Ali
Baba et les quarante voleurs


Ali Baba et les quarante voleurs (film)
Ali baba et les quarante voleurs est un film français de
Jacques Becker, tiré du célèbre conte homonyme
des Mille et une nuits.
Synopsis :
Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
« Il était une fois, dans une petite ville d’Orient, un brave
homme qui s'appelait Ali Baba. » C’est un brave homme
débrouillard et généreux, ami de tous les pauvres. Il est le
serviteur de confiance d'un riche bourgeois Cassim dont il
gére les affaires, la maison et le harem. Aujourd'hui, il a
acheté la belle Morgiane, vendue par son propre père. Un amour
protecteur naît chez Ali : un bon somnifère empêche Cassim de
la posséder et puis comment faire disparaître chez cette nouvelle
reclue la mélancolie. Le perroquet vert qu'on lui avait proposé
au marché ferait un bon compagnon… Ali pour retrouver le vendeur
doit se lancer à la poursuite d'une caravane, loin de la
ville, dans une zone peu sure. Mais il irait au bout du monde pour
Morgiane. Une fois l'affaire conclue, la caravane est attaquée par
une bande de quarante voleurs. Tous préfèrent fuir quitte à
abandonner les marchandises : le chef a l'air bien cruel. Mais Ali
empétré dans une nacelle est témoin de la prise du butin et de ce qui
s'ensuit : tout est caché dans une cavité de la montagne dont l'entrée
est protégée par des pierres mobiles qui s'ouvrent sur un
magique " Sesame ouvre-toi". Ali pénètre dans la caverne : c'est un
véritable amoncellement de richesses ! Ali Baba, n'ayant pu résister
à la tentation, remplit sa besace de pièces d'or. De retour à la
maison, il offre le perroquet à Morgiane - qui le boude-, et interpelle
Cassim : " Je suis riche, et je rachète Morgiane". Cassim veut savoir
d'où Ali tire cette richesse quitte à l’enivrer avec un petit vin de
Chypre. Et Ali mène Cassim à la grotte. Chacun puise dans les trésors.
Des pensées meutrières traversent l'esprit de Cassim : pourquoi
partager ! Ali, sentant la menace, allègue qu’il a entendu du bruit et
propose de déguerpir. Mais, le chef des brigands est bien là, en haut de
la colline et les voit s’enfuir. Sitôt à la maison, Ali prend Morgiane et
la ramène chez son père. Celle-ci ne semble pas si ravie de ce retour au
foyer paternel et demande à Ali de venir la revoir. En chemin il rencontre
de ces anciens amis, quatre mendiants. Il les questionne sur ce qu’ils
aimeraient avoir en cas de richesse et déclare : « Le Bon Dieu va vous
le donner par mon intermédiaire, vous aurez le nécessaire et le superflu » et
d’en faire ses majordomes. Le lendemain Ali achète la plus belle maison de
la ville. De la terrasse, il voit que Morgane est de nouveau proposée à la
vente ; il se précipite, repousse un acquéreur et propose à Morgiane le
mariage. La fête se prépare : toute la ville est invitée. Le chef des brigands
et Cassim aussi ; chacun fait entrer ses hommes et une terrible bagarre
s'ensuit. Ali s'en sort. Cassim et le chef des bandits sont enfermés dans des
cages, mis au pilori. « Des pauvres il n’y en aura plus je m’en charge » et
Ali conduit la horde des pauvres à la grotte. Celle-ci s’y engouffre, bousculant
son bienfaiteur. La grotte est vidée en quelques instants. Ali y reste seul
abattu. Mais Morgiane vient l'y chercher pour le ramener à la maison.
Fiche technique :
Réalisation : Jacques Becker
Scénario, Adaptation : Jacques Becker, Marc Maurette, Cesare Zavattini
Maurice Griffe, Annette Wademant à partir des "Mille et une nuit" avec une
collaboration momentanée de Roger Nimier et Antoine Blondin
Dialogue : André Tabet
Assistant réalisateur : Marc Maurette, Jean-François Hauduroy, Jean Becker
Jacques Rivette et de langue arabe: Abdelkak Chraïbi et Mohamed Gabsi
Images : Robert Le Fèvre
Opérateur : Roger Delpuech, assisté de Gilbert Sarthe, Gaston Muller
Montage : Marguerite Renoir, assistée de Geneviève Vaury
Son : Pierre Calvet
Perchman : Maurice Dagonneau
Recorder : Christian Gourmes, Jacques Gérardot
Décors : Georges Wakhévitch, assisté de René Calviera, Jean Forestier
Pierre Thévenet et Savin Couelle
Script girl : Charlotte Lefèvre
Costumes : Jacqueline Moreau, Ferdinand Junker, Georges Wakhévitch
Robes : Marcelle Desvignes
Musique : Paul Misraki (Editions Hortensia et Impéria)
Orchestre sous la direction de Marc Lanjean
Parolier : Jean Manse, pour la chanson "Ali Baba"
Régie générale : Georges Testard, assisté de Louis Manella
Régie extérieure : Robert Christidès
Photographe de plateau : Gaston Thonnart
Accessoiriste : René Albouze, Louis Charpeau
Maquillage : Jean Ulysse, Lina Gallet
Coiffure : Georges Stern
Tapissier : André Guénier
Habilleuses : Albertine Banquarel, Simone Gerber
Production : Les Films du Cyclope
Chef de production : Ary de Carbuccia et Ronald Girard
Directeur de production : René-Gaston Vuattoux et Jean Goiran
Administrateur de production : Yvonne Toumayeff
Secrétaire de production : Micheline Robert
Distribution : Cinédis
Tournage du 12 Avril au 14 Juillet 1954 (extérieurs dans la vallée
d'Agadir et à Taroudant, dans le sud marocain) et dans les studios
de Billancourt
Tirage : Laboratoire G.T.C de Joinville
Pellicule 35mm, couleur par eastmancolor, développement Paris Studio Cinéma
Système sonore : Western Electric
30 scènes du film sont éditées en relief et en couleur par les
Stéréofilms Brugières
Groupes électrogènes : Luxazur
Genre : Comédie Orientale
Durée : 92mn
Première présentation le 24/12/1954
Distribution :
Fernandel : Ali Baba, serviteur de Cassim le riche marchand
Dieter Borsche : Abdul, le chef des voleurs
Henri Vilbert : Cassim, le riche marchand
Edouard Delmont : Le père de Morgiane
Julien Maffre : Un mendiant
José Casa : Un mendiant
Edmond Ardisson : Un mendiant
Manuel Gary : Un mendiant
Samia Gamal : Morgiane, la belle danseuse
Gaston Orbal : Le mufti
Bob Ingarao : Un bandit
Yoko Tani
Léopold Francès
Fanfan Mirucci
Piella Sorano
Mohamed Gabsi
Abdou Chraïbi