Les Temps Modernes - Un Film de Charlie Chaplin - 1936


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Les Temps Modernes

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Les Temps modernes

Les Temps modernes (Modern Times) est un film américain
de Charlie Chaplin, sorti en 1936.

Synopsis

Charlot travaille à la chaîne dans une usine gigantesque.
Avec une clé dans chaque main, il serre des boulons.
Le directeur ordonne d'augmenter la cadence. Ne pouvant
faire aucun mouvement en dehors de sa tâche de serrer les
boulons et de garder sa place dans la chaîne, Charlot se
fait gronder par le responsable. Et quand vient la pause
déjeuner, il ne peut s'empêcher de continue à répéter
frénétiquement le mouvement de serrer. Son tic lui passe
au moment ou il prend du temps pour fumer aux toilettes, mais
son patron le voit de son bureau et, apparaissant sur un
écran, celui-ci ordonne à Charlot de retourner au travail.

Dans l'entreprise, le patron assiste à la démonstration d'une
machine à manger, permettant de gagner de temps. Charlot sera
le cobaye de cette machine qui, tout d'abord, fonctionne à 
merveille, mais bien vite elle devient complètement folle, ce 
qui contraint le patron à rejeter le projet.

Le travail recommence, et Charlot reprend sa répétitive
activité de serrer des boulons. Le patron ordonne une nouvelle
cadence de la chaîne. Ne pouvant suivre le rythme, Charlot est
happé dans le ventre de la machine et roule entre les engrenages.
Devenu complètement fou, il se met à danser au milieu de
l'usine, à serrer tout ce qui lui fait penser à des
boulons : le nez de ses collègues, les boutons de la robe de la
secrétaire... jusqu'à ce que décision soit prise de l'évacuer
dans un fourgon sanitaire.

Sorti de l'asile, Charlot se retrouve sans travail. Suite à un
malentendu lors d'une manifestation qui a pour emblème un drapeau
rouge, des policiers prennent Charlot pour le meneur et l'emmènent
en prison. Au réfectoire de la prison, Charlie absorbe par erreur
de la drogue qu'un voisin de table avait dissimulé dans une
salière, et c'est au moment de retourner dans sa cellule que
Charlot, sans savoir pourquoi ni comment, se retrouve dehors.
Tentant de retourner dans sa cellule, il est témoin d'une tentative
d'évasion et, à lui tout seul, met fin à la mutinerie. En
récompense, on lui offre une cellule confortable en attendant sa
libération.

Une fois dehors, son seul souci est de retrouver le confort qu'il
connaissait en prison. Une jeune orpheline de 17 ans est arrêtée pour
avoir volé du pain ; Charlot tente de se faire arrêter à sa place
mais en vain. Il entre alors dans un restaurant et avale tout ce
qu'il peut avant d'appeler un policier dans l'espoir de se faire
arrêter, car il n'a pas un sou. Dans le fourgon, il retrouve la
gamine, mais la voiture a un accident et la petite en profite pour
se sauver en faisant signe à Charlot de la suivre. Il hésite, puis
se décide, et tous deux s'enfuient en courant.

À nouveau à la rue, Charlot se fait engager comme gardien de nuit
dans un grand magasin. La première nuit, il invite la petite
orpheline dans le magasin ; ils se restaurent à la cafétéria et
s'amusent dans le rayon des jouets. Au moment de pointer, abandonnant
la gamine à l'étage des chambres à coucher, Charlot tombe sur des
cambrioleurs ; l'un d'entre eux est en fait un ancien collègue de
travail. Le lendemain, Charlot est retrouvé endormi et ivre au milieu
du rayon lingerie. Accusé de complicité, il retourne en prison.

À sa sortie de prison, Charlot et la gamine s'installent dans une
vieille cabane sur un terrain vague. En lisant le journal, Charlot
apprend qu'une usine voisine rouvre ses portes et embauche. Enfin
du travail ! mais, à peine a-t-il commencé, que les ouvriers se mettent
en grève... Involontairement, il frappe un policier, et ne tarde pas
à être remis en prison.

