le Trou raconte la tentative d'évasion de cinq détenus de la prison de la Santé à Paris qui sont déterminés à s'échapper en creusant un tunnel à partir de leur cellule. Le film repose ainsi sur un suspense très efficace (seront-ils pris ? réussiront-ils à s'échapper ?) adapté d'un roman de l'italien José Giovanni, qui s'est lui-même inspiré de ses propres expériences d'ex-détenu. Mais la force du film réside surtout dans les choix judicieux de mise en scène opérés par Jacques Becker et qui en font une perle noire Cinématographique. Son approche naturaliste lui fait privilégier des gros plans et des cadrages très travaillés qui accentuent l'aspect étouffant de la cellule, en cela appuyé par une superbe direction photo et une trame sonore volontairement dénuée de musique, où les bruits du granit, du métal et de la pierre composent un étrange et hallucinant concert de sons. Raconte la tentative d'évasion de cinq détenus de la prison de la Santé à Paris qui sont déterminés à s'échapper en creusant un tunnel à partir de leur cellule. Le film repose ainsi sur un suspense très efficace (seront-ils pris ? réussiront-ils à s'échapper ?) adapté d'un roman de l'italien José Giovanni, qui s'est lui-même inspiré de ses propres expériences d'ex-détenu. Mais la force du film réside surtout dans les choix judicieux de mise en scène opérés par Jacques Becker et qui en font une perle noire Cinématographique. Son approche naturaliste lui fait privilégier des gros plans et des cadrages très travaillés qui accentuent l'aspect étouffant de la cellule, en cela appuyé par une superbe direction photo et une trame sonore volontairement dénuée de musique, où les bruits du granit, du métal et de la pierre composent un étrange et hallucinant concert de sons. raconte la tentative d'évasion de cinq détenus de la prison de la Santé à Paris qui sont déterminés à s'échapper en creusant un tunnel à partir de leur cellule. Le film repose ainsi sur un suspense très efficace (seront-ils pris ? réussiront-ils à s'échapper ?) adapté d'un roman de l'italien José Giovanni, qui s'est lui-même inspiré de ses propres expériences d'ex-détenu. Mais la force du film réside surtout dans les choix judicieux de mise en scène opérés par Jacques Becker et qui en font une perle noire Cinématographique. Son approche naturaliste lui fait privilégier des gros plans et des cadrages très travaillés qui accentuent l'aspect étouffant de la cellule, en cela appuyé par une superbe direction photo et une trame sonore volontairement dénuée de musique, où les bruits du granit, du métal et de la pierre composent un étrange et hallucinant concert de sons. Raconte la tentative d'évasion de cinq détenus de la prison de la Santé à Paris qui sont déterminés à s'échapper en creusant un tunnel à partir de leur cellule. Le film repose ainsi sur un suspense très efficace (seront-ils pris ? réussiront-ils à s'échapper ?) adapté d'un roman de l'italien José Giovanni, qui s'est lui-même inspiré de ses propres expériences d'ex-détenu. Mais la force du film réside surtout dans les choix judicieux de mise en scène opérés par Jacques Becker et qui en font une perle noire Cinématographique. Son approche naturaliste lui fait privilégier des gros plans et des cadrages très travaillés qui accentuent l'aspect étouffant de la cellule, en cela appuyé par une superbe direction photo et une trame sonore volontairement dénuée de musique, où les bruits du granit, du métal et de la pierre composent un étrange et hallucinant concert de sons.

Il en résulte un film fascinant, quasi documentaire et anthropologique par moments, riche en détails de toutes sortes sur le quotidien des prisonniers et sur leurs ruses pour déjouer l'attention de leurs geôliers. L'interprétation toute naturelle et brute – faite par des acteurs non professionnels, avec en tête Jean Kéraudy, ex-détenu ayant lui-même participé à de véritables évasions de pénitenciers français - contribue elle aussi grandement à la réussite et au cachet d'authenticité de ce film injustement méconnu qui offre des moments d'une intensité viscérale surprenante. Un film dur et impitoyable qui fait du Trou une expérience de Cinéma hors du commun.

Un extrait Vidéo                Ouvrir le lien Hypertexte

Enregistrement :    DVD.8.D.


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