Viridiana
Vous pouvez
bookmarquer la page en survolant
Viridiana
Viridiana est un film mexicain de Luis Buñuel, sorti
en 1961, palme d'or du festival de Cannes 1961.
Version originale sous-titrée
Fiche technique :
Titre : Viridiana
Titre original : Viridiana
Réalisation : Luis Buñuel, assistant : Juan Luis Buñuel
Scénario : Luis Buñuel et Julio Alejandro d'après le
roman Halma de Benito Pérez Galdós
Production : Gustavo Alatriste, Ricardo Muñoz Suay
et Pere Portabella
Musique : Gustavo Pittaluga
Photographie : José F. Aguayo
Montage : Pedro del Rey et Luis Buñuel
Pays d'origine : Espagne - Mexique
Format : Noir et blanc - 1,37:1 - Mono - 35 mm
Genre : Comédie dramatique
Durée : 90 minutes
Date de sortie : 28 aout 1961 (France)
Distribution :
Silvia Pinal : Viridiana
Francisco Rabal : Jorge
Fernando Rey : Don Jaime
José Calvo : Don Amalio
Margarita Lozano : Ramona
José Manuel Martín : le boiteux
Victoria Zinny : Lucia, la fiancée de Jorge
Luis Heredia : "El Poca"
Joaquín Roa : Don Zequiel
Lola Gaos : Enedina
Teresa Rabal : Rita, la fille de Ramona
Juan García Tienda : José, le lépreux
Sergio Mendizábal : "El Pélón"
Synopsis :
Viridiana va bientôt prononcer ses vœux et s'enfermer
dans un couvent. Elle vient une dernière fois saluer son
oncle, riche bourgeois, avant d'aller prononcer ses vœux.
L'oncle la drogue et fait semblant d'abuser d'elle afin
qu'elle accepte de l'épouser. Elle refuse horrifiée.
Rongé par le remords, il se donne la mort.
Héritière du domaine avec son cousin, Viridiana renonce au
cloître et décide de consacrer sa vie et sa propriété aux
pauvres. Un soir de fête, les gens qu'elle a aidés se
saoulent, pillent la maison et essaient de violer leur
bienfaitrice.
Sauvée par son cousin, elle cède à ses charmes et accepte
à la fin de s'installer avec lui et la servante dans un
ménage à trois.
Commentaire :
Buñuel continue de régler ses comptes avec l'oppression
qu'il a subie dans sa jeunesse et aborde ses thèmes
préférés : le fétichisme sexuel et l'inceste, l'hypocrisie
de l'Église, la bêtise et la suffisance de la bourgeoisie, la
bestialité populaire.
La « Cène » où le Christ et ses apôtres sont remplacés par des
mendiants reste un monument de provocation.
Autour du film :
À Cannes, le film fait scandale, mais remporte la palme d'or.
Le Vatican, comme Franco, jugèrent le film impie et
blasphématoire. En Espagne, les copies du film furent saisies.