L'ange
exterminateur
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L'Ange exterminateur
L'Ange exterminateur (El ángel exterminador) est un
film mexicain de Luis Buñuel sorti en 1962, qui dénonce
l'hypocrisie de la haute bourgeoisie.
Noir et Blanc - Version originale sous-titrée
Sortie pays d'origine : 16 décembre 1962
Acteurs :
Leticia : Silvia Pinal
Raúl : Tito Junco
Alicia de Roc : Jaqueline Andere
Edmundo de Nobile : Enrique Rambal
Leandro : José Baviera
le docteur : Augusto Benedico
Lucía de Nobile : Lucy Gallardo
Cristián : Luis Beristain
(El angel exterminator).
Avec :
Silvia Pinal (Leticia, "la Valkirie")
Jacqueline Andere (Alicia Roc)
José Baviera (Leandro)
Enrique Rambal ( Edmundo Nobile)
Auguto Benedico (le docteur)
Luis Beristan (Christian)
Claudio Brook (le majordome)
César del campo (le colonel)
Antonio Bravo (Russel)
Rosa Elena Durgel (Sylvia)
Lucy Gallardo (Lucía de Nobile)
Enrique García Álvarez (Augusto Roc)
Ofelia Guilmáin (Juana Avila)
Nadia Haro Oliva (Ana Maynar)
Tito Junco (Raúl)
Xavier Loya (Francisco Avila)
Xavier Masse (Eduardo)
Ofelia Montesco (Beatriz)
Patricia Morán (Rita)
Patricia de Morelos (Blanca)
Bertha Moss (Leonora)
Ángel Merino (Lucas). 1h30
Production :
Producteur : Gustavo Alatriste
Scénario :
Scénariste : Luis Buñuel
Equipe technique :
Directeur de la photographie : Gabriel Figueroa
1er assistant réalisateur : Arturo Ripstein
Compositeur : Raúl Lavista
Monteur : Carlos Savage
Costumière : Georgette Somohano
Décorateur : Jésus Bracho
Synopsis :
Lors d'une réception organisée chez un notable se
produit un étrange évènement : nul ne semble pouvoir
partir; tout d'abord parce que le départ de chacun est
toujours reporté par un évènement quelconque, puis, à partir
du matin, se manifeste une impossibilité physique de sortir de
la maison. Seuls les notables sont présents, en compagnie de
leurs épouses, les serviteurs ayant tous démissionné avant le
début de ces évènements mystérieux. Durant la durée de
l'enfermement - plusieurs jours -, on assiste peu à peu à
la révélation du caractère et de la personnalité des protagonistes.
La faim, la soif - interrompues après quelque temps suite à
l'étrange apparition d'animaux vivants, dont le sacrifice contribue
à la montée en violence de la situation - entraînent une
déshumanisation, un effacement des apparences si soignées
d'ordinaire. Les tromperies, la cruauté se révelent peu à
peu, et les dernières heures d'enfermement montrent une tension
extrême, une grande violence psychique; la seule solution trouvée
à la situation devient alors de tuer l'hôte afin de contenter la
divinité. Ce plan funeste échoue de peu grâce à la levée de
la « malédiction », permettant aux notables de retrouver les secours
qui n'avaient pas été en mesure de franchir le portail de la
maison, repoussés par une étrange force s'exerçant sur leurs esprits.
Le film est en quelque sorte circulaire : à la fin, les notables
se réunissent à l'église pour la messe. On voit alors arriver des
moutons, bien plus nombreux que lors du premier enfermement - ils
assuraient alors la survie durant l'enfermement -; ils entrent dans
l'église, et les portes se ferment...