Le rouge est mis - Film policier de Gilles Grangier (1957) Avec Jean Gabin




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Titre du Film:      Le rouge est mis

Réalisateur

Gilles GRANGIER

Année

1957

Nationalité

Français   Extrait vidéo du film

Genre

Policier

Durée

1H55

Acteurs principaux

Marcel BOZZUFFI, Jean GABIN, Annie GIRARDOT, Lino VENTURA

Support : Noir et Blanc

Synopsis :

Monsieur tout le monde pour beaucoup, Louis est en réalité un dangereux gangster. Son frère Pierre, également truand, surprend les préparatifs d'un prochain coup. Louis est arrêté, et son associé Pépito, pense que c'est Pierre qui a trahi...

Gilles Grangier

Réalisateur, Dialoguiste, Scénariste français

Né(e) le 05 Mai 1911 à Paris

Mort(e) le 28 Avril 1996 à Suresnes

Gilles Grangier, dit le Môme, fut un garçon malin qui comprit, parmi les premiers, la profonde variété de l'art Cinématographique, au terme de laquelle il existe autant de Cinémas que de réalisateurs, les plus peinards d'entre eux étant ceux qui choisissent de raconter de bonnes histoires. En principe, cette disposition d'esprit, d'ailleurs, n'est pas un choix, et les artistes font toujours plus ou moins ce que leur talent les pousse à faire, sans repentir et sans calculs. Mais il est du privilège des critiques que de toujours prêter aux cinéastes à succès les plus tortueuses démagogies, les plus sournois desseins dans l'unique but de détourner le septième art afin de les bourrer de pognon (je demande pardon de m'exprimer ici avec les mots d'Audiard, mais l'occasion fait le larron, voire le baron).
Bref, Grangier fit une carrière de quarante ans entièrement dévouée au bon Cinéma commercial, ce qui lui valut pas mal de confort et beaucoup d'amis. Mais il lui manquait la reconnaissance des beaux esprits contemporains et, ne pouvant échapper à cette loi de la nature qui pousse les colosses à s'irriter des éphémères, il souffrait de ne point être reconnu. Jusqu'au jour où, cessant (l'âge venu) de filmer, il mit son sens de l'anecdote à son seul service personnel et, ayant publié de rigolos souvenirs, suscita l'intérêt de très bons chroniqueurs qui, depuis, travaillent à sa gloire. Au point que, le balancier étant allé assez loin dans l'autre sens, on ne se souvient plus que ses vraiment bons films sont rares. Or « Le rouge est mis » est du lot.

Jean Gabin

Acteur français

Né le 17 Mai 1904 à Paris (France)
Décédé le 15 Novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine (France) (Crise cardiaque)

Biographie :

Acteur

Il fut marié à l'actrice Gaby Basset et à la meneuse de revue Jeanne Mauchain. Il sera l'amant de Marlène Dietrich pendant un temps, avant d'épouser Christiane Founier, mannequin chez Lanvin, en 1949. De ce mariage, il aura trois enfants : Florence (devenue scripte), Valérie et Mathias.

Prix et récompenses :
- 1951 : Coupe Volpi du meilleur acteur au Festival de Venise (La Nuit est mon royaume)
- 1954 : Coupe Volpi du meilleur acteur au Festival de Venise (Touchez pas au Grisbi et L'Air de Paris)
- 1958 : Nominé pour le British Academy Award du meilleur acteur étranger (La Traversée de Paris)
- 1959 : Ours d'argent du meilleur acteur au Festival de Berlin (Archimède le clochard)
- 1960 : Nomné pour le British Academy Award du meilleur acteur étranger (Maigret tend un piège)
- 1971: Ours d'argent du meilleur acteur au Festival de Berlin (Le Chat)
- 1987 : César d'honneur