À sa sortie, la gamine l'attend ; elle a trouvé un travail de danseuse
dans un restaurant-cabaret. Elle présente Charlot à son patron. Celui-ci
l'engage à l'essai comme serveur et chanteur. Charlot en serveur… le
service laisse a désirer, mais en chanteur, il arrive, par des mimiques
et un charabia incompréhensible, à séduire la foule. Le seul métier pour
Charlot, c'est d'être Charlot ! Mais, pour troubler ce moment où il est
enfin à sa place, des fonctionnaires de l'assistance publique veulent
emmener la gamine. Celle-ci s'enfuit avec Charlot, et on les voit tous les
deux s'en aller sur la route, vers l'horizon.

Fiche technique

Titre français : Les Temps modernes 
Titre original: Modern Times 
Réalisation : Charles Chaplin 
Scénario : Charles Chaplin 
Sociétés de production : Chaplin - United Artists 
Producteurs : Charles Chaplin 

Musique : Charles Chaplin
(emprunts musicaux : Hallelujah, I'm a Bum, Prisoners'Song (Massey)
How dry am I, In the evening by the Moonlight (Bland)
et Je cherche après Titine (Duncan - Daniderff))
 
Directeur de la photographie : Roland Totheroh, Ira Morgan 
Montage : Charles Chaplin 
Pays :  États-Unis 
Format : 35 mm, 1.37:1 
Genre : comédie 
Durée : 89 minutes 
Date de sortie :  États-Unis : 5 février 1936 
Tous publics 

Distribution

Charles Chaplin : un ouvrier 
Paulette Goddard : la gamine 
Henry Bergman : le patron du restaurant 
Tiny Sandford : Big Bill/un ouvrier 
Chester Conklin : le mécanicien 
Hank Mann : le propriétére du cabaret 
Stanley Blystone : le père de la gamine 
Al Ernest Garcia : le Président del'Electro Steel Corp 
Richard Alexander : un prisonnier 
Cecil Reynolds : l'aumônier 
Mira McKinney : la femme de l'aumônier 
Murdock MacQuarrie : un prisonnier 
John Rand : un prisonnier 
Wilfred Lucas : le jeune officier 
Edward LeSaint : le sheriff 
Sammy Stein : le contremaitre 
Juana Sutton : la femme qui a des boutons sur sa robe 
Ted Oliver : l'assistant de Billows 

Commentaire 

Quels reproches le film fait-il au taylorisme et au fordisme ?

Analyse

Ce film présente une image critique de la société industrielle
capitaliste. Dans cette société, l'homme est devenu un simple
rouage, le taylorisme lui délivrant des tâches mécaniques
aliénantes — aliénantes à tous les sens du terme, car Charlot
en devient effectivement fou. Sorti du travail, Charlot conserve
les réflexes que lui impose le rythme des machines, au point
qu'il ne peut s'empêcher de déboulonner les boutons de robe des
dames. Le travail à la chaîne est rendu encore plus inhumain par
le rythme effréné, et sans cesse accéléré, que dicte un patron
soucieux de rentabilité, confortablement installé dans un
fauteuil, et dont la seule fonction consiste à surveiller de
façon quasi policière ou pénitentiaire le travail des ouvriers.

La société industrielle creuse l'écart entre deux
populations : d'un côté une bourgeoisie aisée, qui possède le
pouvoir et les usines, et de l'autre une classe ouvrière de plus
en plus pauvre, condamnée à la misère, souvent obligée de voler
pour survivre, et où les enfants finissent orphelins. Les machines
sont dangereuses et causent plus d'un accident du travail : ouvriers
happés par des machines, etc.

En outre, la classe ouvrière n'a pas même la possibilité de
revendiquer de meilleures conditions de vie et de travail : aussi
pacifiques qu'elles soient, les manifestations, notamment
communistes, sont sévèrement réprimées, leurs meneurs sont
emprisonnés par une police défendant les intérêts de la seule
bourgeoisie.

Au milieu des années de dépression économique, Chaplin donne ainsi
une image des conséquences du capitalisme, qui sacrifie des vies à
la recherche de rentabilité. Et dans le même temps, il met en lumière
l'absurdité de la chasse aux communistes, qui a commencé dans les
années 1920 aux États-Unis, diabolisation qui ne sert qu'à masquer
que le véritable problème n'est pas l'émeute, mais les conditions de
vie qui la causent. Derrière le comique gestuel qui a fait la célébrité
de Chaplin, Les Temps modernes est donc un film engagé, dont la
critique ne porte pas tant sur l'industrialisation en général que sur
ses seules conséquences sociales.

Un extrait Vidéo    Ouvrir le lien Hypertexte

Enregistrement :     DVD.27.Y.


      


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