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| Réalisateur |
Jean DELANNOY |
| Année |
1964 |
| Nationalité |
|
| Genre |
Policier |
| Durée |
1H30 |
| Acteurs principaux |
Paul HUBSCHMID, Micheline LUCCIONI, Paul MEURISSE, Geneviève PAGE, Noël ROQUEVERT |
Comédie
Réalisation : Jean Delannoy
Distribution : Paul Meurisse, Geneviève Page, Paul Preboist
France
Durée 93'
1965
Léopold est le valet
de chambre de l'avocat général de Brissac. Mais Léopold est également très
connu dans le milieu pour les jugements qu'il y rend. Cette dernière activité
l'amène à être au courant de bien des choses, notamment de la préparation
de certains casses. Sa rencontre avec la belle Agnès va bouleverser son existence
et son rapport avec la justice.
Paul Meurisse est au sommet de son talent comique dans cette comédie policière
doucement satirique.
Les acteurs :
| Paul Meurisse (Léopold) |
| Paul Hubschmid (Le Dr Ventoux) |
| Geneviève Page (Agnès de Vallières) |
| Noël Roquevert (M. de Royssac) |
| Paul Préboist (L'extra) |
| Henri Lambert ("La quille") |
| Bourvil (Simple apparition) |
| Dominique Zardi |
Synopsis :
En 1965, à Paris. Pour l'amour d'une femme, un valet de chambre à la double vie entreprend de tenir en échec un voleur.
| Année : 1965 |
| Origine : France |
| Durée : 1h35 |
| Support : Noir et Blanc |
| Genre : Comédie Policière |
| Réalisateur : Jean Delannoy |
| Scénario : Jacques Robert |
| Adaptation : Jean Delannoy, Jacques Robert |
| Dialogues : Henri Jeanson |
| Musique : Paul Misraki |
Jean DELANNOY
Biographie:
Réalisateur français, né à Noisy-le-Sec (Seine), le 12 janvier 1908. Après des études secondaires aux lycées Montaigne et Louis-le-Grand, à Paris, il s'inscrit à la faculté des lettres. Il s'intéresse déjà au Cinéma et débute comme acteur : MISS HELYETT (1931, Hubert Bourbon et Jean Kemm), CASANOVA (1933, René Barbéris), etc. Afin de terminer sa licence, Jean Delannoy renonce pour un temps à l'écran : il sera démarcheur de banque, critique d'art, décorateur et journaliste. En 1934, il renoue avec le Cinéma comme monteur aux studios Paramount, à Joinville; une période très importante pour lui, qui voit dans le montage : "l'école typique du Cinéma". C'est donc avec une double expérience de comédien et de technicien que Jean Delannoy va réaliser ses premiers films. Après des courts métrages, c'est PARIS-DEAUVILLE, en 1935, son premier long métrage, une comédie musicale avec Armand Bernard et Marguerite Moreno. A PONTCARRAL (1942), avec Pierre Blanchard incarnant à l'écran l'esprit de la Résistance, succède L'ÉTERNEL RETOUR, sur un scénario de Jean Cocteau. C'est l'adaptation moderne de " Tristan et Iseult ", interprété par Jean Marais et Madeleine Sologne, qui consacre le talent de Jean Delannoy. En 1946, avec LA SYMPHONIE PASTORALE, d'après André Gide, il obtient, pour la première fois, la consécration internationale avec le Grand Prix du Festival de Cannes. Avec DIEU A BESOIN DES HOMMES, il remporte à la Biennale de Venise (1950) le Prix international. L'œuvre de Jean Delannoy est multiple : des films historiques (MARIE-ANTOINETTE, LA PRINCESSE DE CLÈVES,); des films sur l'enfance (LE GARÇON SAUVAGE, LES AMITIES PARTICULIÈRES), ou religieux (DŒEU A BESOIN DES HOMMES, DESTINÉES). Ses films ont trouvé le meilleur accueil auprès d'un très vaste public et ont représenté la France dans tous les festivals internationaux - trois fois à Cannes, quatre fois à Venise - deux d'entre eux ont reçu la " Victoire " du meilleur film français; le " Bambi " allemand, etc. Récemment, Jean Delannoy a tourné pour la télévision, : "Le Jeune Homme et le Lion " et " Le Coup d'Etat du 2 décembre". Il est officier de la Légion d'honneur, commandeur des Arts et Lettres et commandeur de l'Ordre national du Mérite. Collectionneur de livres, passionné d'échecs, Jean Delannoy est aussi un grand sportif (natation, tennis et chasse).