Profil :
Comme le titre si justement Claude Gauteur et Ginette Vincendeau dans leur ouvrage-hommage à l'acteur, Jean Gabin est un mythe. Il fait ses premiers pas dans le Cinéma parlant avec Méphisto (1930). De rôles de bons garçons en mauvais dans Paris-béguin et Coeur de lilas (1931), c'est Julien Duvivier qui lui offre ses premières lettres de noblesses dans La Bandera (1935), La Belle Equipe puis Pépé le Moko (1936). Ses rôles, souvent assez durs, sont imprégnés de sa condition d'ouvrier. Il sera soldat dans La Grande Illusion (1937), déserteur dans Le Quai des brûmes et cheminot dans La Bête humaine (1938).
Réfugié aux Etats-Unis pendant la Seconde Guerre Mondiale, il y joue le pêcheur amoureux dans la comédie dramatique La Péniche de l'amour d'Archie Mayo (1942), puis dans le film de guerre de Julien Duvivier (éxilé lui aussi), L'Imposteur (1994).
A son retour en France, c'est le choc : l'acteur a les cheveux blancs. Et ce n'est qu'avec Touchez pas au Grisbi en 1954 qu'il retrouve véritablement les bonnes grâces du public français. Et il les conservera pendant encore vingt ans, passant d'un rôle de tenancier de cabaret dans French Cancan (1954), à celui de chef de bande dans La Cave se rebiffe (1961), Mélodie en sous-sol (1962) et Le Clan des Siciliens (1969).
Jean Gabin sera également un des Commissaire Maigret les plus connus à travers Maigret tend un piège (1957), Maigret et l'affaire du Saint Fiacre (1959) et Maigret voit rouge (1963).

FILMOGRAPHIE SELECTIVE :

Le premier long métrage :
Mephisto de Henri Debain et Nick Winter (1930).

Consécration :
Pépé le Moko de Julien Duvivier (1936).

Incontournables :
- Pépé le Moko de Julien Duvivier (1936).
- La Grande Illusion de Jean Renoir (1937).
- Quai des brumes de Marcel Carné (1938).
- La Bête humaine de Jean Renoir (1938).
- Le Jour se lève de Marcel Carné (1939).
- La Vérité sur Bébé Donge de Henri Decoin (1951).
- Le Plaisir de Max Ophuls (1951).
- Touchez pas au Grisbi de Jacques Becker (1954).
- French Cancan de Jean Renoir (1954).
- La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara (1956).
- Maigret tend un piège de Jean Delannoy (1957).
- Les Misérables de Jean-Paul Le Chanois (1958).
- Les Grandes familles de Denys de La Patellière (1958).
- Maigret et l'affaire du Saint Fiacre de Jean Delannoy (1959).
- Maigret voit rouge de Gilles Grangier (1963).
- Le Clan des Siciliens de Henri Verneuil (1969).
- Le Chat de Pierre Granier-Deferre (1970).

Insolite :
Son rôle de retraité haineux dans Le Chat de Pierre Granier-Deferre (1970) lui aura permit, à l'aube de sa carrière, de casser l'image de patriarche docile qu'il s'était faite dans ses derniers films.

Le saviez-vous ?
- Le tournage de Pour l'amour du ciel de Luigi Zampa (1950) s'éffectua en Italie. Jean Gabin y joue un homme d'affaire revenu sur terre pour se racheter de ses péchés au côté de Mariella Lotti.

- Jean Gabin a tourné dans de nombreuses adaptations des romans de Georges Simenon : La Marie au port de Marcel Carné (1949), La Vérité sur bébé Donge de Henri Decoin (1951), Le sang à la tête de Gilles Grangier (1956), En cas de malheur de Claude Autant-Lara (1957), Maigret tend un piège (1957), Maigret et l'affaire du Saint Fiacre (1959) et Le Baron de l'écluse (1960) de Jean Delannoy, Le Président de Henri Decoin (1961), Maigret voit rouge de Gilles Grangier (1963), et Le Chat de Pierre Granier-Deferre (1970).

- Annie Cordy a participé à l'élaboration du scénario du Chat de Pierre Granier-Deferre.

