Le
Hasard et la violence
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Le Hasard et la violence
1973 - France/Italie - Drame - 1h19
Année de production : 1974
Date de Sortie : 24 avril 1974
Réalisation : Philippe Labro
L'histoire de "Le Hasard et la violence"
Un écrivain doit repondre à ses détracteurs, mais pour cela
il cherche un endroit calme. Installé dans une superbe
propriété au bord de la mer, il se fait agresser par un
maniaque du karaté. Il refuse de porter plainte et ne
répond pas vraiment clairement aux questions des
policiers, se contentant d'aller se faire soigner.
L'histoire complète :
Laurent Baumann a publié il y a sept ans un essai à
succès, « Le Hasard et la violence ». Décidé à en écrire
la suite, « La Violence du hasard », il souhaite s’installer
dans une villa tranquille du bord de mer. Après de vaines
recherches avec la responsable d’une agence immobilière, il
se résout à rester à l’hôtel. Loin d’y trouver le calme, il
se fait agresser dans les toilettes par un énergumène adepte
du karaté qui le blesse à la main. Le médecin qui le
soigne, le docteur Morgan, vieil homme visiblement
malade, lui révèle que son fils Gilbert est un admirateur
et qu’il souhaite le rencontrer. À l’inspecteur Tanner, venu
lui demander de porter plainte, Baumann répond : « J’étudie la
violence, je ne la réprime pas ; elle fait partie de la vie. »
Et, en effet, sur la plage devant l’hôtel, des loubards rôdent
sans cesse, provoquant et molestant les passants. Le docteur
Morgan est mort. C’est une femme, Constance Weber, qui le remplace.
Baumann reconnaît la jeune femme dont la beauté l’avait frappé
à sa descente du train. Elle est plus jeune que lui, qui frise
la cinquantaine. C’est pourtant le coup de foudre : les deux amants
ne se quittent plus. Constance raconte à Laurent que son frère
Gérard, dont la femme vient de se suicider, vit chez elle avec sa
fille Nadine. Quant à Laurent, il garde son secret : en 1945, il a
fait de la prison à la suite d’une erreur judiciaire. C’est après
cette expérience carcérale qu’il s’est consacré à l’étude de la
violence. Il est revenu, en pèlerinage, sur les lieux de son
incarcération ; il y a rencontré le détenu qui occupe son ancienne
cellule, la n° 8. Le karatéka fou a été tué par le pâtissier dont
il avait mis à sac la boutique. À Tanner qui l’a emmené à la morgue
pour reconnaître le cadavre, Baumann réitère que la violence, pour
lui, est inhérente à la nature humaine et que le hasard la met en
branle. Installé dans une relation solide avec Constance, Laurent
a terminé « La Violence du hasard ». Il a trouvé le moyen de
révéler au détenu de la cellule 8 l’endroit où, trente ans
plus tôt, il avait caché un revolver : ainsi le prisonnier
pourra-t-il s’évader. « Je viens de donner à un homme une chance
de refaire sa vie » téléphone-t-il à Constance à qui il a résolu
de tout dire de son passé. Alors qu’il l’attend sur la plage, il
est pris à parti par les loubards et succombe sous leurs coups.
Constance étreindra un cadavre tandis que les feuillets manuscrits
de « La Violence du hasard », emportés par un courant
d’air, s’envoleront de la chambre de Baumann et s’éparpilleront
dans la rue.
Générique Artistique :
Yves Montand ... Laurent Bermann
Katharine Ross ... Docteur Constance Weber
Riccardo Cucciolla ... Dr. Puget
Jean-Claude Dauphin ... Claude Puget
Antonio Casagrande ... Gerard
Sergio Fantoni ... Inspecteur
Catherine Allégret ... La femme de l'agence
Massimo De Rossi ... Karate Nut
Riccardo Mangano ... Prison Chief
Distribution Technique de "Le Hasard et la violence"
Réalisation : Philippe Labro
Ecriture :
Vincenzo Labella
Philippe Labro
Jacques Lanzmann
Production :
Jacques-Eric Strauss .......... producteur
Montage :
Thierry Derocles
Photographie :
André Domage
Musique :
Michel Colombier
Chef décoration :
Bernard Evein
Son :
Gilbert Pereira .......... preneur de son