Violette
Nozière
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Violette Nozière
Violette Nozière est un film français, réalisé par
Claude Chabrol en 1977, sorti sur les écrans en 1978.
Film canadien, français.
Genre : Drame, Thriller
Fiche technique :
Réalisation : Claude Chabrol
Musique : Pierre Jansen
Genre : Drame
Pays : France
Durée : 2h10
Date de sortie : 24 Mai 1978
Production :
Producteur : Roger Morand
Producteur associé : Claude Léger
Activités sociétés :
Production :
France 3 Cinéma, France
Filmel, France
Cinévidéo, Canada
Scénario :
Scénariste :
Odile Barski
Hervé Bromberger
Frédéric Grendel
Jean-Marie Fritere
Equipe technique :
Directeur de la photographie : Jean Rabier
Compositeur : Pierre Jansen
Monteur : Yves Langlois
Chef décorateur : Jacques Brizzio
Distribution :
Distribution : Gaumont, France
Synopsis :
Le film est inspiré de l'histoire réelle en 1933 et 1934 de
l'accusée de parricide Violette Nozière. Au cours des années
1920 Violette Nozière (Isabelle Huppert) est une adolescente
qui se prostitue en secret ; ses parents chez lesquels elle
vit ne remarquent rien, ni son père Baptiste Nozière (Jean Carmet), ni
sa mère Germaine Nozière (Stéphane Audran). En révolte contre eux
et leur caractère petit-bourgeois, elle tombe amoureuse d'un jeune
panier-percé, qu'elle fait pratiquement vivre grâce à de petits vols
chez ses parents ainsi qu'avec le bénéfice qu'elle retire de la
prostitution.
Pendant ce temps, ses parents sont informés par le médecin de
Violette qu'elle a la syphilis. Violette réussit à convaincre plus
ou moins sa mère, tout de même méfiante, et son père, plus
indulgent, que d'une manière ou d'une autre c'est d'eux qu'elle
a hérité la maladie. Grâce à ce prétexte, elle arrive à leur faire
prendre un médicament qui est en fait du poison. Son père meurt
mais sa mère en réchappe, et Violette se voit arrêtée et accusée
du meurtre. Pour se défendre elle affirme que son père avait abusé
d'elle ; par son utilisation brusque de flash-backs Chabrol fait
qu'on ne sait pas au juste si c'est un mensonge pur et simple de
Violette ou s'il s'agit d'une demi-vérité. Convaincue de meurtre
elle est condamnée à la guillotine, mais à la fin une voix off
nous fait savoir que, par étape, sa peine sera commuée au point
qu'elle sera finalement libérée, se mariera et aura cinq enfants.
Distribution :
Isabelle Huppert : Violette Nozières
Stéphane Audran : Germaine Nozières
Jean Carmet : Baptiste Nozières
Jean-François Garreaud : Jean Dabin
Lisa Langlois : Maddy
Bernadette Lafont : La co-détenue
Guy Hoffmann : Le juge
Jean Dalmain : Émile
François Maistre : M. Mayeul
Philippe Procot : Me Vésine-Larue
Bernard Alane : Le fils Pinguet
Mario David : Le directeur de la prison
Henri-Jacques Huet : Le commissaire Guillaume
Fabrice Luchini : Camus, l'étudiant
Greg Germain : Le musicien noir (sous le nom de "Grégory Germain")
Zoé Chauveau : Zoé
Maurice Vaudaux : Willy
Dora Doll : Mme Mayeul
Bruno Rozenker : L'étudiant au café
Jean-Pierre Coffe : Le docteur Déon
Jean Parédès : Le chanteur de la complainte
Dominique Zardi : Le garçon de café
Henri Attal : Un badaud