L’auberge rouge - Un Film de Claude Autant-Lara - 1951 - Avec Fernandel




Recherche Google
Champ de recherche ci-dessus - Search field above - Commandes et Astuces de Google  Envoyer un mail  

Des centaines d'extraits vidéos à ne pas manquer...
X

Channel - YouTube Playlist - YouTube  Channel - Dailymotion  Playlist - Dailymotion

La Liste des Artistes et des Musiciens    La Liste des Films    Rechercher des titres de Films
Music Player - Cinéma

Music Player - Lecteur de Musique



Besoin de parler et de se sentir un peu moins seul : 01.78.52.91.40 - 24h/24












Merci de patienter un peu   "Translation"  "Astuce"   Powered by  MyPagerank.Net   Un extrait vidéo de ce film    Vers la fiche film  Nuages de mots-clés  Flux RSS

Bookmark and Share     Vous pouvez bookmarquer la page en survolant

Titre du Film:     L'auberge rouge

L'auberge rouge

Réalisateur

Claude AUTANT-LARA

Année

1951

Nationalité

Français   Extrait vidéo du film

Genre

Comédie Dramatique

Durée

1H35

Acteurs principaux

Grégoire ASLAN, Robert BERRI, Julien CARETTE, Jean-Roger CAUSSIMON, Jacques CHARON, Jean D'YD, FERNANDEL, Marie-Claire OLIVIA, Françoise ROSAY

    

Réalisation : Claude Autant-Lara
Distribution : Fernandel, Françoise Rosay, Julien Carette
France
Durée 100'
1951

Version Colorisée

L'histoire :

La famille Martin tient une auberge en pleine montagne. Le père et la mère assassinent les voyageurs pour les voler, aidés dans cette besogne par leur domestique, alors que leur fille semble tout ignorer. Une nuit, un moine frappe à la porte de leur établissement où s'est déjà réfugié un groupe de voyageurs. La mère Martin, tourmentée par sa conscience, décide de se confesser au brave moine qui, tenu au secret, se retrouve dans une position impossible.

Drôle et grinçant, le film connut un immense succès auprès du grand public. Fernandel y incarne un extraordinaire moine, personnage de farce plongé en pleine tragédie.

Les acteurs :

Le moine

 

Fernandel

 

Marie Martin

 

Françoise Rosay

 

Mathilde

 

Marie-Claire Olivia

 

Dauvin

 

Jean-Roger Caussimon

 

Elisa

 

Nane Germon

 

Rodolphe

 

Jacques Charon

 

Martin

 

Julien Carette

 

Barboeuf

 

Grégoire Aslan

 

Scénariste

Jean Aurenche

Pierre Bost

Claude Autant-Lara

 

Production
Memnon Films, France
Compositeur

René Cloërec

 

Directeur de la photographie

André Bac

 

Chef monteur

Madeleine Gug

 

Secrets de tournage

La véritable auberge de Peyrebeille 

Le film est inspiré d'un fait réel qui défraya la chronique au début des années 1830. Alors qu'un corps avait été découvert le 26 octobre 1831 au bas d'une falaise en Ardèche, le témoignage d'un vagabond faisait arrêter un couple d'anciens aubergistes, les Martin, et leur domestique, Jean Rochette. Accusés sans preuve de cinquante-trois assassinats, ils furent décapités le 2 octobre 1833 devant leur auberge de Peyrebeille où s'était amassée une foule de 30000 personnes.

Seconde collaboration 

L'Auberge rouge est le second film de Fernandel tourné sous la direction de Claude Autant-Lara après Fric-Frac en 1939. 

Fernandel & Françoise Rosay 

Troisième film ensemble pour Fernandel et Francoise Rosay après Le Rosier de Mme Husson (1932) et Un carnet de bal (1937). 

Commentaires :

Amateurs d'humour noir, en voici le chef-d'oeuvre! Le trio Fernandel-Rosay-Carette est désopilant, servi par des dialogues ciselés: "Si on assemblait tous les tibias de saint François que l'on montre dans les églises, ce ne serait plus un saint mais un mille-pattes!" On se rit de la mort comme de la religion et le paysage enneigé suscite une atmosphère de conte de Noël diabolique.

Un film vraiment excellent. Une petite merveille.
Certaines scènes ont bien sûr un peu vieilli, mais en sachant qu'il a plus de 50 ans, sa conservation est remarquable. Peu de films peuvent en dire autant.

Claude Autant-Lara a vraiment le génie pour nous faire rire de situations vraiment horribles (surtout en sachant que cette auberge existe vraiment et qu'il y a bien eu des meurtres).

Fernandel est vraiment excellent dans son rôle du curé faux cul. La scène de la quête dans la salle à manger est vraiment excellente.

Un film à voir et à revoir !

