La Vérité sur Bébé Donge - Drame de Henri Decoin - 1952 - Avec Danielle Darrieux et Jean Gabin




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Titre du Film :   La vérité sur Bébé Donge

La Vérité sur Bébé Donge - Drame de Henri Decoin              La Vérité sur Bébé Donge (1952)

Réalisateur

Henri DECOIN

Année

1951

Nationalité

Français   Extrait vidéo du film

Genre

Drame Psychologique

Durée

1H44

Acteurs principaux

Marcel ANDRE, Jacques CASTELOT, Danielle DARRIEUX, Gabrielle DORZIAT, Juliette FABER, Jean GABIN, Claude GENIA, Daniel LECOURTOIS, Meg LEMONNIER, Jacqueline POREL, Jean-Marc TENNBERG

                          

Thriller
Réalisation : Henri Decoin
Distribution : Danielle Darrieux, Jean Gabin, Jacques Castelot
France
Durée 110'
1952

Noir & Blanc

L'HISTOIRE:

Malheureuse, déçue par son mariage, Elisabeth Donge, surnommée "Bébé", en vient à assassiner son mari, François Donge, un riche industriel. Pendant qu'il agonise, le mari empoisonné revit le passé et comprend la faillite de son couple.

Portant fidèlement à l'écran l'atmosphère du roman de Simenon, Henri Decoin réalise un film extrêmement sombre. Il offre à Jean Gabin et Danielle Darrieux, tous deux au sommet de leur art, l'occasion d'interpréter un duo bouleversant.

Fiche technique:

Elisabeth

 

Danielle Darrieux

 

 
Scénariste

 

Maurice Aubergé

François Donge

 

Jean Gabin

 

 
Producteur

 

François Carron

 

 

Marcel Andre

 

 
Production
 
UGC, France
 

 

Gabrielle Dorziat

 

 
Compositeur

 

Jean-Jacques Grünenwald

 

 

 

Daniel Lecourtois

 

 
Directeur de la photographie

 

Léonce-Henri Burel

 

Les Acteurs:

Danielle Darrieux (Elisabeth Donge)

Jean Gabin (François Donge)

Daniel Lecourtois (Georges Donge)

Claude Génia (Jeanne Donge)

Gabrielle Dorziat (Mmr d'Ortemont)

Jacqueline Porel (Françoise)

Jacques Castelot (Le Dr Jalabert)

Marcel André

Danielle Darrieux

 

Née en 1917 à Bordeaux.

 

En près de 60 ans de carrière, Danielle Darrieux a construit une filmographie remarquable, s'essayant à tous les genres avec succès.

 

Ell débute à l'écran dès l'âge de quatorze ans, en remportant un concours qui lui permet débuter dans Le Bal, en 1931. Le succès est immense. Ce premier film, version française d'un film allemand de Wilhelm Thiele, lui apporta de nombreux rôles. Mutine, enjouée, dotée d'une jolie voix faite pour la romance, l'actrice a incarné un temps les jeunes filles sentimentales dynamiques, Mayerling, son premier rôle dramatique, l'impose définitivement. Tout aussi à l'aise dans les rôles de jeunes filles modernes, tant dans la pure comédie, que dans le mélodrame, elle tourne notamment sous la direction de Billy Wilder, Robert Siodmak, Victor Tourjansky, puis sous celle d'un cinéaste qui devint son mari, Henri Decoin. Il lui écrira de nombreux rôles taillés sur mesure : Abus de confiance (1937), les comédies Battement de coeur (1940), Premier Rendez-vous (1941) furent des triomphes. Avec Albert Préjan, elle forme le duo de charme des comédies musicales des années 30.

 

Le début des années 50 marque l'apogée de sa carrière. Elle retrouve Henri Decoin pour La Vérité sur Bébé Donge, où elle compose une meurtrière à la violence ambiguë. Son jeu noir et profond surprend, mais la comédienne récidive avec Max Ophuls recherchant la pureté dans le Plaisir (1952) ; ou épouse infidèle dans La Ronde et surtout Madame de (1953)

 

En fait, même dans des films plus complexes Danielle Darrieux passe du rire aux larmes avec la même élégance. Après un intermède américain assez décevant où elle séduit entre autre James Mason devant la caméra de Mankiewicz. Elle revient sur les écrans français en 1945 en entame une carrière plus éblouissante encore que la première. Épanouie, mûrie, elle est au sommet de son art.

 

Durant la Nouvelle Vague, elle devint une égérie inattendue, et tournera beaucoup et chantant même elle sa partition dans Les Demoiselles de Rochefort. En 1971, toujours aussi populaire, elle reprend sur les scènes de Broadway, le rôle créé par Katharine Hepburn dans la comédie musicale "Coco".

 

Des cinéastes français de toutes les générations l'ont sollicitée, jusqu'à Paul Vecchiali (En haut des marches, 1960) ou André Téchiné (le Lieu du crime, 1986).Grande Dame à la scène comme à la ville, on l'a revue dernièrement dans 8 Femmes, 2002 de François Ozon, toujours aussi charmante et malicieuse. Elle est aujourd'hui la mémoire du Cinéma français.

Année : 1951

Origine : France

Réalisation : Henri Decoin

Scénario : Maurice Aubergé

D'après le roman de Georges Simenon

Images : Léonce-Henri Burel

Musique : Jean-Jacques Grünenwald

Genre : Drame

Durée : 110 min.

Biographie de Jean Gabin (1904-1976)

Résumé:

François Donge est un riche industriel provincial. Il semble blasé, mais lorsqu'il rencontre Elisabeth d'Onneville, il est séduit par la fraîcheur de la jeune femme et décide de l'épouser. Dix ans plus tard, il est emmené d'urgence à la clinique, soi-disant empoisonné par des huîtres.

