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Titre du Film:   A bout de souffle

 A BOUT DE SOUFFLE

Synopsis 

Après avoir volé une voiture à Marseille, Michel tue le motard qui le poursuivait. A Paris, il se cache chez Patricia, une américaine vendeuse de journaux. Malgré l'amour qu'elle porte à Michel, elle le dénonce à la police pour garder son passeport et pouvoir continuer à vivre en France.

NOIR ET BLANC.

Réalisateur

Jean-Luc GODARD

Année

1959

Nationalité

Français   Extrait vidéo du film

Genre

Drame Psychologique

Durée

1H29

Acteurs principaux

Jean-Paul Belmondo, Daniel BOULANGER, Roger HANIN, Jean SEBERG

Scénario et dialogues: Jean-Luc GODARD, d'après un sujet de François TRUFFAUT.
Image: Raoul COUTARD
Montage: Cécile DECUGIS
Conseiller technique: Claude CHABROL

Jean-Paul Belmondo
    Jean SEBERG
    Henri-Jacques HUET 
    Daniel BOULANGER 
    Roger HANIN 
    Liliane ROBIN 
    Jean-Pierre MELVILLE
    Jean-Luc GODARD
    Van DOUDE

(Michel Poiccard)
(Patricia Franchini)
(Antonio Berruri)
(l'inspecteur Vital)
(Carl Zubart)
(Liliane)
(Parvulesco)
(le mouchard)
(le journaliste américain)

Réalisateur

Jean-Luc Godard

Scénariste

Jean-Luc Godard

 

François Truffaut

Producteur

Georges Beauregard (Georges de Beauregard)

 

Société Nouvelle de Cinématographie (S.N.C.), France

 

Imperia Films, France

Distribution

Les Acacias, France

L'itinéraire d'un jeune délinquant qui, après avoir volé une voiture et tué un policier, est traqué par la police...

Michel POICCARD (Jean-Paul Belmondo), petit voyou glandeur, remonte de Marseille vers Paris dans une voiture volée. A la suite d'un contrôle pour excès de vitesse, il abat le motard grâce à un pistolet trouvé dans la boîte à gants...
A Paris, il retrouve celle dont il est amoureux, la jeune Américaine PATRICIA (Jean SEBERG) qui vend le "New York Herald Tribune" sur les Champs-Elysées et attend de s'inscrire à la Sorbonne. Il rêve de partir à Rome avec elle. En attendant, il continue de glander, de fumer, de lire "France-Soir" et de demander à Patricia de re-coucher avec lui. Mais la police est à ses trousses. Patricia le dénonce,"pour le forcer à partir"... 
La mort surviendra au bout d'une rue étroite, sans fin. Michel, touché d'une balle au bas du dos, court, court, court avant de s'écrouler. Et Patricia court, court, court vers lui. Il lui fait ses trois "têtes", ses trois grimaces favorites. Elle recueille ses derniers mots, "Tu es dégueulasse" et hérite de son geste fétiche, le pouce en aller-retour le long des lèvres, qu'elle nous sert une première et dernière fois, le regard dur, ses yeux bien plantés dans les nôtres.

C'est beau...

Oui, À BOUT DE SOUFFLE n'a rien perdu de son éclat, ce qui reste le propre de tout vrai joyau.
Ce film est demeuré tel qu'au premier jour, un miracle, électrisé par un de ces couples de légende que le Cinéma  aime à nous réserver parfois:
Jean-Paul Belmondo, sa clope aux lèvres, son chapeau à la Bogart de guingois, sa gouaille, son je-m'en-foutisme, sa muflerie, sa lippe, ses moues-pour-rire, son doigt passé sur les lèvres, comme Humphrey, encore lui...
La délicieuse Jean Seberg, jeune Américaine de 21 ans, ses cheveux coupés courts, très courts, ses deux tenues au choix, t-shirt moulant (" Pourquoi ne portes-tu jamais de soutien-gorge ?" lui demande Michel /Bébel), pantalon-corsaire, ballerines, ou robe évasée à rayures...
Le voyou et la sirène...
Ils resteront uniques, on les aime tant !

Dès son premier film, Godard nous montre bien qu'il ne faut pas compter sur lui pour le réalisme. Voyez Patricia/Jean Seberg déambuler sur les Champs-Elysées, ses journaux sous le bras. Et que se passe-t-il ?  Rien ! Alors qu'en "vrai", dans la vie sérieuse, tous les hommes se précipiteraient pour lui acheter ses exemplaires du "New York Herald Tribune" ! Qu'importe qu'on soit à Paris et que le journal soit américain. Vous l'avez entendue scander à la cantonade le nom de son journal, de son accent si craquant ? Oui, en vrai, les hommes se rueraient rien que pour la voir leur sourire... Mais le seul qui lui en prenne un est l'homme qui l'aime (Michel), avant de le lui rendre une minute plus tard "parce qu'il n'y a pas d'horoscope"...

Il y deux extraits qui se suivent.

Un extrait Vidéo   Ouvrir le lien Hypertexte

Enregistrement:   VHS.10.L.

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