- Mériel, la commune où Jean Gabin avait passé son enfance, a ouvert un musée dédié à l'acteur en 1992.

Acteurs :

Jean Gabin (Louis Bertain/Louis le Blond)

Paul Frankeur (Fredo)

Marcel Bozzuffi (Pierre)

Albert Dinan (l'inspecteur Pluvier)

Antonin Berval (Zé)

Thomy Bourdelle (le catcheur)
Serge Lecointe (Bébert)

Jean-Pierre Mocky (Pierre)

Jo Peignot (Mimile)
Lucien Raimbourg (Jo)
Gabriel Gobin (l'inspecteur Bouvard)
Jean Bérard (Raymond, le matelot)

Réalisateur et scénariste :

Gilles Grangier

 

Scénaristes :

Auguste Le Breton (& auteur)

Michel Audiard (& dialogues)

 

Producteurs :

Alain Poiré
Jacques Bar

Les acteurs :

Louis Bertain/Louis le blond

 

Jean Gabin

 

Fredo

 

Paul Frankeur

 

Pierre

 

Marcel Bozzuffi

 

Hélène

 

Annie Girardot

 

Pepito

 

Lino Ventura

 

 

 

Jean-Pierre Mocky

 

 

Scénariste

 

Michel Audiard

Auguste Le Breton

Gilles Grangier

 

Production

 

Cité Films, France

Société Nouvelle des Etablissements Gaumont (S.N.E.G.), France

Compositeur

 

Denis Kieffer

 

1er assistant réalisateur

 

Jacques Deray

 

Dialoguiste

 

Auguste Le Breton

 

Directeur de la photographie

 

Louis Page

 

2ème assistant réalisateur

 

Jacques Rouffio

 

Producteur délégué

 

Jacques Bar

Alain Poiré

 

D'après l'oeuvre de

 

Auguste Le Breton

 

Année : 1957

Origine : France

Réalisation : Gilles Grangier

Scénario : Gilles Grangier, Auguste Le Breton, Michel Audiard

D'après le roman d'Auguste Le Breton

Images : Louis Page

Musique : Denis Kieffer

Genre : Policier

Durée : 120 min.


Distribution :

 

Jean Gabin (Louis le Blond)

 

Annie Girardot (Hélène)

 

Paul Frankeur (Frédo)

 

Jean Bérard (Raymond le Matelot)

 

Lino Ventura (Pepito, le Gitan)

 

Marcel Bozzuffi (Pierre)

 

Gina Niclos (M'man Bertain)

 

Albert Dinan (l'inspecteur Pluvier)

 

Berval (Zé)

 

Tommy Bourdelle (le catcheur)

 

Claude Nicot

 

Gaby Basset

Résumé :

La bande de Louis le Blond est bien rodée, bien organisée. Chacun des lieutenants a une tâche déterminée : le vieux Frédo "rabat" les affaires, Pépito le Gitan exécute - et tue à l'occasion - et Raymond, le matelot s'occupe des moyens de transport. Le gang connaît des hauts (la dernière affaire a rapporté 15 millions) et des bas. Des bas surtout, à cause de Louis et de ses histoires de famille. Car si Louis est un caïd respecté dans le milieu, il n'en reste pas moins un gangster au coeur tendre, qui a ses faiblesses. Et ses faiblesses, c'est sa vieille mère, et c'est Pierrot, son jeune frère. Un sale môme qui a voulu jouer au dur et n'est arrivé qu'à se faire arrêté par la police. Pierrot n'a pas le droit de séjourner à Paris. Mais à Paris, il y a Hélène qu'il ne peut oublier. A cause d'elle, il va passer outre l'interdiction dont il est frappé. Il va de nouveau en prison, au grand désespoir de sa mère. Et aussi de Louis, qui tient à ce que son frère reste dans le droit chemin. Pour la bande, les affaires vont de mal en pis.

Un extrait Vidéo         Ouvrir le lien Hypertexte

Enregistrement :    DVD.17.Y.


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