Jean Gabin   Gabrielle Dorziat    Jacques Castelot      Marcel André       Juliette Faber

Meg Lemonnier                     Georges Simenon

 

JEAN GABIN

 

Pseudonyme de Jean-Alexis Montcorgé, Né à Paris en 1904 (mort en 1976)

 

Peu porté sur les études, Jean Gabin suit tout jeune la voie de ses parents, chanteurs d'opérette et de café-concert. Il est élevé par sa soeur aînée à Mériel, près de l'Isle-Adam, puis revient à Paris au moment de la Grande Guerre. Il apparaît une première fois sur scène à quatorze ans, avant d'entrer au pensionnat. Ses études terminées, il se destine au métier de manoeuvre. À peine figurant, il adopte le pseudonyme de Gabin (pseudonyme de son père).

 

Il fait ses premiers pas dans des revues et rencontre Mistinguett. Gabin passe au Cinéma en 1930 et commence par les petits rôles comiques qui l'avaient révélé au théâtre. Quatre ans après c'est la consécration, mais dans les grands rôles dramatiques que lui a confié Julien Duvivier, créant ainsi un personnage de prolétaire révolté, d'aventurier bourru, de mauvais garçon respectueux d'un certain code d'honneur, et les spectateurs adorent et plébiscitent aussitôt cette grande gueule idéaliste. A partir de Pépé le Mocko (1936), Gabin devient monumental en trois films monumentaux, porteurs de tout le pessimisme de l'époque : La belle Equipe (1936), où Viviane Romance profite de ses dessous affriolants pour brouiller les cartes des copains, Quai des Brumes (1938) qui retentit de la paire de claques administrées à Brasseur, Le Jour se Lève (1939), qui sombre dans un desespoir sans concession. En quelque sorte il devient le champion des causes perdues.

 

Il tourne avec les plus grands réalisateurs de l'époque : Julien Duvivier, Marcel Carné et Jean Renoir ce dernier d'ailleurs, lui confie un de ses plus rôles, celui du lieutenant Maréchal dans La Grande Illusion (1937). Refusant de demeurer dans une France occupée par les Allemands, il part pour Hollywood, où il joue dans la Péniche de l'amour (Moontide, 1942) d'Archie Mayo et dans l'Imposteur (The Impostor, 1943), mis en scène par son vieux complice Julien Duvivier. Puis, désireux de combattre pour la France, il rejoint la deuxième D. B. (division blindée) du maréchal Leclerc en avril 1943 et termine la guerre sous l'uniforme et participe au débarquement en 1944. Après la guerre il reprend sa carrière. À la Libération, il refuse le rôle principal des Portes de la Nuit (1945) (tourné par la suite avec un débutant nommé Yves Montand) et produit et interprète Martin Roumagnac (1946) aux côtés de sa compagne Marlène Dietrich, mais le film s'avère un cuisant échec. Il connaît alors une période difficile, il a veillit et a quelques difficultés à renouer avec le succès, il tourne néanmoins dans Miroir (1947) de Raymond Lamy, Au-delà des grilles (1948) de René Clément, la Marie du port (1950) de Marcel Carné, d'après le roman de Georges Simenon, Pour l'amour du ciel (E piu facile che un camelo, 1950) de Luigi Zampa. Il réapparaît aussi au théâtre dans la Soif d'Henry Bernstein, et tourne dans l'adaptation d'une pièce de ce dernier, Victor (1951) de Claude Heyman.

 

Cheminot devenu aveugle dans La nuit est mon royaume (1951) de George Lacombe, il retrouve son énergie comique dans le Plaisir (1951) de Max Ophuls, puis revient à l'univers de Georges Simenon avec la Vérité sur Bébé Donge (1951) de Henri Decoin, reforme un couple avec Michèle Morgan dans la Minute de vérité (1952) de Jean Delannoy, séduit la belle Sylvana Pampanini dans Fille dangereuse (Bufere, 1952) de l'Italien Guigo Brugnone, devient un truand pour Leur dernière nuit (1953) de George Lacombe et collabore pour la première fois avec Gilles Grangier dans la Vierge du Rhin (1953).Ce n'est qu'en 1954 qu'il a enfin un rôle en or celui de Max le menteur de Touchez pas au Grisbi de Jacques Becker, cela lui permet de renouer avec ses personnages d'antan tout en leur rajoutant le poids des ans.

 

Après quoi il n'arrête plus de tourner et campe une foule de personnages autoritaires et forts en gueule, avec lesquels il n'a pas son pareil pour sortir les dialogue ciselé sur mesure par Michel Audiard. Son parcours est, en fait, à son image. Depuis ses débuts de manoeuvre, cimentier ou vendeur de journaux, Jean Gabin a gravi grâce au Cinéma tous les échelons de la promotion du sociale. A la fin de ses jours, il était un riche propriétaire terrien en Normandie. Homme du bon sens, peu à l'aise en société, c'est de sa différence qu'il a tiré la force de son jeu d'acteur. Quelque que soit le film, Gabin fait du Gabin. Ce qui explique sans doute, son exceptionnelle longevité, qui lui permet au passage de serrer dans ses bras les plus belles femmes du monde. De Michèle Morgan, en passant par Marlene Dietrich, à Brigitte Bardot, elles succombent toutes à son charme enfantin, et à l'intensité de son regard bleu azur. 

Un extrait Vidéo          Ouvrir le lien Hypertexte

Enregistrement :     DVD.18.P.


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