Paul MEURISSE

Biographie:
Acteur français né le 21 décembre 1912 à Dunkerque. Paul Meurisse passe son enfance en Corse et fait ses études à Aix-en-Provence où il débute dans la vie comme clerc de notaire. On peut croire que le sérieux des études de droit laisseront quelques dons dans l'esprit de ce comédien et donneront une forme à l'humour de son personnage. Très vite, l'apprenti notaire rêve d'un autre destin. En 1936, il monte à Paris où il est lauréat d'un " Radio crochet". Il débute au Trianon comme boy de revue, puis présente un tour de chant dans plusieurs cabarets, interprétant de façon lugubre des chansons gaies, ce qui lui vaut un certain succès. Remarqué par Pierre Dac, il part en tournée. En 1939, il est avec Édith Piaf l'interprète du " Bel indifférent " de Jean Cocteau. La guerre vient, mais en 1940, démobilisé, Paul Meurisse reprend sa carrière. Il joue " Trois jeunes filles nues " au théâtre Marigny et fait bientôt ses débuts au Cinéma avec NE BOUGEZ PLUS de Pierre Caron, puis MONTMARTRE-SUR-SEINE de Georges Lacombe où il retrouve Édith Piaf. Dès lors, il tourne sans arrêt incarnant avec le même flegme, tour à tour, ironique ou inquiétant, les personnages les plus divers : professeur, prêtre, policier, criminel, espion, juge, savant et même Napoléon III dans LA CASTIGLIONE de Georges Combret.
Le majordome
| par ordre de crédit |
|
| Paul Meurisse |
Léopold |
| Geneviève Page |
Agnès des Vallières |
| Paul Hubschmid |
Dr. Ventoux, "Le Chat" |
| Micheline Luccioni |
Arlette |
| Lutz Gabor |
Fernand |
| Jacques Seiler |
Albert |
| Henri Lambert |
"La Quille" |
| Noël Roquevert |
De Royssac |
| Fernand Berset |
le géant |
| Paul Préboist |
le majordome de Ventoux |
| André Weber |
Pellegrini |
| Florence Blot |
l'infirmière |
| Marcel Charvey |
le maître d'hôtel |
| Louis Bugette |
un truand |
| Béatrice Delange |
la bonne d'Agnès |
| Robert Favart |
Maître Boissard |
| Massimo Sarchielli |
|
| Antoine Baud |
Bernard |
| Jacques Blanchot |
un truand |
| André Cagnard |
un homme du commando |
| Yvon Chiffre |
Paulo |
| Guy Delorme |
un homme du commando |
| Henri Guégan |
un truand |
| Marcel Gallon |
|
| Jean-Pierre Janic |
un truand |
| Henri Lopez |
un homme du commando |
| Gérard Moisan |
|
| Eric Wasberg |
|
| et par ordre alphabétique |
|
| Nicolas Amato |
|
| Andrés |
|
| Marcel Bernier |
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| Jean Blancheur |
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| Jean-Paul Blonday |
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| Bourvil |
le vrai fiancé |
| Jacques Brécourt |
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| Henri Coutet |
|
| André Dumas |
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| Marcel Gassouk |
|
| Guy Henry |
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| René Lefevre-Bel |
|
| Maurice Magalon |
|
| Antoine Marin |
|
| Gérard Marsan |
|
| Gaston Meunier |
|
| Albert Michel |
|
| Jean Minisini |
|
| Lionel Vitrant |
|
| Dominique Zardi |
Autres titres :
SIE WERDEN LÄSTIG MEIN HERR [Allemagne]
THE MAJORDOMO (1965) [titre anglais international]
OPERAZIONE MAGGIORDOMO (1965) [Italie]
ARCYLOKAJ (1966) [Pologne]
Figuration de Bourvil où il n'apparaît que
dans les 20 dernières secondes du film.
