Le maître de musique - Film de Gérard Corbiau - 1987 - Avec José Van Dam




Recherche Google
Champ de recherche ci-dessus - Search field above - Commandes et Astuces de Google  Envoyer un mail  

Des centaines d'extraits vidéos à ne pas manquer...
X

Channel - YouTube Playlist - YouTube  Channel - Dailymotion  Playlist - Dailymotion

La Liste des Artistes et des Musiciens    La Liste des Films Music Player - Cinéma

Music Player - Lecteur de Musique



Besoin de parler et de se sentir un peu moins seul : 01.78.52.91.40 - 24h/24












Merci de patienter un peu   "Translation"  "Astuce"   Powered by  MyPagerank.Net   Un extrait vidéo de ce film    Vers la fiche film  Nuages de mots-clés  Flux RSS

Bookmark and Share     Vous pouvez bookmarquer la page en survolant

Titre du Film:    Le maître de musique

Le maître de musique

Réalisateur

Gérard CORBIAU

Année

1987

Nationalité

Belge   Extrait vidéo du film

Genre

Comédie Dramatique

Durée

1H30

Acteurs principaux

José VAN DAM, Sylvie FENNEC, Anne ROUSSEL, Philippe VOLTER

Avec : José van Dam, Anne Roussel, Philippe Volter, Patrick Bauchau, Sylvie Fennec

Comédie Dramatique
Réalisation : Gérard Corbiau

Distribution : José Van Dam, Philippe Volter, Anne Roussel, Sylvie Fennec
France
Durée 94'
1987

Couleurs

L'histoire :

Au début de ce siècle, le célèbre baryton Joachim Dallayrac quitte la scène en pleine gloire et se retire à la campagne. Avec l'aide de sa femme, il se consacre, non sans mal ni sans heurt, à l'éducation vocale de Sophie, la nièce de son meilleur ami, et de Jean, un jeune voleur qu'il a recueilli...

Une belle approche de l'univers de la musique et une mise en scène recherchée inspirée du Don Giovanni de Losey. Sans oublier la présence et la voix superbe de José Van Dam.

José Van Dam

 

Spécialité :

 

chanteur baryton-basse, acteur

 

Dates :

 

Bruxelles, 1940

 

Origine :

 

belge

 

José van Dam a commencé à chanter comme alto à l'âge de 11 ans. Ses idoles étaient George London, Cesare Siepi, Jussi Bjoerling.
Le succès vint rapidement et van Dam fit ses débuts professionnels à l'âge de 20 ans. Après quatre ans à l'Opéra de Paris, il déménagea à Genève. Le sommet de sa carrière fut une production de 1973 du Mariage de Figaro de Mozart à Paris, dirigée par Georg Solti, avec Giorgio Strehler à la mise en scène et une distribution comprenant Mirella Freni, Gundula Janowitz et Frederica von Stade.
Vu son horaire chargé de 50 à 60 apparitions par année, les deux tiers à l'opéra et le reste en concerts et récitals, van Dam n'a guère de temps pour l'enseignement.
Connu mondialement pour son rôle remarquable dans le film Le Maître de musique, van Dam a des vues assez nettes sur l'état actuel du bel canto. "L'une des premières qualités d'un jeune chanteur est la patience, aime-t-il rappeller. Quand j'ai commencé, on avait peut-être 85 chanteurs sur 100 avec une très bonne technique. Maintenant, on serait à 65 ou 70 sur 100. Aujourd'hui, quand quelqu'un a une belle voix, les maisons de disque s'en emparent et parfois ça va trop vite pour les jeunes chanteurs."
En octobre, van Dam recevra un diplôme honorifique (son premier) de l'Université de Montréal. "C'est un grand honneur", dit van Dam, un peu inquiet tout de même à l'idée de faire un discours. Après un récital des Diechterlieder de Schumann et de mélodies françaises le 22 octobre, van Dam donnera un cours de maître le lendemain.
Amorçant une cinquième décennie de chant, van Dam nous confie que son grand défi est toujours de faire encore mieux.
Riche d'une discographie impressionnante, van Dam a néanmoins évité les contrats d'exclusivité. La seule chose qui manquerait à sa discographie, confie-t-il avec regret, serait le rôle du Don Juan de Mozart… mais il y a déjà tellement d'enregistrements. "L'important est que le jour où j'arrêterai de chanter, les gens disent: c'est dommage que van Dam ne chante plus, plutôt que : c'est dommage qu'il chante encore." (source : Wah Keung Chan/Alain Cavenne)

Musique : Schubert, Mozart, Verdi, Mahler, Offenbach, Bellini...