Réalisateur:

Claude AUTANT-LARA

Assistant Réal.:

Ghislaine AUBOIN-AUTANT-LARA

Scénario:

Jean AURENCHE

Adaptation:

Jean AURENCHE, Pierre BOST,
Claude AUTANT-LARA

Dialogues:

Jean AURENCHE, Pierre BOST

Musique:

René CLOEREC

Chanson:

Interprétée par Yves MONTAND

Images:

André BAC

Montage:

Madeleine GUG

Décors:

Max DOUY

Son:

LE BRETON

Costumes:

Jacques COTTIN

Production:

Memnon-Films

Directeur de prod.:

Simon SCHIFRIN

Tournage:

1er mars - 30 mai 1951

Procédé:

Noir et Blanc

Type:

Comédie Dramatique

Durée:

1h 35

Sortie:

24 octobre 1951, Paris

Interprétation:

FERNANDEL (Le Capucin), Françoise ROSAY (Marie Martin), Julien CARETTE (Pierre Martin), Marie-Claire OLIVIA (Mathilde Martin), Grégoire ASLAN (Barbceuf), Jean-Roger CAUSSIMON (Darwin), Nane GERMON (Mlle Elsa), Didier d'YD (Jeannou), Lud GERMAIN (Fétiche, le Noir), Jacques CHARON (Rodolphe), Simone VIALA (La marquise de La Roche de Glun, la voyageuse), Robert BERRI (Le cocher), André DALIBERT (Le bûcheron), Manuel GARY et René LEFÈVRE-BEL (Les gendarmes), etc.

L'auberge rouge - Claude Autant-Lara

Résumé:

En 1883, sur un plateau d'Ardèche. Le père et la mère Martin tiennent une auberge à Peyrebeille. Par cupidité, ils assassinent les malheureux voyageurs fourvoyés dans la nuit d'hiver. Ainsi un colporteur, qui montrait dans les foires une guenon déguisée, vient de passer de vie à trépas. Un domestique noir, Fétiche, aide ses patrons dans leurs sinistres besognes et la fille des Martin, l'adorable Mathilde, semble ne se douter de rien.

Un jour, un moine et un jeune novice, Jeannou, frappent à la porte de l'auberge auprès de laquelle monte la garde un grand bonhomme de neige. Ils trouvent dans la salle un groupe de voyageurs en panne de diligence. Des scrupules tourmentent l'aubergiste. Elle exige que le moine entende sa confession. Se saisissant d'un gril à châtaignes derrière lequel elle parle, elle avoue "tout" au moine épouvanté : cent trois cadavres dont quelques-uns ont servi de nourriture aux cochons !

Peu après, le moine trouve son compagnon dans le plus doux tête-à-tête avec Mathilde, et cette dernière, très amoureuse de son Jeannou, refuse d'écouter les avis de ses parents et les conseils du religieux. Il faut les marier sur-le-champ, en présence de témoins choisis parmi les voyageurs somnolents.

Le moine, tenu par le secret de la confession, a réussi à convaincre les voyageurs, qu'il sait menacés de mort, de reprendre la route, mais le bonhomme de neige, mal placé, empêche le départ de la diligence; on le crible de boules de neige, il se craquelle et en s'effondrant découvre, gelé, le cadavre du colporteur.

Le couple infernal et Fétiche prennent la direction de Privas, à pied, entre les deux gendarmes à cheval. Mathilde et Jeannou suivent de loin. La diligence repart; le pont où s'était engagée la voiture se rompt. Les desseins de la Providence sont insondables...

Claude Autant-Lara

Claude Autant-Lara

Fernandel

Fernandel

Françoise Rosay

Françoise Rosay

Résumé express :

Sur le plateau de l'Ardèche en 1883, un moine descend dans une auberge. En confession, la femme de l'aubergiste lui avoue qu'elle et son mari tuent et détroussent leurs clients. Tenu par le secret, le moine fait tout son possible pour sauver les voyageurs.

Année : 1951

Origine : France

Réalisation : Claude Autant-Lara

Scénario : Jean Aurenche, Claude Autant-Lara

Images : André Bac

Musique : René Cloerec

Genre : comédie

Durée : 95 min.

Résumé

1833. Pierre et Marie Martin, tiennent une auberge dans une région reculée de l'Ardèche, au fond de la montagne. Ces hôteliers d'apparence avenante sont en réalité d'inquiétants criminels. Tous les malheureux voyageurs qui échouent dans leur auberge sont impitoyablement massacrés, puis volés. Une diligence fait halte. Tous les voyageurs s'installent chez les Martin, où ils sont rejoints par un moine. Dès lors, Marie se sent envahie par un flot de scrupules.

Anecdotes :

Le film fut mal accueilli à sa sortie. Tiré d'une affaire criminelle authentique. Balzac s'en était déjà inspiré, portée à l'écran par Jean Epstein en 1923 "L'auberge rouge". Tourné au mont Revard, la quasi-totalité du film a en fait été tourné en studio. La complainte qui donne son nom au film est interprétée par Yves Montand. Le film existe désormais en version colorisée.

Un extrait Vidéo          Ouvrir le lien Hypertexte

Enregistrement :    DVD.16.M.


Tout en bas     Top


Top  

Nombre de visiteurs
Actuellement : 6
Aujourdhui : 26
Ce mois : 7 034
depuis le 24/11/10 : 836 210

joomla statistics

View My Stats