Le Grand Chef - Comédie de Henri Verneuil - 1958 - Avec Fernandel




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Titre du Film:       Le Grand Chef

Le grand chef - Fernandel

Réalisateur

Henri VERNEUIL

Année

1958

Nationalité

Français   Extrait vidéo du film

Genre

Comédie

Durée

1H45

Acteurs principaux

Gino CERVI, FERNANDEL, PAPOUF

Noir et Blanc

Synopsis :

Deux amis, qui ont vainement essayé de faire fortune en lavant des voitures, établissent des plans pour acheter une station service...

Date de sortie : 20 Mars 1959

Réalisateur

Henri Verneuil

Scénariste

Jean Manse

 

Henri Troyat

 

Henri Verneuil

Producteur

Joseph Bercholz

 

Henry Deutschmeister

Production

Franco London Films, France

 

Les Films Gibé, France

 

Tempo Film, Italie

 

Zebra Films, Italie

Distribution

Gaumont, France

Les acteurs :

Fernandel

Antoine Venturen

Gino Cervi

Paulo

Florence Blot

Madame Florentin, la nurse

Georges Chamarat

 

Compositeur

Gérard Calvi

1er assistant réalisateur

Jean Becker

Directeur de la photographie

Roger Hubert

  

L'histoire

Deux laveurs de voitures espèrent améliorer leur situation en kidnappant le fils d'un riche industriel. Ils ignorent qu'il s'agit d'un jeune démon turbulent et tout à fait insupportable que ses parents ne sont pas pressés de revoir.

Le duo Fernandel/Gino Cervi, qui deviendra bientôt emblématique de la série des Don Camillo, fonctionne à merveille dans cette histoire de malfaiteurs du dimanche dépassés par les événements, sur un scénario d'Henri Troyat.

Le grand Chef 

(Noi gangsters)

Ou (La Rançon du Chef rouge)

Réalisateur:

Henri VERNEUIL

Assistant Réal.:

Ulrich PICARD, Jean BECKER

Scénario et adapt.:

Henri VERNEUIL, Henri TROYAT, Jean MANSE

Auteur adapt.:

O'HENRY

Dialogues:

Henri TROYAT

Musique:

Gérard CALVI

Images:

Roger HUBERT

Montage:

Boris LEWIN

Décors:

Robert CLAVEL

Production:

Films Gibe, Franco-London Films, Zebra Films

Directeur de prod.:

Ralph BAUM

Son:

Antoine PETITJEAN

Tournage:

20 octobre - 6 décembre 1958

Genre:

Comédie

Durée:

1h 35

Sortie:

20 mars 1959

Une affiche originale du film.

Interprétation :

FERNANDEL (Antoine Venturen)

Gino CERVI (Paolo)

Joël PAPOUF (Eric Jumelin)

Jean-Jacques DELBO (Alain Jumelin)

Noëlle NORMAN (Mme Jumelin)

Georges CHAMARAT (Jules, le valet des Jumelin)

Florence BLOT (Mlle Florentine, la nurse)

Albert MICHEL (le voisin d'en face)

Gaby BASSET (la mère d'Etienne)

Georges BEVER (Maurice, le voisin du dessus)

Héléna MANSON (la guide polyglotte au Louvre)

Dominique DAVRAY (la voisine d'en face, aux carreaux cassés)

Madeleine BARBULEE (la voisine du dessous)

Robert ROLLIS (un infirmier)

Maurice NAZIL (le détective privé de Mr Jumelin)

Germaine MICHEL (la concierge)

Pascale ROBERTS (Mlle Rose

Gabriel GOBIN (chauffeur de taxi)

André NUMES fils (le promoteur)

Catherine BRIEUX

Dany JACQUET

Yvonne CLECH

Extrait du film

Résumé :

Antoine et Paolo végètent dans leur emploi de laveurs de voitures. Ils s'ennuient et laissent leurs pensées vagabonder dans de chimériques constructions mentales d'un avenir meilleur. Antoine et Paolo veulent faire fortune et posséder une station d'essence. Pour réaliser leur projet, les deux compères, peu regardants sur les moyens, largement justifiés par les fins, selon eux, kidnappent Eric Jumelin, le fils d'un milliardaire, et exigent une forte rançon. Minutieusement combiné par Paola, "cerveau" de leur association, et réalisé dans l'angoisse par le timide Antoine, costumé en grand chef pour attirer l'enfant qui joue aux Indiens, le kidnapping réussit parfaitement.

Mais l'enfant se révèle rapidement insupportable et se montre très heureux de cette aventure qui le dispense de faire ses devoirs, et le libère de la stricte discipline familiale. Il monte sur le toit de la maison, casse les carreaux des voisins, invite tous les garnements du quartier, feint d'être malade et provoque la panique dans la rue. Les parents, quant à eux, ne sont pas pressés de récupérer leur infernale progéniture. Paolo, que l'enfant a pris en grippe, finit par se casser la jambe et, se prenant les pieds dans une corde tendue par le marmot, décide que c'en est trop. Il écrit alors aux parents Jumelin pour réclamer la rancçon. Mais le milliardaire a facilement retrouvé la trace de son petit diable et il observe ses exploits par une fenêtre de l'appartement d'en face. Il répond donc en exigeant à son tour une forte somme pour reprendre l'enfant !