Scénario : Jacques Robert et Jean Delannoy
Adaptation : Jean Delannoy
Dialogues : Henri Jeanson
Musique : Paul Misraki
Sociétés de production :
Cocinor [Comptoir Cinématographique du Nord] (Paris) [France]
Cérès Productions (Neuilly) [France]
Les Films Marceau (Paris) [France]
Les Films Corona
Fair Film
Directrice de production : Mireille de Tissot
Ingénieur du son : René-Christian Forget
Directeur de la photographie : Christian Matras
Décorateur : Paul-Louis Boutié
Montage : Henri Taverna
Durée : 93 min.
Genre : Comédie
Données techniques :
Laboratoire :
Film négatif : 35 mm
Procédé Cinématographique :
Film original : 35 mm sonore
Aspect :
Son :
Enregistrement magnétique :
Noir et blanc
Tournage :
Dates de sortie :
24 mars 1965 [France]
21 août 1965 [Italie]
27 mai 1966 [République Fédérale Allemande]
1966 [Pologne]
Visa de censure Cinématographique :
Italie : 45559 du 20-08-1965
Résumé :
Valet de chambre d'un vieil avocat en fin de carrière, Léopold mène une double vie. Grâce à sa connaissance du code pénal, il est un "juge" très apprécié du milieu parisien. Eperdument amoureux de Agnès des Vallières, il accepte de participer à un casse minable préparé par un chef de gang qui se fait appeler "Le Chat" et qui n'est autre que le docteur Vantoux, psychiatre et fiancé d'Agnès. Une fois l'accord pris, Léopold recrute quelques hommes et leur fait subir un sévère entraînement. "Le Chat", qui tient à mettre toutes les chances de son côté en fait de même et séquestre la belle Agnès. Cette initiative indispose au plus haut point Léopold qui décide d'agir pour son compte en faisant échouer l'opération.

Paul Meurisse Jean Delannoy
Margot la ventouse
1946
Chanson créée par Paul Meurisse vers 1946.
Paroles de Gabriello, musique de G. Gabaroche.
Cliquez ici pour en entendre un extrait (format MP3) :
Paroles :
Étant une jeune fillette
Elle perdit sa fleur virginale
Quand elle devint la poulette
D'un poseur de chauffage central.
Plus tard elle eut l'âme joyeuse
Car elle entra à Saint-Louis
En qualité de ventouseuse
Elle se crut au paradis.
C'était son rêve sur la terre
D'être une blanche infirmière
On l'appelait Margot la ventouse
Elle avait des yeux de velours.
Elle était p'tite, un peu tartouze
Mais elle chantait la nuit le jour.
Elle devint un soir l'épouse
De Julot l'empereur du faubourg
Et ...
On l'appelait Margot la ventouse.
Julot était un sale apache
On lisait tatoué sur son front :
"Vivra Vachol et mort au vache"
Sur sa fesse gauche : c't'une opinion
Il n'aimait que l'pognon des autres
Il portait un chapeau melon
Son oeil gauche disait merde à l'autre
C'était un drôle de miroton.
Un soir il dit à Marguerite :
"Sur le trottoir travaille de suite"
On l'appelait Margot la ventouse
Elle avait des yeux de velours
Elle était p'tite un peu tartouze
Mais elle chantait la nuit le jour
Ses deux yeux comme deux ventouses
Attiraient les clients du faubourg
Et ...
On l'appelait Margot la ventouse
Dès lors finit la vie tranquille
Adieu ventouses alcool camphrée
Le soir dans les rues de la grande ville
Elle descend pour s'expliquer
Elle a pris froid c'est une bronchite
A Saint-Louis elle est transportée
On lui pose des ventouses ; la petite
Voir revenir tout son passé.
D'une voix mourante elle fredonne
Cette chanson Dieu lui pardonne
On m'appelait Margot la ventouse
J'avais deux grands yeux de velours
J'était p'tite un peu tartouze
Mais je chantais la nuit le jour
J'maudit l'jour où je devins l'épouse
De Julot l'empereur du faubourg
Et ...
On m'appelait Margot la ventouse
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