Joachim Dallayrac (José van Dam) est l'un des plus célèbres barytons du monde. Chacun de ses concerts est un succès. A la fin de l'un d'eux, il annonce, à la stupéfaction générale, qu'il décide d'abandonner la scène. Il se retire dans sa demeure en compagnie de sa femme Estelle (Sylvie Fennec) et d'une unique élève, Sophie Maurier (Anne Roussel, délicieuse !). Un jour, il rencontre sur un marché un jeune voleur à la tire, Jean (Philippe Volter), doté d'une très belle voix. Il le ramène chez lui et entreprend d'en faire un brillant ténor.

Six ans avant "Farinelli" qui l'a vraiment fait connaître, Gérard Corbiau avait réalisé ce film pour lequel j'éprouve une tendresse particulière. Même s'il ne possède pas la richesse du suivant,  recèle quelques faiblesses (le jeu n'est pas toujours très naturel), il a en revanche des qualités de spontanéité et de simplicité qui feront défaut aux oeuvres postérieures, surtout "le Roi danse".

A la première approche, les personnages paraissent un peu monolithiques, à la limite insuffisamment approfondis pour créer de véritables personnalités riches et passionnantes.  Mais cette impression fallacieuse se dissout rapidement. Car, au final, la concentration du film sur l'extinction programmée d'une étoile (Dallayrac) et l'initiation qui ouvre la porte du succès à deux jeunes astres, se révèle émouvante et passionnante. Le duel sur lequel se clôt cette histoire, entre les deux ténors masqués, peut paraître artificiel. Il n'est en fait que le symbole des masques invisibles que revêtent les deux "maîtres" qui ont rivalisé jadis. Dallayrac, le vainqueur, devenu un artiste universellement reconnu, dissimule son amour de la beauté et de l'art derrière une intransigeance qui n'a d'autre but que de propulser les élèves au sommet, grâce à leur révolte et à leur orgueil, qui deviendront les meilleurs atouts de leurs carrières. Le Prince Scotti (Patrick Bauchau), masque derrière son mécénat un ardent désir de revanche sur son ennemi, par l'intermédiaire de son élève, l'antipathique Arcas (Marc Schreiber). Et le duel entre ces deux puissantes personnalités n'est pas un croisement de fers, mais un combat de voix.

Illuminé par quelques  airs d'opéra ou lieder magnifiques, aisément accessibles à toute personne, même non mélomane, cette rivalité se clôt dans un mystère non résolu, sans doute le plus inaccessible à l'esprit humain, et qui est parfaitement résumé dans l'une des réflexions du Prince Scotti : "Je voudrais savoir pourquoi la musique lui (Dallayrac) est soumise".

Une  méditation simple et belle sur l'interaction de l'amour et de l'art.

Chanteurs :

José Van Dam (Pelléas et Mélisande, de Debussy ; Saint-François d'Assise, de Messiaen ; Le Fou, de Landowski ; Die Meistersinger von Nürnberg, de Wagner ; Mélodies, de Schubert, Schumann, Mahler et Duparc), Dinah Bryant et Jérôme Pruett.

Scénario

Andrée Corbiau

Gérard Corbiau

Patrick Iratni

Luc Jabon

Jacqueline Pierreux

Christian Watton

Musique:

Ronald Zollman

Vincenzo Bellini

Gustav Mahler

Wolfgang Amadeus Mozart

Jacques Offenbach

Giacomo Puccini

Franz Schubert

Robert Schumann

Giuseppe Verdi

Un extrait Vidéo         Ouvrir le lien Hypertexte

Enregistrement :   DVD.12.R.


Tout en bas     Top


Top  

Nombre de visiteurs
Actuellement : 9
Aujourdhui : 350
Ce mois : 9 529
depuis le 24/11/10 : 775 980

joomla statistics

View My Stats