Excédés, épuisés, désespérés, les deux gangsters amateurs acceptent de sacrifier leur petit magot. Monsieur Jumelin accepte alors de reprendre son fils (au grand désespoir de ses domestiques) et déchire en deux les billets de banque: chaque dimanche, Eric ira passer la journée chez ses deux "amis" et leur remettra une moitié de billet. Paul et Antoine ne connaîtront plus le repos...

Critiques :

"Le scénario est inspiré d'une nouvelle humoristique de O'Henry. On devrait donc rire. Fernandel et Gino Cervi font ce qu'ils peuvent pour cela, mais est-ce suffisant ? Hélas, pas beaucoup de gags irrésistibles, et encore moins de poésie. Les inconditionnels de Fernandel y trouveront leur compte. Les autres seront déçus."
G.S.

"Cette fable, devenue trop réaliste, ne comporte donc pas la moindre moralité et Le Grand Chef nous laisse une impression de malaise à laquelle contribuent encore un Gino Cervi assez antipathique (et gêné par la langue française) et un Fernandel victime éternelle de tout et de tous, terriblement pitoyable, mais si résigné qu'il semble en éprouver finalement quelque plaisir masochiste!"
Jacques LORCEY, Fernandel, 1981.

"Il faut posséder toute la technique et l'expérience de Fernandel pour n'être pas écrasé par le jeune Papouf, démoniaque enfant..."
France ROCHE, France-Soir, 24 mars 1959.

"Egaux à eux-mêmes, Fernandel et Gino Cervi, les deux compères de la série de 'Don Camillo', manquent de se faire voler la vedette par un odieux gamin dans cette comédie à l'idée de départ amusante, qui s'essouffle toutefois dans sa seconde partie."
TéléPoche, 22 janvier 2003.

"Encore un increvable des programmes télé, grâce à la présence conjuguée de Fernandel, rassembleur hors-pair de téléspectateurs, de Gino Cervi et d'un insupportable gamin. Usé jusqu'à la corde, mais ça ne fait rien."
TeleObs.com, 22 janvier 2003.

"Le scénario est inspiré d'une nouvelle humoristique de O'Henry. On devrait donc rire. Fernandel et Gino Cervi font ce qu'ils peuvent pour cela, mais est-ce suffisant ? Hélas, pas beaucoup de gags irrésistibles, et encore moins de poésie. Les inconditionnels de Fernandel y trouveront leur compte. Les autres seront déçus."

Anecdotes :

En cette fin d'année 1958, Henri Verneuil imagine de rassembler le tandem Fernandel-Gino Cervi pour une histoire qui ne rappelle en rien les Don Camillo. "Le Grand Chef", d'après un conte humoristique de William Sidney Poster dit O'Henry (1862-1910), émule et contemporain de Mark Twain, prétend évoquer sur le mode plaisant un enlèvement d'enfant.
Ce film étrange prend aujourd'hui une dimension à laquelle Verneuil et ses associés n'ont sans doute jamais prétendu. Sensibilisés par la recrudescence des attentats, des prises d'otages et des enlèvements avec demande de rançon, souvent suivis d'assassinat, les spectateurs d'aujourd'hui auraient tendance à considérer nos deux ouvriers comme d'affreuses crapules. Par contre, le terrible châtiment qui s'abat sur eux les transforme en victimes... Si bien que ce simple film souriant («comique» serait un compliment excessif) devient prétexte à grave méditation sur la triste condition ouvrière, d'une part, et sur l'éducation des enfants, de l'autre. La conduite d'Eric, qui semblait extravagante en 1958, est devenue monnaie courante depuis 1968 et la Réforme de l'Education! Il est impossible de plaindre le kidnappé dont on souhaiterait par instants que ses «victimes» le découpent en petits morceaux... Et toute notre sympathie va aux deux pauvres types qui se sont donnés tant de mal pour briser leur petite vie, déjà si peu agréable !
Jacques LORCEY, Fernandel, 1981.

Le 20 octobre 1958, Fernandel retrouve Gino Cervi pour "Le Grand Chef".Vernueil et ses deux scénaristes, Henri Troyat et l'inévitable Jean Manse, ont tiré une fable poétique et comique d'un sujet particulièrement dramatique. Rappelons au passage qu'Henri Troyat, célèbre romancier et académicien français, d'origine russe, signe là sa deuxième adaptation pour Fernandel, après "Le Mouton à cinq pattes" du même réalisateur. A sa sortie, le film reçoit un accueil glacial de la critique. Celui du public plutôt tiède devrait inciter le comédien à plus de discernement dans le choix de ses sujets car il enregistre l'un des scores les plus bas de son box-office: seulement 87 025 entrées en première exclusivité parisienne. S'il n'atteint pas le moral du comédien, le semi-échec commercial du Grand Chef désole son metteur en scène.
Jean-Jacques JELOT-BLANC, Fernandel l'accent du soleil, 1991.

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Enregistrement :    DVD.13.K.


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